samedi 10 septembre 2016

Courte escapade dans Lanaudière

Escapade dans la région de Lanaudière aujourd'hui. Nous avons effectué une sorte de boucle passant par Rawdon, Les lacs Rouge, Vert, Maskinongé et quelques autres, puis Berthierville et le chemin du Roy jusqu'à rentrer sur l'île de Montréal sans emprunter les autoroutes.

J'ai pris ma première photo à St-Gabriel-de-Brandon, alors que Suze vérifiait que l'eau du lac n'était pas très froide.

Un peu avant Berthierville, j'ai remarqué la présence d'un pont couvert (datant de 1918) et comme mon été semble s'être déroule sous les ponts couverts (mon cinquième en autant de semaines), j'y suis allé jeter un œil.

Interieur du pont (que nous avons aussi emprunté en voiture).

À Berthierville, il y a un vieux quartier au bord de l'eau, où on peut voir plusieurs vieilles demeures le long d'une rue calme avec vue sur le Fleuve (avec une longue île en face qui cache les affrosités de Sorel-Tracy en face).

Notre périple nous a permis de croiser bien des individus, dont un aigle (j'étais au volant, pas de photo), plusieurs mouettes, et ce chaton, totalement indifférent à l'écureuil noir qui gambade devant lui.


La ville nous ayant le plus impressionné sur le Chemin du Roy a été Lanoraie, où le vieux centre, en bordure d'un fleuve alors magnifique (et exempt d'horribles structures hydroélectriques ou industrielles qui gâchent une partie du chemin en aval) est admirablement conservé et permet d'admirer des dizaines de demeures ancestrales plus jolies les unes que les autres (traversé lentement en voiture, pas de photos).
J'y ai capté quelques photos le long d'un parc aménagé sur les rives du fleuve. Ci-haut, une vieille locomotive agricole en hommage à l'histoire régionale.
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Et ci-bas, une vue sur le fleuve avec une sculpture hommage au St-Laurent en avant-plan.

La dernière ville avant Montreal (Repentigny) a remporté la palme de ville la plus laide de cette escapade. Monster house et quartiers néoquelconques pseudo victoriens ratés s'alignent les uns après les autres sans originalité ni caractère le long du chemin où on ne retrouve plus aucune trace de verdures un de charme.
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lundi 5 septembre 2016

Une journée de vacances au Lac St-Jean



Nous étions de passage au Saguenay-Lac-St-Jean pour des visites familiales pendant la fin de semaine, et nous en avons profité pour prendre une journée de vacances au Lac-St-Jean et y faire un peu de tourisme.

Nous avons débuté par une visite au lac lui-même, dans le parc de la Pointe-Taillon, un splendide parc bordant une magnifique plage sur le lac.

Imitant des vacanciers dans les Caraïbes, nous avons immortalisé le moment de notre premier contact physique avec le lac ce jour-là.

Après quelques heures de plage, nous avons fait un arrêt à Ste-Jeanne-D'Arc, où, passé le village, par un petit chemin de terre, on peut voir ce vestige historique: un beau pont couvert.

Le pont rouge, que j'avais visité en 2007, il me semble, est un des ponts couverts encore en activité: on peut effectivement encore le traverser en véhicule aujourd'hui.

Non loin, une vieille grange a été laissée à l'abandon et constitue une sorte de ruine locale maintenant.

Je n'ai pu m'empêcher de capter une photo de mon amie Suze traversant le pont, la scène rappelant une scène similaire vécue il y a quelques semaines non loin de Fitch Bay dans les Cantons de l'Est.

A quelques minutes du vieux pont couvert, on peut également visiter un vieux moulin (fermé lors de notre passage, mais tout de même accessible).

En haute saison, il y a probablement de l'animation avec la reconstitution des activités du moulin sur place. Les installations qui utilisaient la force du courant de la rivière sont d'ailleurs encore en place.

Nous avons poursuivi notre route vers Vauvert-sur-le-Lac, où une autre plage nous attendait en fin d'après-midi.

J'ai donc penser y répéter le cliché de notre contact physique avec le Piékouagami que nous avions pris en début de journée.

Après une dernière promenade sur ses rives, nous avons dit au-revoir au Lac-St-Jean.

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dimanche 28 août 2016

Curiosités (habitées) dans le Vieux-Québec

Après les curiosités artistiques, historiques ou architecturales du billet précédent, en voici quelques autres, mais avec mon amie Suze, qui anime les lieux et n'hésite pas à s'amuser avec moi et ma caméra.

Des deux personnages qui sortent de la terre en face du marché du Vieux port de Québec, celui-ci était tout simplement mieux placé pour une photo. La présence de Suze donne une idée de sa taille...

Nous souvenant d'une série de photos de Suze avec des monuments, série débutée avec les personnages de Bratislava en Slovaquie, nous n'avons pu résister à ajouter cette photo à la série. (Avec la liseuse de la bibliothèque rue St-Jean).

Dans une installation rafraîchissante: murale et jets d'eau froide, bienvenus par cette belle journée chaude de fin d'été.

Devant la très petite porte du 70 1/2 rue Ste-Ursule.

Dans l'étroit passage menant de la rue St-Pierre à la rue sous le Cap.

Avec les ballons suspendus de la place en retrait du Petit Champlain, tout près du fleuve.

Nous n'avons pas pu résister non plus à faire encadrer notre portrait dans une installation ludique rappelant celle que nous avions également utilisée à Harrogate dans le Yorkshire.

Enfin, nous avons terminé cette escapade à Québec par cet autoportrait dans la gare, avec le splendide vitrail de son plafond.
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Curiosités dans le Vieux-Québec

Sur une suggestion impulsive de mon amie Suze, nous nous sommes rendus à Québec pour quelques heures en fin de semaine, et j'en ai profité pour capturer en images quelques curiosités aperçues dans le Vieux-Québec...

Il faut dire que j'ai été aidé par quelques installations éphémères intitulées "passages insolites", une douzaine de pièces éparpillées dans le Vieux. Quelques-unes vallent le détour, comme celle-ci, intitulée "passage migratoire" et sise au-dessus de la rue reliant St-Pierre à la Place Royale.

Je n'avais jamais a remarqué cette vielle publicité sur le flanc d'un immeuble au coin de St-Pierre et St-Paul... Une pub de cigarettes dont je ne suis pas arrivé à voir la marque entièrement.

Chez Là-Là, un restaurant de spécialités du Saguenay-Lac-St-Jean!

Une autre installation insolite, une sorte de caméra oscura qui superpose une réalité virtuelle sur une scène pré-filmée d'un point de vue devant soi...

Celle-ci s'intitule "objets détournés " et comporte trois installations dans des blocs de bétons...

L'intérieur de la bibliothèque hébergée dans l'ancienne église St-Jean-Baptiste sur la rue St-Jean est spectaculaire.

Zoothéologie, une affaire en trois parties - dont je n'ai jamais trouvé la troisième et dont la première était moyennement intéressante et dont cette petite murale composait le second tiers.

Enfin, autre vieille publicité, celle du magasin Légaré, sur la rue St-Joseph, dans la basse-ville.
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mercredi 24 août 2016

Dans la forêt du Duc d'Anjou

Montréal est une île pleine de surprises. J'avais une heure à tuer alors que j'étais à Anjou cet après-midi, et comme de coutume, j'hésite toujours entre explorer le secteur où je me trouve et m'installer dans un parc tranquille pour y lire. Ayant déterminé qu'il y avait peu à voir en termes d'urbanisme dans le coin où je me trouvais, j'ai donc décidé de marcher quelques centaines de mètres et me rendre au parc Thomas Chapais apparaissant non loin sur la carte.

Quelle ne fut pas ma surprise en découvrant que loin des parcs de pelouses bien manucurés, le parc en question est constitué essentiellement d'une forêt d'érables assez matures pour offrir une luxuriante couverture feuillue sur les quelques sentiers qui parsèment l'endroit.

Comme nous sommes tout de même en plein milieu de vastes développements urbains, l'absence de flore variée n'étonnera pas le randonneur, mais je suis tout de même tombé sur quelque improbable plant d'une variété de bleuet local.

La faune du parc se fait elle aussi plutôt rare - j'ai à peine entendu quelques pépiements d'oiseaux - et à part le chant des cigales, ce sont les écureuils qui m'ont tenu compagnie pendant mon exploration. Il faut dire qu'ils ont l'air un peu plus dans leur habitat naturel dans cette forêt que dans une ruelle du plateau!

Le parc comporte un petit nombre de sentiers, mais on peut aussi y marcher un peu "hors piste", et y apercevoir des artéfacts comme ces ruines d'installations de jeu pour enfants - on reconnaît ici les vestiges d'une balançoire à bascule...

Sinon, c'est avec plaisir que j'ai remarqué que bien peu de preuves de la présence urbaine environnante n'est présente dans le parc - pas de déchets, de vieilles bouteilles vides, ni de cochonneries en plastiques - et j'ai été surpris quand j'ai aperçu de loin ce qui ressemblait à un ballon de volley-ball...

... Pour me rendre compte en approchant, qu'il s'agissait en réalité d'un immense champignon! (Peu d'échelle sur cette photo, mais il a grosso-modo la taille d'un ballon de volley standard - notez la taille des feuilles d'érable en comparaison).

Enfin, je suis revenu sur mes pas, mon temps d'errance terminé, mais ravi d'avoir découvert un endroit à l'existence aussi insoupçonnée que cette forêt urbaine d'Anjou.
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Note: Je vous invite à lire mes billets sur Aix-en-Provence de janvier-février dernier, pour découvrir le lien entre Anjou et le Roi-René qui donne son nom au boulevard non loin du parc Thomas Chapais.
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dimanche 21 août 2016

Tintin et les lapins boxeurs de la rue Bellechasse

L'autre jour, en roulant à Bixi sur la piste cyclable de la rue Bellechasse, à l'est de St-Hubert, je suis tombé sur une murale urbaine rigolote, dans laquelle on peut d'abord apercevoir des silhouettes de lapins roses.

Dans la partie à l'extrême gauche de la murale (photo suivante) on voit les lapins en question, portant des gants de boxe.

En bon amateur d'art urbain, j'aurais dû avoir mon appareil photo sous la main, mais comme j'étais à vélo pour une simple course, je n'avais pas pris la chose avec moi.

Je n'ai cependant pas oublié ces deux lapins... Et j'ai donc été fort étonné de les apercevoir à nouveau quelques semaines plus tard dans la fenêtre d'une galerie d'art de la rue St-Paul dans le Vieux-Montréal!

Même si j'étais persuadé qu'il s'agissait de lapins identiques (ce que prouvent les photos ci-haut), j'ai simplement capté l'image de la galerie en me promettant de retourner sur la piste cyclable de Bellechasse avec mon appareil dans un avenir proche, mais j'ai un peu oublié les lapins par la suite.

Jusqu'à un bel après-midi de la semaine dernière où j'ai aperçu avec stupéfaction mon ami Tintin, en train de revêtir un costume... De lapin!!!

Ne croyant pas qu'il puisse s'agir d'une coïncidence (ou d'une soudaine invasion de lapins boxeurs à Montréal), je me suis dit que j'en aurais le cœur net... et me suis donc rendu cet après-midi sur la piste cyclable de la rue Bellechase pour y prendre la murale des lapins boxeurs en photo.

Et l'explication est évidemment celle qu'on imagine; l'artiste ayant réalisé la murale le long de la piste cyclable expose ses toiles dans cette galerie rue St-Paul et est clairement amateur de lapins roses munis de gants de boxe, puisque la signature sur le tableau "Tintin enfilant son costume de lapin" est identique à celle que l'on peut voir en haut à gauche sur la seconde photo de la murale rue Bellechasse.

Explication simple, à une série d'observations que j'ai trouvé amusante, d'où ce partage.
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samedi 20 août 2016

Place d'Armes, 1900 et 2016

Les présentes rénovations au rez-de-chaussée de la Grande Bibliothèque m'ont fait découvrir des applications sur l'écran géant disponible à l'entrée de l'institution, application où l'on peut découvrir, entre autres, des photos d'archives de Montréal.

J'ai capté celle-ci de la Place d'Armes, en 1900

Et j'en ai ensuite évidemment profité pour aller prendre une photo d'un angle similaire, à la Place d'Armes, en 2016.
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vendredi 19 août 2016

Montréal, vendredi matin, heure de pointe

Le titre de ce billet dit tout...

Dans St -Laurent (pas la rue)

Une errances m'a menée à vagabonder une petite heure dans Ville St-Laurent il y a quelques jours, et voici les éléments les plus marquant du paysage qui ont attiré mon attention.

D'abord la très imposante église qui doit être celle qui a donné son nom à la rue de l'église, tout juste à l'est du boulevard Decarie qui n'est plus une autoroute à cette hauteur, mais un assez joli boulevard urbain.

La rue de l'église est bordée, tout comme les quelques rues avoisinantes que j'ai pu observer, de vieilles et grandes maisons en pierre, comme celles-ci. On a beau être en pleine ville, le secteur a donc un cachet au fait un peu village.

Devant la mairie d'arrondissement, un de ces pianos publics que l'on retrouve maintenant un peu partout en ville est joliment décoré.

Autre exemple de vielle maison, avec abondances de pignons cette-fois-ci.

Et celle-ci, dont les colombages font le charme. Certainement une trop grande demeure pour qu'un résident en prenne soin par lui-même, lors de mon passage, toute une équipe de paysagers était affairée à l'entretien des pelouses...

Detail d'une murale urbaine sise au nord du parc Beaudet, non loin de la station de métro Du Collège.

Je termine ce survol par où je l'ai commencé: derrière l'église, il y un beau cimetière tranquille,où on peut apercevoir plusieurs stèles monumentales comme celle-ci.
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