vendredi 20 mars 2026

Les vestiges de la mythique cité précolombienne de Cuicuilco

La plus ancienne cité connue de la vallée de Mexico s'appelle Cuicuilco. Installée sur la rive sud du lac Texcoco (où se trouve aujourd'hui la capitale Mexico), Cuicuilco aurait été contemporaine des cités Olmèques, souvent mentionnée comme ancêtres communs d'à peu près toutes les civilisations pré-hispaniques connues en Amérique centrale.

La cité de Cuicuilco a été abandonnée après une période d'éruptions du volcan Xitle - un événement qui pré-date l'âge d'or de Téotihuacan. C'est dire que Cuicuilco est une cité mythique... dont on a découvert quelques vestiges dans les années 1920.

Aujourd'hui, la zona arqueologica de Cuicuilco est située dans la partie sud de la CDMX, en face du village olympique et juste au sud du grand campus universitaire de Mexico, donc en pleine ville.

La visite du site est gratuite et les ruines se trouvent dans un parc écologique protégé qui comporte quelques sentiers d'observations de la faune et la flore locale; une affaire étonnante dans une ville de 22 millions d'habitants.

Je me suis donc rendu à Cuicuilco (3 stations de métros à partir de mon logement, puis transfert sur la linea 1 de metrobus jusqu'à la station Villa Olympica, un trajet global de moins de 40 minutes).

Quand on voit un signe du genre, c'est qu'on est sur la bonne piste :-). Les cactus à palette aussi sont généralement un bon indice de site archéologique à proximité.

Je ne m'attendais pas à grande chose de la visite. Cuicuilco est une cité tellement une ancienne, dont la localisation est englobée dans une mégapole moderne, au mieux, j'espérais quelques structures de pierre au raz du sol. Il y en a bien quelques-unes comme celle-ci (aucune idée de leur fonction, et sur place, pas de panneau explicatif devant ces vestiges-là). Mais le site est surprenant par son étendue et par des vestiges plus importants.

Ici, la Estructura I, qui est une sorte d'autel qui se trouvait devant (au pied) d'une grande pyramide.

La pyramide en question, de forme circulaire, faisait alors 26 m de hauteur. Le sol s'est élevé depuis aux alentours, et la gravité a fait son effet au fil des siècles écoulés, elle a donc l'air plus basse qu'à l'apogée de la cité (en plus de la destruction de la partie la plus haute), et elle est entourée d'une sorte de douve suite aux fouilles jusqu'à sa base d'origine. Ça demeure étonnant qu'elle ait survécu au passage du temps et au développement de la ville autour d'elle sans être totalement détruite.

En explorant la pyramide, les archéologues y ont découvert des passages et tunnels. On peut imaginer ici que la partie du haut n'étaient pas originalement à ciel ouvert et que le passage que l'on voit était une sorte de couloir.

L'autre bout du couloir en question. Il faudrait que je précise que le site que je visite alors s'appelle officiellement Cuicuilco A. De l'autre côté de l'avenida Insurgentes, qui passe du nord au sud dans Mexico, du côté du village Olympique, donc, on trouve une zone appelée Cuicuilco B. Je n'ai pas eu le temps d'aller fouiner de ce côté-là, on y apercevrait quelques structures basses à travers les constructions modernes environnantes d'après ce que j'ai compris.


Cuicuilco, dont on ignore la signification et l'origine du nom, attire assez peu de visiteurs, puisque c'est un site mineur à comparer à tous les sites importants du Mexique. L'avantage, c'est qu'il est encore permis de grimper sur les structures, incluant la pyramide! D'en haut, on peut aussi apercevoir les excavations réalisées dans les années 1960. Ici, l'arrivée d'un des tunnels avec un escalier descendant vers un autel à l'intérieur de la pyramide (à droite, hors cadre, on ne voit pas grand chose car l'autel est protégé par un toit de tôle et une bâche). 

Un peu en retrait de la base de la pyramide de Cuicuilco, on voit cette structure, dont un tunnel (fermé aux visiteurs, évidemment) qui menait probablement dans la pyramide elle-même).

Un petit musée se trouve aussi sur le site, on y a exposé les quelques rares pièces découvertes lors des excavations.

Une portion de la pyramide circulaire de Cuicuilco. Un site plus intéressant et étendu que prévu. Je croyais me rendre là et observer quelques vestiges de pierre en sous-sol, et je me suis retrouvé à quasi 20 m de haut sur une pyramide datant de l'an 600 av J.C.

À l'horizon, le volcan Xitle, dont l'éruption aurait duré plusieurs semaines et a recouvert la région de lave. Ce serait cet événement qui aurait forcé l'abandon de la cité de Cuicuilco, mais des céramiques trouvées dans un site appelé Cuicuilco C au sud de Cuicuilco B montre que le secteur n'a pas complètement été abandonné, puisqu'elles datent d'un peu plus tard. Reste que la lave qui a recouvert l'ensemble du site à cette époque complique les recherches et les excavations, surtout qu'aujourd'hui, Cuicuilco se trouve en pleine métropole. 

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mercredi 18 mars 2026

Chez Cortés et Maximiliano I dans la ville de l'éternel printemps

Le palais de Cortés.
Pendant les quelques jours passés dans l'état de Morelos, on a profité du climat de sa capital, Cuernavaca, surnommée la ville de l'éternel printemps. Ça n'a l'air de rien, comme ça, avec mes photos de beau temps, de vagabondages en bermudas en chemise, mais à Mexico même, nous sommes à plus de 2200 m d'altitude, et les nuits d'hiver peuvent être un tantinet fraiches. En fait, une vague de froid frappe actuellement la CDMX et nous avons connu une nuit à 6 degrés de ressenti.

On rigole, quand on vient du Québec, mais reste que les maisons ici ne sont pas chauffées et je vais vous dire que les fenêtres ne sont pas très isolées, les portes patio non plus, à peine une mince vitre, qui ferme plus ou moins bien, l'air s'infiltre de partout, bref. Cuernavaca, par contre, est nichée dans le fond d'une vallée à environ 1500 m d'altitude, donc le climat y est beaucoup plus clément.

Façade du Palais de Cortés.
Et si la ville est surnommée ainsi, c'est que l'été, ailleurs au Mexique, peut être étouffant de chaleur. À Cuernavaca, pas du tout, ou beaucoup moins par un de ces caprices du climat dans les zones montagneuses.

À part se balader en ville, admirer les vieux édifices de son centro historico, déguster un elote pour diner, nous avons visité quelques lieux d'intérêt, dont le palais construit sous les ordres du conquistador Hernan Cortés lui-même. Palais qui a été habité quelques siècles plus tard par nul autre que l'empereur Maximilien I. L'empereur a aussi reçu ses visiteurs dans le Jardin Borda, lors de ses séjours à l'extérieur de Mexico. faut croire que je ne suis pas le premier à être venu de CDMX pour profiter du climat favorable de Cuernavaca :-).


En face du Palais de Cortés (aujourd'hui un musée), on retrouve quelques artéfacts (monolitos).


L'édifice lui-même est déjà un musée, mais le palais comporte quelques salles d'exposition (2 d'Archéologie et histoire, 3 sur la biodiversité et la faune/flore de l'état de Morelos), en plus d'une terrasse où quelques pièces antiwques sont utilisées.


Couvercle d'un coffre aztèque, au bas duquel on peut voir deux "dates" (les petits cercles et le glyphe de lapin, en bas à droite, par exemple, signifient «13 conejos »).


Ah, aussi, dans le couloir principal du second étage, face à la terrasse, une série de murales, réalisée en 1930 par Diego Rivera, couvre 150 m en 8 tableaux sur l'histoire de l'état de Morelos, de la conquête à la révolution mexicaine. Sur le détail ci-dessus, on peut voir la représentation des autochtones avec des têtes d'animaux, alors que les conquistadors sont armés de fusil et portent des armures en mmétal.


Cuernavaca offre aussi d'autres lieux intéressants à visiter. Le pâté de maison où se trouve la cathédrale est en fait une grande cour ouverte avec sur trois côtés, une église. La cathédrale domine évidemment, mais les deux autres églises valent le détour. Ici, nous voyons l'entrée de la cour et la iglesia del Carmen.


L'intérieur de la cathédrale est très sobre, pas de dizaines de retables peints d'or, pas de multiples sculptures ornant les murs, pas d'orgue gigantesque, mais d'étonnantes peintures sur les murs. L'édifice date du 16e siècle, et avait été érigé comme église pour le convent des franciscains établis ici alors.


Détail d'une arche près d'une fenêtre à vitrail.


L'autre église qui retient l'attention est la magnifique vieille église franciscaine que l'on retrouve près de l'entrée de la cour.


On voit à peine sur cette photo une petite église (parroquia de Jesus de Nazareth) au bout de la rue piétonne bordée de marchands divers.


L'endroit qui étonne le plus, par contre, c'est le musée Robert Brady, hébergé dans l'ancienne demeure de l'artiste et collectionneur ayant vécu là de 1961 à sa mort en 1986. Brady voulait que la maison devienne un musée et que sa collection soit accessible au public. Comme Diego Rivera avant lui, Brady a amassé une collection hallucinante d'oeuvres d'art locales, en plus de rapporter plusieurs oeuvres d'un peu partout dans le monde lors de ses voyages à l'étranger. Chaque pièce est rempli d'oeuvres de toutes sortes - certaines d'artistes mondialement connus. 


La Casa elle-même remonte au 16e siècle, car elle occupe le seul coin du pâté de maison de la cathédrale à ne pas être occupé par une église. Elle était utilisé (avec sa tour), comme observatoire par les franciscains. Laissée à l'abandon au début du 20e siècle, elle a été restaurée par Brady au début des années 1960. Côté artistes mexicains, on y retrouve des originaux de Diego Rivera, Frida Khalo, David Siqueiros, José Orozco, Maria Izquierdo... 


Après ces visites, nous avons erré pendant un moment dans les Jardin Borda. Les jardins, copiés sur ceux de Versailles (rien de moins), jouxtent une hacienda qui se trouve collé sur l'église Nuestra Senora de Guadalupe. Les jardins occupent tout le secteur derrière l'église, dont la construction remonte à 1784 et qui était alors à l'usage unique des propriétaires du jardin.


Cour et portales de la hacienda, avec vue sur l'église.


À part les nombreuses fontaines (sans eau pour l'hiver lors de notre passage!), sentiers et secteurs bien manucurés des jardins, il y a aussi deux plans d'eau, avec des pavillons. Nous sommes en pleine ville ici, à deux pas de la cathédrale.

Cuernavaca a donc plus à offrir au visiteur que son climat, bien que celui-ci ait été fort apprécié par ce vagabond-ci, et en fait, pour vous dire à quel point les lieux visités étaient intéressants; je n'ai même pas eu le temps de visiter une petite zone archéologique sise à 40 minutes de marche du centro

Ça sera pour une prochaine visite.

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mardi 17 mars 2026

Ascension du Tepozteco et temple Aztèque à 2300 m d'altitude

Dans le billet précédent, je mentionnais l'existence d'un temple Aztèque au sommet d'une montagne près de Tepoztlan.

Le pueblo de Tepoztlan étant à environ 1650 m d'altitude, rejoindre le temple à 2300 m d'altitude représentait une belle randonnée avec un gain d'un peu plus de 600 m. Avant de quitter le Zocalo, j'ai dit à Suze que nous avions déjà fait des randonnées beaucoup plus haute et exigeantes, citant l'exemple d'une randonnée à Banos en Équateur, où nous avions effectué un gain d'altitude de 1200m. Sa réponse: « Il y a quoi, 22 ans? ». Bon point.

Nous avons quand même quitté le confort du Zocalo de Tepoztlan et emprunté la calle 5 de Mayo, qui change de nom alors qu'on se rapproche de la montagne pour devenir Calle del Tepozteco. Puis, la rue devient plus étroite, se transforme lentement, en escaliers de pierre d'abord, puis en sentier rocheux, puis en paquets de roches qu'il faut simplement gravir. 

Et ça monte, sans arrêt ni portion plane, avec une pente abrupte à gravir à chaque pas. En fait, ce qui est exceptionnel avec cette randonnée, ce n'est pas tant le gain d'altitude brut de 600 m, c'est le fait qu'on réalise ce gain en moins de 2km de sentier rocheux, c'est le fait qu'en 45 minutes, on grimpe de 600 m. On gagne littéralement un peu plus de 13 m de hauteur brute à chaque minute de "marche".

Nous avons fait quelques pauses pour nous rincer la gorge (on avait acheté un litre de Gatorade en plus d'avoir 3/4 de litre d'eau avec nous). Heureusement, le ciel s'est un peu voilé pendant l'ascension, limitant l'exposition au soleil et à la chaleur - cette région de l'état de Morelos est connue pour son «éternel printemps» mais on se comprends que des matins confortables à 24 degrés à l'ombre, on appelle ça l'été, au Québec!


La plupart des photos que j'ai captées pendant le trajet montre la même scène; Suze ou moi, avec le sentier en pente abrupte, mais chaque photo ne rend pas justice au degré d'inclinaison.


On dirait presque que le chemin est plat, ici, mais ma caméra est placée à un angle perpendiculaire au sol où je me trouve, le plus exact 90 degrés que je pouvais faire à l'oeil. Suze est à 4 pas devant moi, cinq de plus et elle sortait du champs de la caméra.


Quelques crevasses parsèment le sentier - mais heureusement, on n'a pas à traverser d'une paroi à l'autre, aucune escalade requise pour gravir le Tepozteco, juste de la marche. Si vous zoomez cette photo, vous allez voir des randonneurs dans la crevasse, en bas. Il faut la monter en suivant un escalier étroit creusé à même les parois pour sortir de l'autre côté, mais 15 m plus haut.


Nous y étions presque, alors je me suis retourné et j'ai capté cette photo du sentier derrière moi.


Une fois au sommet, on peut apercevoir le petit temple Aztèque. Il fait partie d'une zone archéologique (il y a un guichetier qui vend les billets pour accéder au site - le gars doit gravir cette montagne à chaque jour de travail!)


Une fois rendu sur le site, que dire sinon, wow! la vue est spectaculaire, l'air est revigorant, et la pyramide - quoi que petite - est intéressante à voir de proche.


On peut grimper sur la pyramide, et au sommet de celle-ci, on voit les vestiges du cite cérémonial, dont quelques pierres montre encore des glyphes.


La vue de Tepoztlan dans la vallée (je parlais dans le billet précédent du fait que la petite ville était nichée sur un aplat au milieu des montagnes, on en voit une partie ici).


Zoom sur tepoztlan. La rue que l'on voit en diagonale du haut droit en bas à gauche sur la photo est la Calle 5 de mayo. Le clocher le plus évident est celui de l'église de l'ex-couvent (billet précédent).


Avant de quitter les lieux, j'ai pris cette photo pour montrer que la pyramide est réellement au bord d'une falaise.


Puis est venu le moment de redescendre. Ici, photo de Suze, qui a pris quelques pas d'avance sur moi (oui, 3-4 pas d'avance) au début de la descente. Si monter un sentier avec un gain de 600 m de hauteur est exigeant côté cardio, la descente n'est pas non plus de tout repos. Avec un sentier aussi abrupt, pour les muscles des jambes (devant des cuisses et des jambes) et pour les genoux, c'est encore plus ardu que de monter.


On a aussi aperçu quelques exemplaires de faune locale (il parait que des coatis se baladent dans ce sentier, mais par un samedi achalandé, ils se sont montrés farouches).


L'Esprit Vagabond, sur une pyramide Aztèque, à 2300 m d'altitude.
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lundi 16 mars 2026

À Tepoztlan entre les montagnes du Morelos

À deux heures de bus au sud de CDMX, on retrouve l'état de Morelos. Au nord de cet état, il y a un pueblo de quelque 30 000 habitants appelé Tepoztlan, qui est entouré de montagnes de roches très impressionnantes. Pour s'y rendre, le bus parti de Mexico traverse d'abord une sorte de savane non cultivée, puis on coup à travers une chaine de montagne pour atteindre les hauteurs de Morelos. De là, la route fait des zigzags pour descendre vers Cuernavaca, la capital de Morelos d'un côté, et Tepotztlan de l'autre. les zigzags sont essentiels car descendre en ligne droite sera suicidaire (et aucun véhicule ne pourrait monter une telle pente à 60 degrés.

On longe donc la montagne en descendant lentement, puis on retourne vers Mexico en continuant de descendre, puis on vire de bord en descendant en longeant la montagne, etc, jusqu'à ce qu'on atteigne une sorte d'aplat au fond entre les montagnes: Tepoztlan. Le chemin m'a rappelé quelques routes d'Amérique du Sud, particulièrement dans les Andes en Équateur et au Pérou, où ces virages en épingle étaient légion.

Tepoztlan, un samedi, c'est très animé. Un mercado s'étale dans les rues du centro, marchandises diverses, artisanat, kiosques de bouffe de rue, on retrouve de tout dans une ambiance de jour de congé. Tout ça tient dans un joli zocalo, s'étend sur la rue Revolucion de 1910, et sur l'artère principale du pueblo, la semi-piétonne 5 de mayo.

Sinon, Tepoztlan comporte aussi un ex-couvent (classé UNESCO) dont la visite a été un peu étonnante. D'abord, l'église attire l'attention, on y entre et on visite un peu. Puis, sur le côté, c'est juste écrit: ex-covento, à côté d'une vieille arche. 

On va voir, par curiosité, et on voit que l'ex-couvent se visite, gratuitement. À l'intérieur, le cloitre, bordé de portiques peints de divers formes, on est invité à monter à l'étage, et par hasard, un jeune homme ouvre une porte et nous invite à entrer voir une exposition temporaire (et nouvelle) sur l'histoire de Tepoztlan et la région. Il continue d'inviter des visiteurs à l'improviste, puis referme la porte. Il démarre ensuite une projection sur les ogives et les murs de la salle, puis suis plusieurs explications sur l'histoire et la mythologie de la région.

Mais ce qui retient l'attention, à Tepoztlan, ce sont les montagnes de roches qui enferme la ville dans cet aplat (qui n'est pas si plat, les rues sont en pente à 45 degrés à certains endroits!). Plusieurs sommets atteignent plus de 2000 m d'altitude autour de nous.

Et si on regarde attentivement, sur l'un de ces sommets, on peut voir (en tout petit, c'est loin), une structure de pierre... 


Rue de Tepoztlan avec montagnes en arrière plan.


Cloitre de l'ex couvent de Tepoztlan.


Rue 5 de mayo (en bas, à droite) et les montagnes


Zocalo de Tepoztlan... en haut, dans la montagne, centre-gauche... un temple Aztèque!

La structure que l'on peut apercevoir du centro de Tepoztlan, c'est El Tepozteco, un temple Aztèque datant des années 1150.
Et si vous empruntez la rue 5 de mayo vers la montagne, elle change de nom et devient Calle del Tepozteco... puis devient un sentier, puis une sorte de chemin de roche à grimper... jusqu'au sommet.
Mon passé d'amateur d'archéologie n'allait pas passer à côté de la visite d'un temple Aztèque juché sur une montagne de roche... nous avons donc emprunté le sentier en question, sujet d'un prochain billet.

à suivre...
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