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dimanche 9 juillet 2017

Hergé à Québec - souvenirs personnels d'une exposition formidable

Pour marquer le passage de l'exposition Hergé à Québec, au musée de la civilisation de la capitale, je me suis amusé à recomposer, filtrer, et agencer quelques photos prises dans cette exposition pour personnaliser mon souvenir de cette visite, un must pour tout amateur de BD ou d'Hergé.
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Objectif Lune - Hergé à Québec, photo avec filtre pop art, hommage personnel à Hergé et à Warhol, qui avait réalisé un célèbre portrait d'Hergé.


Petite planche BD de ma visite à l'exposition...


Photo modifiée d'un montage 3D de l'entrée de Tintin et Milou dans l'observatoire dans l'Étoile Mystérieuse.


Qui ne se souvient pas du Tryphonart, ce téléviseur couleur avant son temps, qui donnait des mots de tête à Haddock? L'expo Hergé à Québec reproduit l'expérience, et c'est vrai qu'après quelques minutes, ça don le tournis!


Autre planche BD composée de moments de ma visite à l'expo.


Dans les crayonnés d'Hergé exposés au musée, on retrouve ce détail, où un personnage au pied de Tintin ressemble à l'Esprit Vagabond!
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Vacances estivales dans les Cantons (2)

Pour faire suite au billet précédent, je n'ai pas vu que des églises et des ponts couverts lors de cette balade, même si ces derniers retiendront toujours mon attention de voyageur... J'ai aussi vu des cerfs (un peu loin pour une bonne photo), un suisse (l'animal, pas l'européen en visite), des grenouilles, des moustiques (quand même)...
Quelques photos supplémentaires, donc:


Sortes de totem animaliers, aperçu sur une propriété longeant une route de terre battue au sud de Mansonville.


Une des trois église de Dunham, vue de l'entrée de la grange ronde.


Hôtel de ville de Dunham, soulignant le 150e anniversaire de la ville, née l'année de la confédération canadienne.


Le Lac brome, capté entre Knowlton et Foster.


Habitation troglodyte appelée "le Hobbit", sur le même site que notre maisonnette, mais réservé plus d'un an d'avance déjà tellement cette habitation est populaire.


Vieux four à pain, croisé dans la forêt en randonnée.


Pont ferroviaire d'Eastman, sur le Lac d'argent.


Paysage vu de l'intérieur du pont couvert Decelles, près d'Adamsville.


L'Esprit Vagabond au pont couvert Balthazar.


Église de Brigham, 1872.


L'été, l'hiver:  Suze à Knowlton.
L'été, l'hiver: Knowlton.
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Vacances estivales dans les Cantons

À l'automne dernier, j'étais allé passer quelques jours dans les Cantons de l'Est - expérience que j'ai renouvelée en janvier malgré la froideur de l'hiver, tellement la région est un endroit calme et relaxant, en plus d'offrir au voyageur des paysages magnifiques en toutes saisons.
J'y suis donc retourné - c'est vaste, les Cantons de l'Est pour quelques jours, et nous avons décidé d'adopter un hébergement écolo, dans la forêt, sans électricité ni eau courante.
J'avais concentré mes visites d'automne et d'hiver dans les Cantons à l'est du lac Memphrémagog, j'ai opté pour l'ouest du lac, cette fois-ci, c'est-à-dire, essentiellement, la région de Brome-Missisquoi.
Voici donc, en vrac, quelques photos rapportées de cette balade dans les Cantons.
Comme pour mes visites précédentes, il s'agit en grande partie d'une orgie de vieilles églises et de ponts couverts :-)


Pont des rivières, de Notre-dame de Stanbridge (tout près du hameau de Mystic), érigé en 1884.


Église anglicane de Mystic, avec son terrain de basketball à l'arrière :-)


Ancienne école (?), Mystic/Bedford.


Pont couvert de Guthrie, au sud de St-Armand, tout près de la frontière étatsunienne, qui date de 1845, est le plus petit pont couvert du Québec, avec seulement 15 mètres de longueur.


Suze dans le magasin général de Frelighsburg.


Les cantons comportent un nombre impressionnant d'églises anglicanes ou méthodistes fort différentes architecturalement, dont les caractéristiques diffèrent souvent des traditionnelles églises catholiques adoptant toutes le modèle de la croix (vue de haut) avec nef et transept qui composent des édifices aux proportions similaires. En plus, les Cantons ont conservé la majorité de leurs vieilles églises (même en bois, datant du 19e siècle).


Notre maison pendant les 3 jours passés dans le coin (dans la forêt quelque part entre Eastman et Bolton.


Vieille église (en bois) de Bolton-Centre (la région de Bolton est confuse, car il y a de nombreux vilages de ce nom (Bolton-Est, centre, sud, etc.) et la fusion de certains de ces villages sous une appellation rend la situation plus confuse encore au niveau des panneaux d'affichage. À un moment, on ne se préoccupe plus du tout des indications et accepte l'idée que "Bolton" tout court est une vaste aire comprenant de multiples routes tertiaires et villages. Cette église date d'avant 1891, puisqu'un tableau réalisé par une artiste peintre en 1891 la montre clairement avec son haut clocher carré.


Le Pont de la frontière est maintenant impraticable, donc impossible de le traverser, ni en voiture ni même à pied. Il date de 1896 et est situé à quelques pas de la frontière étatsunienne, sur une route de terre battue au sud de Mansonville. Sa particularité, avec sa travée de 30 mètres d'une seule pièce (aucun pilier au milieu de la rivière) est d'être le pont couvert le plus long du Québec.


Intérieur du Pont de la Frontière.


Célèbre grange ronde de Dunham, un magnifique petit village dont le seul défaut est d'être longiligne le long de la route régionale 202 et donc, d'être un peu bruyant côté trafic lourd même en son charmant centre-ville.


J'avoue ne plus me souvenir avec certitude de la désignation de cette ancienne église. Nous étions sur un chemin de terre battue, aucun village en vue, donc difficile de me souvenir de quelle municipalité actuelle le secteur dépend aujourd'hui. L'église en question est sise sur le chemin Brill entre St-Étienne de Bolton et Foster (une des municipalité fusionnée sous le nom de Lac-Brome), et donc relève probablement de Foster.


Une des trois églises du charmant centre-ville de Bromont, une ville touristique qui mérite sa réputation.


Suze traversant un pont couvert à l'est de Adamsville (Pont Decelles, enjambant le ruisseau Dozois).


À l'ouest de Adamsville, sur un chemin de terre battue, on peut traverser le Pont Balthazar, érigé là en 1932. Sur ce cliché, on peut accessoirement jouer à "Où est Suzie" :-)
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jeudi 3 novembre 2016

Les magnifiques murales trompe l'œil du centre-ville de Sherbrooke

Ce billet - mon avant dernier sur ma visite à Sherbrooke - pourrait se passer de commentaires tant les photos parlent d'elles-mêmes... Je vais donc être bref dans mes interventions.

Vous me savez amateur d'art urbain et de murales en particulier... Celles aperçues à Sherbrooke ont ceci de spécial: la plupart sont des œuvres en trompe l'œil... J'en ai donc retenu quelques-unes pour ce billet, comme celle ci-haut, au bout de la rue Wellington, et sur laquelle les fins observateurs verront un héron.

Ces étagères de bibliothèque sont particulièrement spectaculaire, non? (Rue Frontenac).

Un détail du centre de l'étagère du bas issu de la murale de la photo précédente.

Autre détail de la même murale: la toute petite partie en bas à droite... C'est définitivement un travail de minutie!

Sur la rue Dufferin, coin Frontenac, non loin du bout de Wellington, cette splendide œuvre chorale historique.

Détail du bas d'un des immeubles illustré sur la murale de la photo précédente.

Autre détail de la même œuvre, on noteras les soucis du détail, justement, avec le chat, la corde à linge et les arbres intégrés dans la perspective d'entre deux édifices en trompe l'œil.

Partie d'un ensemble que je ne suis pas arrivé à photographier à ma satisfaction (un mélange d'angle, de trafic sur la rue, de mauvais éclairage et de lumière à contre-jour), j'ai capté cette amusante portion, ou le regard est attiré sur le garçon et son chien récalcitrant... Alors que l'on ne voit le chat qu'après coup.

Au croisement de la rue King et la rue Bowen sud, on retrouve un impressionnant dyptique, et on excusera l'éclairage d'une visite en fin d'après-midi d'automne dans un secteur à l'ombre. Autres murales chorale aux scènes et personnages historiques représentant deux époque sur différentes de la ville, les œuvres se retrouve de plus dans un parc brillamment aménagé pour l'occasion.

Détail d'une des murales de la photo précédente.

Autre détail, de l'autre murale.

Encore une fois, on notera la minutie de l'exécution et des petits détails comme la présence subtile du chat et de l'oiseau.

Le parc est aménagé de telle sorte qu'il permet de poursuivre la perspective en dehors du dessin en trompe l'œil, une opportunité de photo que je n'allais pas rater!
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Enfin, j'ai pu admirer quelques autres murales en ville, qui n'étaient pas des trompe l'œil, j'en ai capté plusieurs avec mon objectif, mais j'ai décidé de concentrer ce billet sur le spectacle spécifique des trompe l'œil de Sherbrooke. Notez qu'il y en a d'autres que celles-ci, dont une avec des personnages contemporains comme Jim Corcoran et Jean-Luc Mongrain (aucune bonne photo disponible)... J'ai aussi vu une carte en fin de journée, mais trop tard pour aller toutes les voir, mais cette découverte justifiait déjà un éventuel retour à Sherbrooke pour les admirer.
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vendredi 21 octobre 2016

Les grandioses édifices de la rue Wellington

Au centre-ville de Sherbrooke, nous avons parcouru la principale rue commerciale, la rue Wellington.

La première chose qui frappe sur la rue Wellington, c'est malheureusement le calme... Pour une grande avenue commerciale, c'était pas mal désert, même par un splendide samedi après-midi... On note toutefois avec plaisir de vieux édifices avec marquises et enseignes à l'ancienne, ce qui donne un charme particulier à l'endroit.

La plupart de ces immeubles semblent dater du début 20e siècle, et ont su conserver pour la grande majorité, une grandeur certaine.

Quelques détails architecturaux n'ont rien à envier aux édifices plus connus du vieux-Québec ou du vieux-Montréal.

Le théâtre Granada encore en activité offre une programmation variée ; en plus des Dead Obies, de Lisa LeBlanc et du Caboose Band, ils affichaient aussi un spectacle de Louis-Jean Cormier, et, quelques jours après cette photo, le mouvement politique "Faut qu'on se parle" y tenait une rencontre publique.

Autre magnifique immeuble, très élégant avec ses lucarnes et son toit de cuivre en mansarde.

L'hôtel de ville, tout au bout de Wellington - et que l'on voit ici à travers des couleurs automnales - est un grandiose édifice, qui ne rougirait pas devant plusieurs parlements régionaux. On notera de part et d'autres de l'escalier principal, des bannières demandant la libération de Raif Badawi, et proclamant celui-ci citoyen de Sherbrooke.

Enfin, dernier mais non le moindre, le "His majesty' building" (Ça ne s'invente pas), nous rappelle, comme le font également les noms de rue et quelques églises anglicanes, que Sherbrooke a aussi un riche passé et historique anglais.
Je n'avais pas remarqué, lors de mon premier passage, l'édifice de sa majesté (notez le masculin, indiquant que l'immeuble date de l'époque de George VI), mais j'en avais capté l'entrée de côté, en dérobé:

On ne peut donc que déplorer l'absence d'une foule de passants et d'activités sur Wellington, sans trop comprendre pourquoi les gens préfèrent les centres commerciaux tout aussi banal et semblables les uns que les autres à une rue aussi distinctive que charmante. Heureusement, il y a sur Wellington encore plusieurs commerces, dont une bonne partie de beaux commerces locaux et indépendants, ce qui donne espoir pour le futur de cette rue à ne pas manquer si vous passez par Sherbrooke.
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