lundi 16 février 2026

La magnifique bibliothèque «Octavio Paz» de l'Université de Guadalajara

L'édifice, vu de l'extérieur, est impressionnant. Érigé au 16e siècle comme l'église du collègue Jésuite de Saint-Thomas d'Aquin, il domine totalement ce qui s'appelle aujourd'hui Plaza Universidad.

Après avoir servi à divers organismes au fil des siècles, au milieu des années 1920, l'immeuble a été transféré à l'université de Guadalajara et quelques muralistes de renom (dont un des plus connus, David Siqueros) furent invités à redécorer l'intérieur, afin de llui retirer son caractère religieux. Les usages ont encore varié largement pendant quelques décennies, et ce n'est qu'en 1991 qu'y fut inauguré officiellement la bibliothèque ibéroaméricana Octavio Paz en son intérieur.

La bibliothèque comporterait environ 50 000 volumes dans son état actuel. Elle occupe l'ancienne église (nef principale et une chapelle parallèle) et s'offre dans un décor absolument exceptionnel.


Façade néoclassique (ajoutée autour de 1825) sur la Plaza Universidad.


L'entrée est munie de portes monumentales (puerta Siquieros) en bois, ajoutées en 1925 et comportant de l'iconographie révolutionnaires.


Nef principale et salle de lecture de la bibliothèque. Les rayons de livres de part et d'autres de la salle, sur 2 étages. le plafond et les murales sont de divers muralistes sur les thèmes principaux du socialisme, du mouvement ouvrier et de l'éducation.


La coupole de l'ancienne église devenue bibliothèque et quelques murales.


Dans une grande chapelle parallèle, le reste de la collection, qui comprends des livres de tous les pays ibéroaméricains (incluant donc l'Espagne et le Portugal, ainsi que le Brésil et tous les pays hispanophones d'Amérique). Cette section de la bibliothèque comprend également des livres d'auteurs natifs d'autres pays que ceux mentionnés, en traduction espagnole. Côté Canadien, j'ai repéré du Margaret Atwood, par exemple.


J'ai repéré cette vieille édition de Don Quixote.


Suze qui déambule dans la bibliothèque. Les rayons de l'étage sont consacrés à la fiction (romans, nouvelles, poésies) et sont classés par auteur/par pays d'origine, de l'Argentine jusqu'au Vénézuela. Une collection impressionnante d'auteurs classiques jusqu'aux plus contemporains.

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dimanche 15 février 2026

Quand se rendre à Tonala est aussi intéressant que d’y être

Tonala, c’est un de ces petits pueblos qui se trouvait non loin de Guadalajara et qui a été lui aussi été avalé par l’étalement de la métropole au fil des décennies. Comme Tlaquepaque, toutefois, Tonala conserve son identité propre (les deux sont des « arrondissements » de la métropole distincts du reste des quartiers de Guadalajara).

Sanctuario del Sagrado Corazon
On nous invitait donc à visiter ce cœur villageois, réputé pour son marché d’artisanat qui se tient les jeudi et dimanche. Dimanche dernier, nous sommes donc partis pour Tonala. Contrairement à Tlaquepaque – qui est désormais desservi par le métro de Guadalajara (ligne 3-Rose, très récente) – Tonala ne se rejoint pas directement. Il faut prendre la ligne 2-Verte jusqu’au terminus dans l’est puis emprunter un SiTren, c’est-à-dire un bus de ville, dédié à un trajet vers une banlieue avec des arrêts à des endroits spécifiques (stations), contrairement aux autobus « normaux » qui peuvent s’arrêter n’importe où sur demande pour prendre ou faire descendre des passagers.

Le trajet prend environ 30 minutes, de zigs et de zags sur des rues poussiéreuses bordées de commerces plus ou moins informels, de mura de ciment, de résidences plus pauvres que dans le reste de la ville et de quelques champs, dans lequel pour au moins un, on pouvait voir des chèvres, moutons et poules.

Iglesia Santiago Apostol
Aussi, ce n'est pas tant la durée du trajet qui rendait la visite à Tonala plus aventureuse que prévue; à la station terminus de la ligne de métro, il n'y avait aucune indication pour trouver la station de SiTren. On a cherché un peu dans les environ, et me fiant à mon sens de l'orientation, on a fini par découvrir la station en question, bien cachée derrière un coin de rue à 4 minutes de marche du métro.
C'est un des grands défauts du transport en commun de Guadalajara, le manque criant de signalisation (j'y reviendrai dans un billet sur le métro et les métrobus).

Arrivés à Tonala, on a rapidement compris que le "coeur du village" était moins grand que Tlaquepaque. Le centre est constitué de quelques rues en quadrillage autour d'une place centrale bordée par deux églises. Ça a l'air évident comme description, mais le dimanche, jour de mercado, on ne voit ni la place ni la seconde église si on ne sait pas où ça se trouve. Une des église était plus visible, car elle dispose d'une cour intérieur où les marchands du mercado sont interdits. Sinon, toute la place centrale, le petit parque, les rues environnantes jusqu'à plusieurs rues à l'extérieur du centre, tout est occupé par des stands de marchands, des kiosques de restauration, le tout sous diverses bâches pour protéger le monde et la marchandise du soleil tapant.

La route Guadalajara-Tonala
Si une petite portion du mercado était constitué d'artisanat, la majorité des kiosques étaient en fait des vendeurs de trucs et bidules divers; vêtements, chaussures, fils de recharge de téléphone, jouets pour enfants, etc. Ce genre de choses arrive souvent autour des mercados d'artisanat latino, mais dans les marchés que j'ai aimé visité ailleurs en Amérique Latine, le coeur du mercado demeure artisanal, et c'est la périphérie qui vend de tout et rien. Ici, tout semble mélangé, donc la plus grande partie du mercado ne concerne pas réellement l'artisanat. Parfait pour les locaux qui viennent acheter pas trop cher plein de trucs qui vont des tournevis aux sous-vêtements.

Pour le visiteur, donc, moins intéressant. Et comme c'est dimanche, les églises sont ouvertes pour la messe (les 2 églises étaient pleines), mais à part les prendre en photo de l'extérieur - et de voir le monsieur tirer la corde pour sonner la cloche - peu de choses à visiter là non plus. Idem pour la place centrale, totalement embourbée de kiosques et d'acheteurs et vendeurs; impossible de savoir de quoi le lieu a l'air sans tout cet encombrement.

Bref, nous n'avons donc pas "vu" beaucoup Tonala. C'était le fun de faire le trajet pour s'y rendre, trajet qui s'est avéré au moins aussi intéressant que la "visite" de Tonala une fois sur place.

J'ai filmé une minute 30 du trajet en question - je ne mettrai pas ici la vidéo puisque ça doit passer par Youtube et que ça inonde de publicités inutiles - je publie donc ici quelques captations de cette vidéo (filmée à travers la fenêtre du SiTren.

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vendredi 13 février 2026

Murales urbaines mexicanas (1)

C'est un peu devenu un réflexe; amateur de murales urbaines, je remarque souvent ces oeuvres quand je me balade dans une ville.

Voici donc une (première) sélection de murales urbaines aperçues dans Guadalajara (et quelques-unes à Playa del Carmen) pendant ces premières semaines de mon séjour au Mexique.


Maquillée en Catrina, sur un mur de Playa del Carmen, un peu au nord de la 5e avenue.


Une autre Catrina sur un mur de Playa del Carmen, 10e avenue (avec en prime, à gauche, Suze et ma soeur Sophie devant moi).


Un bel hommage à Frida Khalo, rue Chapulteec, Guadalajara.


Unos animales, centro historico.


Une librairie: "Le jeu de l'ange - Le prisonnier du ciel".


Ça s'intitule "Illusion d'optique" mais on dirait plutôt des réactions chimiques dans une expérience de laboratoire étrange.


Portrait sur un immeuble près de la rue San Felipe.


Una casa.


Yok semble être l'artiste de cette murale sur l'avenida Independencia.


Autre hommage à Frida Khalo, quartier Chapultepec, entre la rue du même nom et l'avenida Americas.
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à suivre


jeudi 12 février 2026

Les charmes du "village" de Tlaquepaque

Il y a un certain nombre de décennies, Tlaquepaque était un petit village non loin de Guadalajara. La ville a considérablement évolué et s'est étendu avec le temps, et aujourd'hui, la ville de Guadalajara dépasse largement la zone où se trouvait Tlaquepaque, qui a été avalé par la métropole.

Toutefois, comme Coyoacan à Mexico, Tlaquepaque a conservé son coeur villageois, ses boutiques d'artisans, son mercado central et est donc, aujourd'hui, un des plus célèbres quartiers de Guadalajara.

Je n'ai pas assez vu assez de barrios de Guadalajara pour affirmer que Tlaquepaque est le plus beau quartier, mais sera certainement très haut dans ma liste après avoir visité l'ensemble des secteurs intéressants de la ville, aucun doute à y avoir.

Il y a clairement eu de la gentrification à Tlaquepaque, mais l'endroit demeure relax et les commerces locaux sont encore largement plus nombreux que les quelques banières aperçues ici et là au hasard de notre promenade dans les rues de l'ancien village.

Quelques photos captées lors de cette première visite (qui ne sera pas la dernière):


L'église de Nuestra Senora de la Soledad se visite normalement, mais lors de notre premier passage, une cérémonie s'y déroulait (pour le XVe anniversaire d'une jeune fille - journée extrêmement importante dans la culture mexicaine), et plus tard en journée, quand nous y sommes revenus, l'église était fermée.


Juste à côté, l'église San Pedro est bordée de coeurs (pour la Saint-Valentin à venir?), tapis rouge que Suze s'est empressé d'emprunter :-).


Comme la plupart des villes du Mexique, on retrouve le nom du village en lettres multicolores pour les opportunités de photos.


Arbre en fleur sur mur de maison style coloniale.


Tlaquepaque est un pueblo magico, une appellation décernée à quelques villes et villages par le ministère du tourisme afin d'attirer les visiteurs vers les plus beaux lieux du pays.


Vieille voiture, coeurs (St-Valentin?), Mariachis annoncés, ce restaurant ne se gène pas pour se faire remarquer.


Suze qui prend la pose en ange de Tlaquepaque.


Les deux églises sont immédiatement à côté d'un grand parque central.


À part les rues piétonnes, les boutiques d'artisanats et les maisons colorées, Tlaquepaque offre aussi deux musées de céramique; un régional et un national, ce dernier étant hébergé dans un centre culturel gigantesque comportant de nombreux patios et cour où poussent d'innombrables plantes et arbres (dont des palmiers et des orangers). L'ensemble comporte aussi une salle dans une ancienne chapelle-église (dont on voit ici le dôme).


L'intérieur de la salle-chapelle en question (El calvario), dont on devine le nom en observant la fresque murale.

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lundi 9 février 2026

En balade dans Chapultepec

Le quartier où je loge à Guadalajara est appelé la zona Chapultepec. Il s'agit d'un assez grand quartier, situé immédiatement à l'ouest du centre historique. C'est donc très central comme endroit. De mon hébergement, sur une rue ordinaire, je peux rejoindre le centre historique en à peu près 15 minutes. Chapultepec est surtout connu pour sa grande rue du même nom, où on retrouve une quantité appréciable de restaurants branchés, de bars et autres établissements qui ne sont pas nécessairement ma tasse de thé. L'endroit est toutefois pratique, et moins cher que le centre historique, tout en étant à proximité et pas trop loin de stations des 3 lignes de métro quand on a besoin de transport.

Même s'il ne comporte pas de monuments coloniaux, ni de joyaux architecturaux spécifiques, le quartier demeure intéressant à explorer. À part la partie resto-bar-branché, le reste est plutôt typique des quartiers de grandes villes latino-américaines. Ainsi, Chapultepec est un mélange de beau et coloré et de déglingue, parsemé de kiosques de rues, de tiendas plus ou moins informelles et de garages bruyants réparant des vieux véhicules qui ont l'air usés à la corde. Bref, un quartier où je me plais bien.

N'empêche que pour qui se balade dans Chapultepec - et qui peut se montrer imaginatif côté angles de prises de vues malgré les travaux - le quartier propose quelques monuments et autres éléments d'intérêts.


Le monument à la Mère-Patrie se trouve non loin de chez moi, devant l'Obelisco Mexico et les deux se trouvent dans le jardin Lafayette, plaza qui est en complète rénovation (comme le montre le bas de ma photo malgré tous mes efforts). La plaza comporte normalement une fontaine et un mercado, tous les deux absents en ce moment. Je soupçonne que Guadalajara ait instauré ce genre de travaux de restauration de grandes places (très nombreux en ville en ce moment) à cause de la venue prochaine de match de la coupe du monde de soccer.


Los Arcos est une sorte d'arc de triomphe dominant un carrefour giratoire aux limites entre les quartier de Chapultepec et Vallarta. Il serait érigé précisément où Guadalajara aurait été fondée le 14 février 1542.


À quelques pas de là, au milieu d'un autre gigantesque carrefour giratoire, on retrouve une fontaine monumentale dominée par une sculpture de Minerve. 


On entend beaucoup d'oiseaux à Guadalajara et, près de Los Arcos, j'ai cru reconnaitre quelque perroquet. Je me méfie toujours de ce genre de choses, certains oiseaux locaux ont un très large éventail de vocabulaire, et sont excellent pour en imiter d'autres. Après vérification, toutefois, cette fois-ci, il s'agissait bien de perroquets. Ils était trois et j'ai pu capter une photo d'un de ces sympathiques individus. 


On ne se sentirait pas au Mexique sans la présence de vieilles coccinelles et Guadalajara ne fait (heureusement) pas exception. Cele-ci est particulièrement amusante par ses couleurs, signes de nombreuses réparations.


La présence de cet éléphant sur la rue Vallarta a de quoi surprendre le vagabond... Il y a même une "zone selfie" à côté de la sculpture, mais j'ai préféré cet angle, avec les palmiers.


Vue rapprochée d'une des fontaines de Los Arcos.


Une partie de la rue San Felipe, vu de notre fenêtre. Le balcon du voisin aurait besoin de réparation... et l'enchevêtrement de fils électriques et de cable de télécommunication me rappelle sans cesse que souvent, en Amérique latine, avoir de l'électricité et de l'internet haute vitesse semble parfois relever du miracle.

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dimanche 8 février 2026

Quelques monuments du centro historico

Après quelques jours à Guadalajara, l'exploration du centro historico a permis de visiter un nombre appréciable d'églises et de voir plusieurs monuments historiques ou commémoratifs. En voici quelques-uns qui ont attiré mon attention.


Considéré comme partie de Chapultepec plus que du centro, le templo expiatorio est sis à peu près à la limite entre les deux quartiers. Son extérieur gothique qui rappelle certaines églises européennes, est chapeauté par une flèche (à l'arrière, à gauche du clocher sur la photo) qui est orné de vitraux jusqu'en haut, une affaire impressionnante vue de l'intérieur (où les photos sont interdites).


Cet édifice à la façade de temple grec est le théâtre Degollado, et la petite église au fond à droite est le Templo de San Augustin. Plusieurs des édifices historiques de Guadalajara sont des églises. On retrouve également plusieurs hommages au pape Jean-Paul II qui a visité Guadalajara lors de ses voyages. J'ai pu voir au moins trois sculptures à son effigie dans le centro.


Devant l'église de Saint François d'Assise, on retrouve une sculpture du saint représenté en train de parler au loup. Le socle de la sculpture comporte le texte (en espagnol) de la légende de cette conversation.


L'église et la plaza San Francisco de Asis. 
(Certains lecteurs remarqueront peut-être une station de Bici (bixi) devant l'église).


Un des vitraux de la cathédrale de Guadalajara. Détail intéressant: ce vitrail est aussi une fenêtre, et au moment de noter visite, elle était entr'ouverte. (Oui, même si c'est l'hiver ici, il fait relativement chaud, nous avons eu des journées qui varient entre 23 et 27 degrés).


Détails de la façade du Templo de Santa Monica, une gigantesque construction baroque qui occupe tout un pâté de maison entre les rues Reforma et San Felipe dans le centro. Érigé comme un couvent par les jésuites pour une congrégation d'augustines en 1733, il avait été laissé plus ou moins à l'abandon avant d'être restauré en 1983 et en 2006. 


Façade, clochers et cour avant de l'église de la Parroquia del dulce nombre de Jesus, sur la rue Jesus, rappelle que dans la tradition catholique latino, le nom de Jésus est souvent utilisé (rue, église, c'est aussi un prénom masculin usuel), alors que je n'ai jamais eu connaissance d'une église consacrée à Jésus au Québec (qui comporte pourtant son lot d'églises et de paroisses aux origines catholiques), et encore moins de gens qui portent ce prénom.

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mercredi 4 février 2026

Guadalajara - Premières impressions

J'avais peu d'attente envers Guadalajara, car l'idée était simplement de venir y explorer un brin pendant quelques semaines, sans but précis ni visite d'exception planifiée. Je suis donc arrivé avec un esprit assez ouvert et curieux de voir ce que je pourrais découvrir d'intéressant dans cette troisième ville du Mexique.

Les premières impressions ont été influencées par la localisation de notre hébergement et par les édifices du centro historico, le premier secteur que nous avons parcouru lors de notre première journée sur place.

Et ces premières impressions sont plutôt positives, les quartiers centraux que sont le centro historico et la zona Chapultepec (où nous logeons), sont agréables à marcher. Les rues sont animées - mais pas de manière trop intense - bordées d'édifices parfois déglingues, parfois charmant, parfois colorés. Plusieurs églises coloniales parsèment le secteur, et évidemment, c'est la cathédrale qui domine le centro historico.

La cathédrale n'est pas sise en bordure d'un zocalo ou d'une grande place, mais bien en bordure de quatre plazas. En fait, c'est comme s'il se trouvait au centre de la ville, une immense plaza en forme de croix (+) avec la cathédrale en plein centre de cette croix. On retrouve donc une grande plaza au nord, au sud, à l'est et à l'ouest de la cathédrale. Une configuration que je ne crois pas avoir vu nulle part ailleurs auparavant.

Toute la zone - et quelques rues environnantes - est donc piétonne, ce qui rend la balade et la découverte d'autant plus plaisante.

Ça m'a pris un temps avant de trouver l'explication parfaite concernant mes premières impressions de Guadalajara; et en fait, c'est que Guadalajara ressemble pas mal à ce que je m'attendais de Mexico lors de ma première visite dans la capitale du pays. Évidemment, Mexico a été un coup de coeur de voyage absolument incroyable, avec ses édifices art déco, art nouveau, son chateau (comme plusieurs villes d'Europe), son architecture hallucinante, son dynamisme, ses quartiers accueillants et charmants, bref, Mexico a été beaucoup plus grandiose que ce à quoi je m'attendais.

Et étrangement (ou non en fait, haha), Guadalajara est ce à quoi je m'attendais de Mexico. C'est donc effectivement beaucoup moins grandiose que la capitale, mais ça demeure une grande ville, dont le rythme a l'air assez tranquilo malgré l'ampleur de la ville.

J'ai donc bien hâte de l'explorer.

à suivre. 

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