Le présent séjour tire à sa fin. Comme d'habitude, je ne suis pas prêt à rentrer - je ne pense pas l'avoir jamais été - mais ce séjour se termine dans quelques jours - quelques jours que je passerai donc à me déplacer vers la péninsule du Yucatan d'où repart mon vol de retour vers Montréal.
je n'aurai donc pas l'occasion (ou le temps en fait) de continuer à publier sur ce blogue, mais contrairement à plusieurs séjours récents, je vais tenter de ne pas terminer ma relation en queue de poisson, d'où le présent billet, mon dernier de la CDMX.
Lors de mon premier séjour à Mexico, ça a été un tel coup de coeur que je m'étais promis d'y revenir à court ou moyen terme. 14 mois ont passé entre mes deux visites, et au moment où je quitte cette ville exceptionnelle, je me promet encore d'y revenir. En arrivant de Guadalajara il y a un mois, je m'y suis tout de suite senti chez moi. Peu de villes au monde me procurent ce sentiment (je peux les compter sur les doigts d'une main).
En terminant ce voyage, donc, quelques murales immortalisées par ma caméra lors de ma dernière semaine à Mexico (sans ordre particulier).
Capté de la passerelle entre le métro et le cable-bus de la station Constitucion de 1917.
Spectaculaire mural-portrait de Frida Khalo, à Coyoacan.
Beau mélange de culture précolombienne et de mondial de foot qui s'en vient; Tlalpan.
Je ne suis pas arrivé à savoir pourquoi, mais le symbole de Tlalpan est ce pied dans un cercle. Il se trouve un peu partout dans l'arrondissement, y compris sur les panneaux de rue.
Aperçu le long d'un large boulevard (et croqué au zoom) à Tlalnepantla.
Autre murale, du même artiste, même arrondissement, même rue.
Gatito en mosaïque, sur la tour d'horloge de Tlalnepantla centro.
Murale le long de la station de tramway Huipulco, à Tlalpan (même artiste que la première de ce billet).
À Tlalpan, arrondissement dont fait partie Cuicuilco, on retrouve une longue murale historique sur l'édifice de l'ayuntamiento. Ici, secteur précolombien, on y voir la pyramide de Cuicuilco telle qu'elle devait être à cette époque.
Une sorte de Dali, sur la calle Congreso entre le parque central et le cimetière.
Autre murale de l'ayuntamiento: cette fois-ci, illustrant l'éruption du volcan Xitle, qui a causé l'abandon de la cité de Cuicuilco.
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