dimanche 22 février 2026

Le Mexique par l'affichage (2026)

Un de mes dadas en voyage, noter les éléments culturellement intéressants ou amusants par les panneaux d'affichage ou les éléments de décoration que je croise dans mes balades.


Attention, plage glissante :-) [Playa del Carmen]


Adieu aux nids de poules! Notez le pigeon en travailleurs qui vont réparer les routes! [Tlaquepaque].


Rue Jésus. Nous n'avons pas ça, à ma connaissance, dans les villes du Québec. [Guadalajara].


Hehehe, « La joie qui n'est pas procurée par la Téquila est fausse ». [Téquila].


Haha, bis. « Téquila. danger ». [Téquila].


Pièces d'échecs comme décorations sur le toit. [Tlaquepaque].


Quand il y a une panne de courant, c'est pas toujours évident d'en trouver la source. [Guadalajara].


Ces sculptures sont sensées représenter Adam et Ève, mais ce sont des reproductions du David de Michelange et de la naissance de Vénus de Botticelli. [Guadalajara].


Le salon d'esthétique masculin Picasso. Un choix de nom audacieux! [Guadalajara].


Iriez-vous travailler chez Lumen (Lumon, de la série Severance)? [Guadalajara].

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vendredi 20 février 2026

Petite visite au site archéologique de Ixtepete

Quand j'ai appris qu'il y avait un site archéologique pas loin de Guadalajara - en fait à l'intérieur même de la communauté urbaine de la métropole - je me suis dit qu'il fallait aller voir le site. Après quelques recherches, j'ai établi un plan pour m'y rendre. Le site est totalement hors radar des guides touristiques puisqu'il est mineur, peu connu, et qu'il était difficile d'accès il y a encore quelques années. L'amateur d'archéologie en moi ne pouvait pas se priver de cette visite.

Ixtepete est peu connu car même les archéologues en savent très peu sur qui l'a habité et quelle civilisation a érigé les structures encore visibles aujourd'hui.

Pour se rendre à Ixtepete, il suffisait d'emprunter la ligne 1 du métro jusqu'à son terminal sud, puis de trouver la station de Métrobus (bus articulés circulant sur des voies réservées) et d'emprunter la bonne ligne dans la bonne direction vers un croisement d'un grand boulevard avec l'autoroute périphérique de Guadalajara. On est donc assez loin du centro historico ici. Une fois audit croisement, quelques minutes de marche à pied permettent de trouver l'entrée du site qui est aujourd'hui dans un parc de quelques hectares plus ou moins laissé à l'abandon.


Ixtepete est donc un site mineur - j'y ai vu trois structures et deux monticules de pierres en grandes parties recouvertes de plantes que l'on a pas excavé, soit parce que tout était trop détruit ou que c'était une trop petite structure.


Rien de gigantesque à Ixtepete, pas de pyramide spectaculaire. Mais certains archéologues - considérant l'âge du site, l'architecture de la structure pyramidale principale ainsi que des objets représentants le serpent emplumé Quetzalcoatl - ont suggéré des liens avec Téotihuacan.


La cité aurait été habitée entre les années 400 et 800. Il y aurait eu cinq époques de développement architectural pendant ces siècles, les plus récentes structures auraient été érigées vers l'an 750. La société qui y évoluait a laissé plusieurs autres traces que les trois structures visibles aujourd'hui, puisque les archéologues ont excavés plusieurs tombes d'élites de cette société pendant les fouilles des années 1960 et 1970.


Côté archéologie et informations, on voit qu'il y a eu des efforts de conservation dans le passé, et quelques panneaux explicatifs demeurent encore sur place, mais ils sont partiellement détruits et trahissent leur âge et leur abandon. Cette plaque date probablement des derniers travaux à Ixtepete en 1975.


Ceci dit, pour un amateur comme moi, un site à une heure par transport en commun, en pleine ville, et gratuit de surcroit, le détour valait amplement la peine, malgré le peu d'informations disponibles. 


L'arrière de la structure pyramidale dont il ne reste que la base et un plateau haut de quelques mètres n'a jamais été restauré (peut-être était-il en trop mauvais état). Aujourd'hui, il se grimpe directement sur les pierres envahies par les herbes.


Vue du seul escalier original résiduel de cette pyramide. On peut monter tout en haut par un escalier en ciment qui reproduit probablement l'ancienne structure mais qui est clairement moderne (de l'autre côté, donc pas sur la photo).


C'était L'Esprit Vagabond, à Ixtepete.
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jeudi 19 février 2026

Cabañas et musa: les oeuvres majeures de Orozco à Guadalajara

Tout comme son confrère Diego Rivera, Jose Clemente Orozco est connu comme un des plus important peintre du mouvement muraliste mexicain. Lui, Rivera et Siqueiros sont certainement les trois artistes de ce mouvement les plus renommé au Mexique comme ailleurs dans le monde. Plusieurs des grandes murales de ces trois peintres se retrouvent à Mexico, mais Orozco, natif de l'état du Jalisco, y est revenu quelques années pour peindre de grandes murales sur trois édifices majeurs de Guadalajara.

Le premier est l'hospice Cabañas (aujourd'hui un musée) où il a réalisé une série d'une quinzaine de murales dans plus grande salle en plus de peindre la coupole du dôme de l'édifice. Le second a été le palais gouvernemental du Jalisco (fermé temporairement pour réno) et le troisième a été l'auditorium du rectorat de l'Université de Guadalajara (aujourd'hui également un musée).

J'ai donc visité les deux endroits où on pouvait voir ces oeuvres, deux édifices qui déjà, à eux seuls, valent la visite - surtout que dans les deux cas, la visite était gratuite (toujours pour le Musa, et les mardis pour Cabanas).


Le musée Cabañas a d'abord été un hospice et le terrain qu'il occupe est très vaste. Le musée lui-même est conçu comme deux grands carrés encadrant deux cours intérieures. Le tronçon du milieu est une immense salle où se trouve la coupole que l'on voit quand on approche du musée.


Vue de la cour intérieure qui nous accueille à notre entrée.
Plusieurs expositions temporaires sont offertes - la plupart assez petites mais pas inintéressantes. L'expo temporaire qui a retenu le plus notre attention était celle sur le mouvement féministe en Catalogne des années 1900 à nos jours - une étonnante exposition pleine de petits détails fascinants et de documents historiques. (souvent en Catalan).


Mais la pièce de résistance du musée demeure la salle centrale, qui forme une sorte de + allongé rappelant les nefs d'églises et dont tous les murs et plafonds sont peints de murales signées Orozco.


L'intérieur de la coupole, vu de ma position au plancher. Ça n'a pas l'air si impressionnant vu comme ça en photo, mais si vous comparez avec la photo suivante qui représente un détail de cette coupole, en plus gros plan, ça donne une idée de l'échelle de la salle.


Détail de la photo précédente.


Dans la cour intérieure, les orangers (avec quelques fruits murs, en février), ornent l'endroit.


Notre seconde visite s'est déroulée dans cet édifice qui, à l'origine, devait être une école primaire. Après quelques changements de vocations, l'immeuble a finalement été donné à l'Université de Guadalajara, qui en a fait son rectorat pendant un moment, puis a converti une partie du rez-de-chaussée en musée, pour convertir l'ensemble de l'immeuble en Museo de las Artes (musa), en 2013.


Le musa accueille donc une série d'expositions temporaires - la plus intéressante en ce moment s'intitule Doncella-Madre-Sabia et est consacrée à la représentation des femmes dans une collection personnelle léguée au musa par une dame qui s'appelait Pyrrha Gladys Grodman. une série de tableaux d'artistes mexicains, dont certains peints dans les années 50-60 et clairement inspirés des mouvements popularisés par Picasso et Dali.


Encore une fois, l'édifice vaut le détour, pour son mélange d'éclectisme et d'art nouveau. L'entrée donne sur deux escaliers monumentaux de part et d'autre du hall.


Le point central de l'immeuble est un auditorium; El Paraninfo. C'est dans cet amphithéâtre que l'on retrouve les oeuvres murales réalisées par Orozco de 1935 à 1939. Une grande murale en fond de scène, est bordée de deux murales de côté. Puis il y a une oeuvre centrale à l'intérieur de la coupole.


L'architecture de l'amphithéâtre vaut aussi d'être souligné, aves ces colonnes au balcon soutenant la coupole et son arche entourant la scène..


Les murales de Orozco - comme celles du Musée Cabañas - sont très fortes en thématique socialistes de l'époque (oppression par l'armée et le pouvoir, luttes des travailleurs, faiblesses et corruption des leaders-politiciens). 


Contrairement à la coupole du musée Cabañas, le plafond du musa est beaucoup plus bas, ce qui est à la fois moins étourdissant (et on peut mieux admirer l'oeuvre) mais impossible à photographier au complet. Ici, détails de la coupole.

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Le Palais du gouvernement de l'état de Jalisco étant fermé temporairement, je ne devrais donc pas pouvoir y aller voir les autres murales que Orozco a réalisé lors de son séjour à Guadalajara.

mardi 17 février 2026

El lago de Chapala (1): Chapala

Quand les résidents de Guadalajara en ont assez de la ville et cherchent à s'évader à la campagne pour une journée ou une fin de semaine, ils se rendent à 50 km au sud de Guadalajara, au lac de Chapala.

El lago de Chapala est le plus grand lac du Mexique. Et même s'il se situe à 50km de Guadalajara, ça en demeure la principale source d'eau potable de la capitale de l'état du Jalisco. El lago se trouve dans le Jalisco, mais est également bordée sur sa rive sud-est par l'état voisin de Michoacan. La très grande majorité des villes et villages bordant le lac font toutefois partie du Jalisco. Le lac est au creux d'une vallée et est encerclé par des chaines de montagne. La plupart des villes de plaisance se retrouvent sur sa rive nord, et une route assez directe mène de Guadalaraja à ce groupe de villes et villages riverains du lac de Chapala.

La plus importante de ces villes est justement Chapala, et s'y rendre prend un peu moins d'une heure en bus à partir de Central Vieja (l'ancienne station de bus, toujours en activité pour les routes de courtes distances - la nouvelle station de bus de Guadalajara dessert essentiellement les destinations plus éloignées).

Pour ma part, étant natif du lac St-Jean, il m'est souvent arrivé d'être déçu par des visites de long de lacs renommés que les locaux trouvaient exceptionnel ou très grand. L'étendue du Lac St-Jean m'a habitué dès ma jeunesse à une certaine échelle quand on qualifie un lac de grand. À part le Lac Titicaca en Bolivie (et partiellement au Pérou, mais je l'ai surtout visité de la Bolivie), j'ai donc rarement été impressionné par des visites « au lac ». Reste qu'après plusieurs mois entre St-Venant-de-Paquette et Montréal et quelques mois d'automne et de début d'hiver québécois - et quelques semaines dans la grande ville de Guadalajara - une visite au bord d'un lac à la campagne était prometteuse.

Si le Lago de Chapala n'est pas l'affaire la plus grande imaginable, ce n'est quand même pas un petit lac. De sa rive nord, on peut voir la rive sud sise à environ 12 km de l'autre côté, mais la largeur du lac demeure impossible à évaluer à l'oeil nu. J'ai lu qu'il faisait 80 km de large, ce qui est plus que respectable et en fait une étendue d'eau aussi vaste que le Lac St-Jean, mais plus « en longueur » qu'en « rondeur ».

Le hasard a aussi voulu que notre excursion à Chapala coïncide avec une journée où le smog était quand même dense à Guadalajara - une belle journée ensoleillée, un ciel entièrement dégagée, et donc, en ville, on voyait le ciel parfaitement bleu en haut de nous, mais tout autour, à l'horizon, le ciel était blanc gris à cause du smog (aucun nuage). L'excursion au lac de Chapala s'est donc avérée un bon timing pour échapper au smog et aller respirer de l'air frais de la campagne.

La ville de Chapala est peu étendue, et son centre historique est assez compacte - une affaire de quelques rues en quadrillage sur les rives du lac. Une très agréable promenade (malecon) borde le lac sur à peu près toute la longueur de la ville. La promenade est parsemée de kiosques de nourritures et surtout d'helados (glaces) puisque même si on se trouve au bord d'un lac, à la campagne, et en hiver, il fait quand même assez chaud (estimation personnelle: 28 degrés).

La ville a quelques belles maisons colorées, une église avec une charmante petite cour et quelques attraits, mais c'est évidemment la promenade au bord du lac qui retient l'attention. Le lac étant un haut lieu de protection de la faune et la flore locale, on peut aussi y observer une quantité appréciable d'oiseaux et de plantes de toutes sortes.

Une belle escapade loin du bruit et de l'activité de la ville, à un petit trajet d'un bus confortable pour un aller-retour en bus coûtant environ 11$ canadiens. Il existe un bus moins confortable à environ 8,50$ canadiens l'aller-retour, mais il est aussi plus lent puisqu'il s'arrête dans plusieurs villages et autres points en route. Pour 2,50$ de plus, le bus direct (et avec de meilleurs sièges - voir mon billet suivant) vaut vraiment la peine.

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lundi 16 février 2026

La magnifique bibliothèque «Octavio Paz» de l'Université de Guadalajara

L'édifice, vu de l'extérieur, est impressionnant. Érigé au 16e siècle comme l'église du collègue Jésuite de Saint-Thomas d'Aquin, il domine totalement ce qui s'appelle aujourd'hui Plaza Universidad.

Après avoir servi à divers organismes au fil des siècles, au milieu des années 1920, l'immeuble a été transféré à l'université de Guadalajara et quelques muralistes de renom (dont un des plus connus, David Siqueros) furent invités à redécorer l'intérieur, afin de llui retirer son caractère religieux. Les usages ont encore varié largement pendant quelques décennies, et ce n'est qu'en 1991 qu'y fut inauguré officiellement la bibliothèque ibéroaméricana Octavio Paz en son intérieur.

La bibliothèque comporterait environ 50 000 volumes dans son état actuel. Elle occupe l'ancienne église (nef principale et une chapelle parallèle) et s'offre dans un décor absolument exceptionnel.


Façade néoclassique (ajoutée autour de 1825) sur la Plaza Universidad.


L'entrée est munie de portes monumentales (puerta Siquieros) en bois, ajoutées en 1925 et comportant de l'iconographie révolutionnaires.


Nef principale et salle de lecture de la bibliothèque. Les rayons de livres de part et d'autres de la salle, sur 2 étages. le plafond et les murales sont de divers muralistes sur les thèmes principaux du socialisme, du mouvement ouvrier et de l'éducation.


La coupole de l'ancienne église devenue bibliothèque et quelques murales.


Dans une grande chapelle parallèle, le reste de la collection, qui comprends des livres de tous les pays ibéroaméricains (incluant donc l'Espagne et le Portugal, ainsi que le Brésil et tous les pays hispanophones d'Amérique). Cette section de la bibliothèque comprend également des livres d'auteurs natifs d'autres pays que ceux mentionnés, en traduction espagnole. Côté Canadien, j'ai repéré du Margaret Atwood, par exemple.


J'ai repéré cette vieille édition de Don Quixote.


Suze qui déambule dans la bibliothèque. Les rayons de l'étage sont consacrés à la fiction (romans, nouvelles, poésies) et sont classés par auteur/par pays d'origine, de l'Argentine jusqu'au Vénézuela. Une collection impressionnante d'auteurs classiques jusqu'aux plus contemporains.

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dimanche 15 février 2026

Quand se rendre à Tonala est aussi intéressant que d’y être

Tonala, c’est un de ces petits pueblos qui se trouvait non loin de Guadalajara et qui a été lui aussi été avalé par l’étalement de la métropole au fil des décennies. Comme Tlaquepaque, toutefois, Tonala conserve son identité propre (les deux sont des « arrondissements » de la métropole distincts du reste des quartiers de Guadalajara).

Sanctuario del Sagrado Corazon
On nous invitait donc à visiter ce cœur villageois, réputé pour son marché d’artisanat qui se tient les jeudi et dimanche. Dimanche dernier, nous sommes donc partis pour Tonala. Contrairement à Tlaquepaque – qui est désormais desservi par le métro de Guadalajara (ligne 3-Rose, très récente) – Tonala ne se rejoint pas directement. Il faut prendre la ligne 2-Verte jusqu’au terminus dans l’est puis emprunter un SiTren, c’est-à-dire un bus de ville, dédié à un trajet vers une banlieue avec des arrêts à des endroits spécifiques (stations), contrairement aux autobus « normaux » qui peuvent s’arrêter n’importe où sur demande pour prendre ou faire descendre des passagers.

Le trajet prend environ 30 minutes, de zigs et de zags sur des rues poussiéreuses bordées de commerces plus ou moins informels, de mura de ciment, de résidences plus pauvres que dans le reste de la ville et de quelques champs, dans lequel pour au moins un, on pouvait voir des chèvres, moutons et poules.

Iglesia Santiago Apostol
Aussi, ce n'est pas tant la durée du trajet qui rendait la visite à Tonala plus aventureuse que prévue; à la station terminus de la ligne de métro, il n'y avait aucune indication pour trouver la station de SiTren. On a cherché un peu dans les environ, et me fiant à mon sens de l'orientation, on a fini par découvrir la station en question, bien cachée derrière un coin de rue à 4 minutes de marche du métro.
C'est un des grands défauts du transport en commun de Guadalajara, le manque criant de signalisation (j'y reviendrai dans un billet sur le métro et les métrobus).

Arrivés à Tonala, on a rapidement compris que le "coeur du village" était moins grand que Tlaquepaque. Le centre est constitué de quelques rues en quadrillage autour d'une place centrale bordée par deux églises. Ça a l'air évident comme description, mais le dimanche, jour de mercado, on ne voit ni la place ni la seconde église si on ne sait pas où ça se trouve. Une des église était plus visible, car elle dispose d'une cour intérieur où les marchands du mercado sont interdits. Sinon, toute la place centrale, le petit parque, les rues environnantes jusqu'à plusieurs rues à l'extérieur du centre, tout est occupé par des stands de marchands, des kiosques de restauration, le tout sous diverses bâches pour protéger le monde et la marchandise du soleil tapant.

La route Guadalajara-Tonala
Si une petite portion du mercado était constitué d'artisanat, la majorité des kiosques étaient en fait des vendeurs de trucs et bidules divers; vêtements, chaussures, fils de recharge de téléphone, jouets pour enfants, etc. Ce genre de choses arrive souvent autour des mercados d'artisanat latino, mais dans les marchés que j'ai aimé visité ailleurs en Amérique Latine, le coeur du mercado demeure artisanal, et c'est la périphérie qui vend de tout et rien. Ici, tout semble mélangé, donc la plus grande partie du mercado ne concerne pas réellement l'artisanat. Parfait pour les locaux qui viennent acheter pas trop cher plein de trucs qui vont des tournevis aux sous-vêtements.

Pour le visiteur, donc, moins intéressant. Et comme c'est dimanche, les églises sont ouvertes pour la messe (les 2 églises étaient pleines), mais à part les prendre en photo de l'extérieur - et de voir le monsieur tirer la corde pour sonner la cloche - peu de choses à visiter là non plus. Idem pour la place centrale, totalement embourbée de kiosques et d'acheteurs et vendeurs; impossible de savoir de quoi le lieu a l'air sans tout cet encombrement.

Bref, nous n'avons donc pas "vu" beaucoup Tonala. C'était le fun de faire le trajet pour s'y rendre, trajet qui s'est avéré au moins aussi intéressant que la "visite" de Tonala une fois sur place.

J'ai filmé une minute 30 du trajet en question - je ne mettrai pas ici la vidéo puisque ça doit passer par Youtube et que ça inonde de publicités inutiles - je publie donc ici quelques captations de cette vidéo (filmée à travers la fenêtre du SiTren.

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