mercredi 15 mai 2024

Pas eu le temps de publier, le voyage tire à sa fin… Venezia

Trop longues journées à profiter de Lucca, Cinque-Terre, Pise et Verona pour avoir le temps de publier mon journal… je le ferai probablement au retour, question d’archives personnelles.
Entre temps. On est rendu à Venise, étape finale de ce très très court voyage…
Hier soir, je suis monté pour la première fois dans le campanile de San Marco, à ma cinquième visite, on ne peut pas dire que j’étais pressé de faire la file, mais justement, en début de soirée, après le coucher du soleil, juste avant la fermeture de la tour, il n’y avait aucune file. 
Mon genre de visite improvisée.
Quelques photos de la soirée, incluant des tests d’expositions longues, sur le Grand Canal.

























samedi 11 mai 2024

La lectrice de Lucca - et un aqueduc surprise

Pour faire suite à mon billet sur la lectrice de Sienne, le lendemain de notre passage à Sienne, nous nous sommes rendu à Lucca, magnifique petite ville fortifiée… et j’ai eu la surprise d’y découvrir une lectrice:


Et même si j’étais venu à deux reprises à Lucca (une excursion d’une journée en 2014 avec mes parents, et une visite de deux nuits de passage entre mes séjours prolongés de Bologne et Florence), je n’avais jamais su qu’on y trouvait - juste à l’extérieur de ses murs - un aqueduc de plus de 400 arches.
Impressionnante surprise!


L’affaire se termine tout près de la gare de Lucca, avec une citerne monumentale.


On peut déambuler sur un sentier de terre le long des arches - j’ai fait un aparté dans le champ à côté pour capter quelques vues d’ensemble de certaines sections.


Avec l’éclairage du soleil de fin de journée, et Suze qui me sert pour montrer l’échelle des arches en brique. 


Même endroit, prise de vue différente.












vendredi 10 mai 2024

La lectrice de Sienne (variations photographiques 2)

Suite du billet précédent - coupé en deux pour des raisons techniques hors de mon contrôle en ce moment.


















La lectrice de Sienne (variations photographiques 1)

Parvis de la cathédrale de Sienne, jour. Une lectrice.
Variations photographiques sur un même thème.























mardi 7 mai 2024

Journée littéraire florentine sous la pluie

À Florence pour une 4e fois - et y ayant passé 3 semaines en 2022 - je profite plus de la beauté générale de la ville que des sites incontournables à visiter. J’ai fait une exception, quand même, pour la biblioteca Medicea Laurenziana dont le design et une partie de travaux de réalisation ont été fait par Michel-Ange. L’affaire était fermée lors de mon séjour de 2022 et ça faisait un bout de temps que je voulais visiter l’endroit. Comme il pleuvait aujourd’hui, j’en ai donc profité pour mettre cette bibliothèque au programme.



L’escalier du vestibule impressionne déjà par son élégance.


La salle de lecture est hallucinante. Plafond à caisson, plancher de marbre incrusté de figures, représentations florales et formes géométriques, les pupitres de bois massif, les vitraux, tout nous émerveille.


Détail d’un coin d’un des vitrail.


Un détail sur le plancher. 


Un des nombreux livres en exposition, écrit (d’après la légende l’accompagnant) en « italien vulgaire ».

Plusieurs livres de médecine et de chirurgie étaient aussi en démonstration le long des salles suivantes, l’affaire proposant un survol de l’évolution des connaissances dans ces domaines au fil des siècles. L’exposition est complétée par des objets divers de ces époques (scalpels et autres contraptions aux airs inquiétants), qui avaient plus l’air d’instruments de torture que de médecine! 


A la sortie de la bibliothèque, qui jouxte l’église de San Lorenzo et la chapelle des Médicis (d’où son nom, outre le fait qu’elle a été érigée pour contenir les collections de livres de la célèbre famille florentine), on a une jolie vue sur le cloître, et sur le dôme et le campanile de la cathédrale de Florence. 

Cette visite - combinée à la pluie - nous a inspiré un passage dans une librairie voisine, question de nous approvisionner en lecture en italien. Après la lecture en français, en anglais et en espagnol, nous avons entrepris d’apprendre suffisamment d’italien pour pouvoir lire des romans dans cette 4e langue. Vague projet commencé en 2022, mais qui évolue lentement. Avoir accès à une grande sélection de titres et avec des prix beaucoup moins élevés qu’au Québec pour les mêmes livres, on en a donc profité pour faire quelques acquisitions. Pas de grande littérature, j’ai appris qu’il était parfois plus facile d’entreprendre ce genre d’exercice par des lectures de genres pas trop complexes avant de s’attaquer aux classiques ou aux œuvres plus littéraires. (En espagnol, à mes débuts, j’avais lu Harry Potter avant de lire Cien anos de soledad dans le texte).


Le Robert Harris est en plus un roman que je voulais lire, et comme l’histoire se déroule au Vatican que je viens de (re)visiter, difficile de résister.





samedi 4 mai 2024

Dix ans et un jour se sont écoulés entre ces deux selfies au Colisée.

J’ai déjà joué à ce jeu, alors sans plus de préambule, le titre du billet suffit:



3 mai 2014 / 4 mai 2024.
(J’y suis aussi passé en mai 2003, 11 ans avant la photo de gauche, mais avec une caméra à film, donc moins de prise de photo, aucun selfie au Colisée).

Comment ruiner une journée à Rome (2)

Suite du billet précédent.
(bloguer par app sur tablette à ses limites, l’app bug donc je coupe les billets en deux au lieu de tout perdre lors des bugs, je n’en perds que la moitié… ah, l’évolution informatique. Dire que c’était parfois plus simple de bloguer d’un café internet douteux en plein milieu de la Bolivie avec un modem « dial up » et un vieil ordinateur à clavier azerty…).

Donc quelques photos supplémentaires de ruines romaines, la ville en comporte un bon lot, pour l’amateur que je suis, c’est une orgie et une aubaine, toutes les photos du présent billet et celles du précédent ont été captées sans avoir à payer un centime d’entrée nulle part.


On s’amuse avec ma muse. A l’arrière-plan en haut à droite, on aperçoit le Colisée.


Temple de Minerve, détails en plan rapproché.


Temple de Hercule victorieux.


Pas en ruine, mais amusant: au croisement de la rue Jules César et de la rue Octave (qui allait lui succéder et devenir le premier empereur sous le nom de Auguste).



Une des rares arches du stadium de Domiziano, sous la Piazza Navona en plein centre historique.


Le Colisée, amphithéâtre spectaculaire. 


Comment ruiner une journée à Rome (1)

Le titre dit tout, hehehe, journée remplie de ruines romaines…


La journée a commencé d’une bien drôle de manière. Je voulais déambuler quelques centaines de mètres sur la via appia antica, la plus ancienne voie romaine encore en existence, et du métro, il s’agissait de traverser le parc de la via appia antica pour rejoindre le vénérable chemin… évidemment, le parc s’est avéré est une affaire d’une superficie hallucinante et on a donc fait une randonnée de plusieurs kilomètres sur ses sentiers, de manière improvisée. Quelques ruines ont croisé notre chemin…


Et quelques moutons aussi… on a aussi pu apercevoir des lapins, un lézard, deux sangliers, deux ânes, un cheval, des paons et quelques chèvres, entre autres créatures inattendues.


La via Appia Antica elle-même est une déception, une rue pavée, large, avec trafic automobile rapide, aucune place pour y piétonner longtemps sans risque de se faire frapper, on a donc pris le bus vers la ville après cette déception.


Arrivés près du Forum, la vue sur les ruines s’est avérée plus intéressante. Ayant déjà visité l’endroit, on s’est contenté d’en faire le tour par divers places et escaliers, ruelles et passages, avec parfois des vues étonnantes (et pour moi, inédites) sur les ruines. Ici, l’arche de Septimus Severus.


Teatro di Marcello.


Cet individu s’est ajouté à la panoplie de créatures vue dans la journée, au bon moment pour faire une photo bomb de ma vue générale sur le Forum.


Panoramique sur le Forum, avec les vestiges du temple de Saturne au centre.


Marché du forum de Trajan.


Ruines du Forum d’Auguste, premier empereur.


Templo di portuno, dans un petit parc au bout du Circus Maximus (dont il ne reste à peu près rien).

A suivre…