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vendredi 3 mai 2024

Vatican

Passer quelques heures au Vatican - pays indépendant entièrement enclavé dans la ville de Rome - est presqu’inévitable quand on passe quelques jours dans la capitale italienne. Ne serait-ce que pour passer par la place St-Pierre.
Comme il ne s’agit pas de ma première exploration du Vatican (musées et basilique), j’ai surtout concentré mon regard sur quelques détails, m’attardant au micro malgré le grandiose qui attire le regard dans ce coin-là.
Un peu de fatigue accumulée, après deux journées bien remplies, dont aujourd’hui, avec son levé à 5h45 afin d’arriver place St-Pierre avant la cohue d’autres touristes. Les très très longues files d’attente ont de quoi décourager plusieurs visiteurs, et j’avoue que pour ma part, ayant déjà visité la plupart des sites de Rome, je ne suis pas partant pour attendre 2-3h en file pour retourner voir certains sites. Pour la basilique, ce matin, j’ai fait exception - sans vouloir jouer au grincheux et plutôt encourager mes compagnons - mais il fallait arriver tôt le matin pour être dans une position nous permettant d’entrer dans la basilique sans attendre 2h dehors. La file d’attente en début d’après-midi, a notre sortie, zigzaguait sur la place, et ceux en arrière ont dû attendre au moins 4h avant de pouvoir entrer.
Lever tôt, mais bonne décision, puisque la basilique est immense, donc longue à bien visiter si on veut en profiter, en plus de la possibilité de grimper le dôme jusqu’à la lanterne tout en haut (une affaire de 551 marche se terminant par une série d’escaliers en colimaçon très étroits.
Série de photos atypique d’une visite à St-Pierre du Vatican:



La piazza au petit matin (après une nuit de pluie).



L’esprit vagabond avec coupoles d’une chapelle entre la piéta et le tombeau de Jean-Paul II en arrière plan.



La magnifique piéta de Michelangelo, mais désormais protégée par une vitre qui rend les photos difficiles.



Série de détails insolites… photo ci-dessus et quelques photos suivantes non commentées.





Sculpture en alcôve, avec vue en contreplongée sur le dôme principal.



J’aime bien ce squelette aux ailes d’ange, avec son sablier.







Les apôtres sur la devanture de la basilique (sûr le toit), vus d’en arrière.



Le dôme, vu de plus proche que le sol de la basilique.



Cette photo et suivante: mosaïques autour de la base du dôme, vues de proche.





Pigeon sur le,plancher intérieur.



Zouave.


La vue de la place, à partir de la lanterne sur le dôme au point le plus haut de la basilique.



lundi 12 mai 2014

Le paradoxe vaticano

C’était ma seconde visite au Vatican, 11 ans après la première. J’y avais de bons souvenirs; découverte de la Pieta de Michelangelo, montée vertigineuse des 500 et quelques marches vers le sommet de la coupole de la basilique St-Pierre, admiration devant le talent des architectes, artisans et artistes ayant conçu et décoré la basilique et, bien sûr, les musées dominés par les salles peintes par Raphaelo et Michelangelo.
Cette seconde visite m’a permis de revoir les mêmes merveilles, mais le contexte a changé. Alors qu’en 2003, j’avais pu explorer la Place St-Pierre dans un calme relatif (l’endroit était quasi désert tôt le matin), notant les détails sur l’obélisque centrale et les divers signes incrustés dans le sol tout autour. Avant d’entrer dans la basilique, j’avais constaté que le code vestimentaire était strict, puis j’avais découvert avec émerveillement, à droite de la porte principale, la Pieta que Michelangelo a réalisé dans sa jeunesse (je crois qu’il avait alors 24 ans, je mentionne de mémoire). Nous étions au début de la seconde semaine de mai 2003.
La visite de 2014 a été une toute autre affaire. Même période de l’année, presque le même jour de l’année (un hasard), à quelques jours près. À peine sortis de la station de métro voisine du Vatican, nous ne consultons même pas la carte pour nous repérer, il suffit de suivre la foule, dense, qui va envahir l’endroit malgré l’heure matinale. Arrivés dans la place elle-même, nous constatons qu’il est impossible d’y errer à son goût, des clôtures en balisent les déplacements et l’obélisque est hors d’atteinte. Plusieurs centaines de visiteurs, dont de nombreux groupes organisés, forment déjà une file d’attente menant à une barrière de sécurité de style aéroport. Je note alors que je n’aurais pas dû trainer mon couteau suisse, un outil de voyage qui me suit partout et est très utile quand vient le temps d’improviser un pique-nique à partir de trouvailles au marché ou à l’épicerie. Nous faisons la file, puis passons la sécurité – mon couteau, pourtant clairement interdit selon les affiches, passe sans attirer l’attention – et entrons dans la célèbre basilique. Le sentiment n’est déjà plus le même que l’émerveillement d’être là et de découvrir l’endroit dans le calme de 2003 qui reflétait bien mieux ce que le lieu devrait signifier.
À droite de l’entrée, elle est toujours là, aussi splendide, cette Pieta de marbre où le Christ, mort, repose dans les bras de sa mère, elle qui ne semble guère plus âgée que son fils, ce qui donne à l’ensemble une sorte d’élégance intemporelle. Mais elle est loin, cette sculpture, protégée par un panneau de verre, et il y a foule, une bonne centaine d’autres visiteurs flashes à qui mieux mieux malgré la vitre et dans un chaos dominé par les voix des quelques guides de groupes. Une corde retient la foule à 5-6 mètres de la vitre. Comme cette pieta de Michelangelo est relativement petite, quand la corde est retirée et qu’une centaine de visiteurs se précipitent sur la vitre à coup de flashes et de déclics virtuels, je décide de m’éloigner et de conserver mon souvenir de 2003 plutôt que de jouer du coude pour m’approcher.
Le reste de la visite de l’intérieur de la basilique est à l’avenant. Une fois à l’extérieur, c’est le début de la montée vers la coupole, une affaire qui, finalement, s’avère moins vertigineuse que dans mon souvenir, un élément qui me rappelle que je ne suis plus le même visiteur que lors de ce premier voyage en indépendant à l’étranger; j’ai gravi bien d’autres tours et monuments depuis, et des beaucoup plus vertigineux. Ce qui dérange, ce n’est pourtant pas tant cet aspect, qui fait partie des voyages à mesure que l’on prend de l’expérience, mais une fois encore, c’est la densité de la foule dans les petits couloirs, passages et escaliers en colimaçon très étroits qui donnent accès à la tourelle. À un moment, nous sommes rattrapés par un groupe d’ados italiens particulièrement bruyants (criants à tue-tête dans cet espace restreint propice à un écho assourdissant).
Nous nous réfugions dans une alcôve le temps de laisser passer cette multitude (ils sont au moins une centaine, leur passage prend plus d’un quart d’heure et à un moment, je dois même me boucher les oreilles pour me reposer de ce vacarme). Nous atteignons ensuite la tourelle, où il faut presque jouer du coude pour s’approcher de la grille et profiter un peu de la vue sur la cité du Vatican (fermée aux visiteurs à part les musées et la place St-Pierre). Les monuments principaux de Rome sont trop éloignés pour que la vue soit réellement spectaculaire (à part le castel Santangelo, tout près) et je me contente de capter quelques photos dont une vue rapidement arrachée de la place en contrebas.
Après la descente, je suis déjà aussi fatigué qu’après une journée de visite normale. Il est passé midi, et le programme de l’après-midi est d’amener mes parents voir les musées, donc essentiellement la chapelle Sixtine. Nous dînons sur la rue devant la place St-Pierre, puis nous allons faire la file pour l’entrée aux musées. La file est longue, mais heureusement, une petite heure nous mène à la porte. Le problème, avec les musées du Vatican, c’est qu’il n’y a qu’un accès (à part pour les groupes avec réservation) et que si vous voulez profiter de tout ce qu’il y a à y voir, vous n’aurez probablement pas la patience ou l’intérêt d’attendre en ligne à chaque fois. On se contente donc généralement de l’essentiel, mais comme j’en étais à ma seconde visite, je me suis payé le luxe d’un détour sur le parcours touristique standard qui mène de salles en salles vers la chapelle Sixtine.
C’est que le Vatican possède une des plus riches collections d’objets antiques, dont une partie est exposée dans de nombreuses salles consacrées à l’art égyptien, grec et romain. Ce passage d’une petite heure est probablement le point le plus intéressant de ma visite. Il y a certes d’autres visiteurs, mais les salles sont relativement vastes et exemptes de groupes organisés. Puis, nous entreprenons la série de salles et passages officiels, dont la décoration est splendide, mais le trafic redevient intense et nous sommes donc coudes à coudes jusque dans les appartements de Pie V décorées par Raphaelo; une des splendeurs de l’endroit. Si ce n’était de la foule, on y resterait des heures à admirer les détails du travail de ce maître. Enfin, l’arrivée dans la chapelle Sixtine.
Pour ceux qui l’ignorent, la chapelle Sixtine n’est pas une très vaste affaire, bien que pour une simple chapelle, elle ne soit pas non plus minuscule. L’éclairage y est tamisé mais on peut très bien voir les magnifiques peintures de Michelangelo et Raphaelo qui ornent le plafond et les murs. Le centre est occupé par des visiteurs admirant l’ensemble, souvent le cou à 90 degrés. Quelques chanceux occupent le seul banc de l’endroit, le long du mur où des tableaux illustrent la vie de Jésus. Je m’y étais assis un petit quart d’heure en 2003, une position qui permet d’explorer les détails du plafond (la célèbre Genèse de Michelangelo) avec un peu plus de confort. Nous descendons les deux marches vers le centre et je montre à mes parents l’incroyable fresque du Jugement Dernier sur le mur du fond (aussi de Michelangelo) qui domine complètement la chapelle. Je chuchote, puis que le silence est requis dans cette chapelle. Évidemment, comme plusieurs dizaines de personnes font de même, un constant bourdonnement se fait entendre, bruit de fond qui est ramené à l’ordre quand il devient trop enthousiaste, par un « silencio » bien autoritaire lancé au microphone par un gardien, qui rappelle aussi qu’il est interdit de prendre des photos.
Nous avons été chanceux de pouvoir descendre au centre pour prendre un peu de temps pour admirer les nombreuses peintures qui décorent la chapelle, puisque deux minutes plus tard, la chapelle est tellement pleine que les nouveaux arrivants sont priés de marcher sans s’arrêter le long du mur dépeignant la vie de Moïse, ne passant que trois minutes dans la chapelle avant d’atteindre la sortie.
Nous quittons l’endroit, puis terminons la visite des musées par des salles moins intéressantes où la très grande majorité des visiteurs ne fait que passer vers la sortie, la visite étant virtuellement terminée une fois la pièce maîtresse derrière nous. Je suis tout de même heureux, car non seulement j’ai eu l’opportunité de revoir ces œuvres de Michelangelo et Raphaelo, mais la visite n’aura pas terni les souvenirs que j’en avais comme la visite de la basilique l’aura fait le matin.
En quittant le Vatican pour revenir dans le vieux Rome, je ne peux m’empêcher d’y voir les centaines de vendeurs de gugusses, de trinquets pour les touristes, de souvenirs fabriqués à l’étranger, de foulards, lunettes et tutti quanti. Impossible également d’ignorer les nombreux mendiants qui font la manche le long de l’avenue qui longe les musées et mène vers la place St-Pierre. Je viens de sortir d’une Cité-État où on retrouve une des plus grandes concentrations de richesses au monde (artistiques, mais aussi matérielles; la simple quantité de marbre et d’or y est hallucinante, sans évidemment parler de sa banque, invisible aux visiteurs). J’ai pratiquement le goût de dire à tous les pauvres et itinérants que je croise … de faire vœux de pauvreté. D’après ce que je viens de (re)voir, ça a réussi à plusieurs autres.
Et c’est évidemment ce que j’entends en partie par paradoxe vaticano. La richesse de l’église catholique (et d’autres religions dans le monde) n’est une surprise pour personne – et l’accumulation de cette richesse au fil des siècles ne semble plus étonner malgré que la religion est censée prôner l’aide aux pauvres. Cette idée n’est évidemment pas nouvelle, mais elle ne saute jamais autant au visage qu’au Vatican. J’avais éprouvé ce sentiment en 2003, trouvant la richesse de l’endroit choquante, mais revoir la cité alors qu’elle est envahie par des milliers de visiteurs –dont la plupart sont croyants et pratiquants – a quelque chose d’incompréhensible. Un non-croyant tel que moi y va essentiellement par intérêt architectural et artistique, mais la très grande majorité des visiteurs au Vatican y vont surtout pour sa signification spirituelle. Cette accumulation de richesse (en partie à leurs propres dépends) ne les choque apparemment pas. Mais ce qui me semble encore pire, c’est qu’un tel lieu – en principe spirituellement important – n’inspire pas plus de respect ou de réflexion parmi cette masse de visiteurs qui se bousculent entre ses murs. Car si plusieurs sites au monde m’ont impressionné par leur capacité à inspirer la réflexion et l’introspection – je pense à de nombreux sites incas, mayas ou romains, je pense à la Sierra Maestra de Cuba, je pense à Angkor, à Sarajevo et Bratislava, mais aussi à des édifices religieux comme la Mezquita de Cordoba, par exemple – le Vatican et sa basilique St-Pierre n’en fait malheureusement (et étrangement) pas partie.
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jeudi 25 avril 2013

Europe 2003: La romantique Rome antique

Note: Ce billet s'inscrit dans une série «Spécial 10e anniversaire de vagabondages»
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Journal de voyage, 10-12 mai 2003
Rome
Rome est une ville splendide! Moderne bien qu’ayant conservé ses sites millénaires. Achalandée mais pas étouffante, intéressante et plaisante, bref, une surprise totale après la déception (relative) d’Athènes. Les sculptures sont époustouflantes de réalisme, de vivacité, de mouvement, les fontaines extravagantes, les places immenses et nombreuses. La perspective rappelle à la fois Londres et Paris. Le Colosseum demeure l’endroit le plus impressionnant de la ville malgré les millénaires passés… ou peut-être bien à causes d’eux. Rome est une ville où il fait bon visiter, découvrir, se faire surprendre, se balader, bref, on aime Rome.
Surprise de taille pour deux voyageurs en quête d’improvisation et de passage. Nous avons, le soir du 11 mai 2003, assisté a un show de Paul McCartney, Via di Fori Imperiali, entre la Piazza Venezia et le Colosseum, une expérience unique, démesurée, inoubliable, malgré l’attente (longue et un peu frustrante) de 5h au soleil et la foule étrangement non complice.
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Journal de voyage, 12 mai 2003
Vatican
Le plus petit pays au monde ayant été un jour le plus puissant. Maison des papes et du catholicisme, le Vatican est majestueux et frustrant, tellement sa richesse est apparente. Le «pays» est dominé par son incroyable Basilique St-Pierre, dont le design est signé Michelangelo, qui y signe aussi une piéta magnifique. La basilique est démesurée, grandiose, écoeurante de richesses, mais et surtout, c’est un chef d’œuvre artistique incontestable. La visite du dôme et ses plus de 500 marches à monter s’est avérée une petite épreuve et une grande joie, récompensée par une vue imprenable sur Rome. La crypte était aussi fascinante, notamment le mausolée consacré à la dépouille de St-Pierre. Mais c’est l’art plus que la religion qui émerveille et émeut à St-Pierre du Vatican.
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Journal de voyage, 13 mai 2003
Les musées du Vatican nous auront pris toute une journée – une agréable surprise comblée par trois visites au chef d’œuvre de Michelangelo – un chef d’œuvre qui mérite son titre. On manque de qualificatif pour exprimer toute la beauté de ces deux fresques monumentales réalisées à la chapelle Sistine. Le reste des musées valait aussi le détour et le prix du billet, en particulier les sarcophages égyptiens, impressionnants.
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Journal de voyage, 14-15 mai 2003
Rome
Les ruines de l’ancienne cité de Rome sont incroyable. Le Forum romain, les temples de Castor et Pollux et de Saturne, certains édifices bâtis du temps de Jules César. L’endroit où César a été tué et incinéré et déifié par les romains qui lui ont érigé un temple à son tour... grandiose.
L’amphithéâtre Flavius, surnommé le Colosseum, moins bien "préservé" que celui de Verona, mais avec la particularité de l’excavation de son sous-sol, avec les couloirs et les cages servant au déplacement des gladiateurs et des fauves offre une visite mémorable.
Enfin, notre dernière journée à Rome aura été consacrée à la marche et au pèlerinage pour voir six sites que nous n’avions pas encore visités un peu partout en ville. Quelques jolies sculptures de Michelangelo, dont son Christ et sa croix, son San Sebastian (récemment ré-attribué à Michelangelo) et son imposant Moïse (entouré de rénovations au tombeau de Jules II, donc moins impressionnant que prévu).
Quelques unes des 981 églises de Rome aussi valent le détour. C’est le cas de la Basilique qui a été le siège des papes avant la construction de St-Pierre du Vatican et où reposent la tête de St-Paul et celle de St-Pierre. Une basilique qui est la plus vieille de Rome et qui a peu à envier au Vatican, même si elle a une allure un peu plus modeste.
Une autre église contient la Bocca della verita dans son portique et notre visite nous a permis de vérifier notre honnêteté d’esprit de manière drôle et sympathique, avec la surprise de pouvoir voir trois autres temples (en ruine) dans la place juste en face.
La traversée du Circus Maximus a été un passage presqu’obligé et intéressant plus symbolique qu’une visite, puisque les ruines sont presque inexistantes. Le site demeure toutefois intact, ce qui est tout à fait remarquable après des millénaires en plein cœur d'une métropole.
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Le Colisée de Rome

À l'intérieur du Colosseum.

L'Esprit Vagabond gladiateur? ;-)

Une partie de la Plaza Venezia

Le Panthéon de Rome

Obélisque égyptienne portée par un éléphant...
devant une église; la Basilique de la Minerve
(Santa Maria).

Arc de triomphe à l'entrée du forum de Rome. (De
mémoire, je dirais l'arc de Septimius Severus, mais je
peux me tromper...)

Cette "vue" représente bien la Rome de mon souvenir;
une ville aux allures normales, parsemée de ruines
millénaires au lieu de parcs urbains.

Les escaliers espagnols, très prisés des touristes.

Une partie des sculptures ornant la fontaine de Trevi.

Suze dans le Forum de Rome.
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