mardi 27 décembre 2005

Dearest Claire

Hey sweet,
Thank you lots for your beautiful words on the xmas card you sent me. I assure you I appreciate every word of it. Never doubt that you're too a wonderful friend to me, my love, and I also look forward to spend more time with you in this new year.
I don't know when that will be, but there isn't a doubt in my mind that we'll be together soon enough.
In the meanwhile, keep going, dear, enjoy life like no one, and never forget that I love you and always will.
Hugo.
xxx

dimanche 25 décembre 2005

L'esprit de Noël...

Une bouteille de Bordeaux Baron de Montesquieu: 25$
Un message texte de Evelyn, de Quito sur mon cellulaire le 24 décembre: Priceless
Entendre la voix de Tamy au téléphone de L.A. le 24 décembre: Priceless
Une carte folle et touchante reçue de Claire, de BC, avant Noël: Priceless

vendredi 23 décembre 2005

Joyeuses Fêtes...


Chers amis,
Un court billet pour vous souhaiter de joyeuses fêtes... faites de la raquette en forêt, buvez de l'alcool avec vos parents et amis, donnez des cadeaux, allez à la messe, permettez-vous des excès alimentaires, chantez en public, prenez des marches main dans la main, et bien d'autres plaisir encore, mais attention quand même, ne faites pas tout ça en même temps, ok?
On se reparle en 2006...

mardi 20 décembre 2005

Cute Cat!


Yeah, I know, I shouldn't put that kinda stuff here, there's already a lots of useless stuff on the net... But well, today, I just couldn't resist...
From the zillions of pics found on the net, I thought that this one was really cute.
I love animals, I love cats, I love big cats... so here it is.
Enjoy!

L'esprit vagabond sur glace :)


Comme tout petit québécois qui se respecte, l'hiver venu, je patine.
La réalité, par contre, est un peu plus complexe que ça. En fait, étant tout jeune, je n'aimais pas ça, patiner sur glace, alors je n'ai pas appris, et l'horreur, c'était les journées de patins organisées par l'école, au primaire, où je me retrouvais à l'arena et seul de mon niveau à ne pas savoir patiner (et ne pas réellement vouloir savoir non plus). Puis vint le collège, où j'ai eu à disputer 5 matches de Hockey, en équipement à part de ça. Très amusant, en fait. je me souviens d'avoir joué défenseur (à défendre quoi?) et de m'être fait contourner avec une rapidité étonnante par mon ami de collège Bernard Goulet, frère de Michel, qui jouait avec les Nordiques de Québec. Yé.
Le temps passe et un jour, me retrouvant devant quelques km à pieds à chaque matin pour me rendre au bureau (j'habitait alors St-Hyacinthe), je me procurre des rollerblade pour accomplir la distance. Et j'adore le rollerblade.
Puis vint un moment où je vais patiner sur glace pour le plaisir, juste pour voir, après tant d'années... et découvre que c'est pareil comme le rollerblade et que désormais, je sais patiner! Wow.
Depuis, de temps à autre (mais principalement l'hiver, héhéhéhé), je patine sur glace par plaisir, par une belle journée douce... et c'est donc ce qui m'a amené à prendre la photo ci-haut, à la patinoire Bonsecours du vieux-port de Montréal, dimanche dernier. J'y ai passé une heure trente à tourner en rond, prendre l'air, faire travailler quelques muscles des cuisses qui visiblement, eux, avaient oubliés qu'ils existaient, et ma foi, c'était fort agréable.
C'est surprenant qu'en "ville" comme à Montréal, on puisse patiner un peu partout... Le parc Lafontaine, le 1000 de la Gauchetière, le Vieux-Port, et maintenant, le lac des Castors dans le parc du Mont-Royal. Je vous parlerai de cette dernière d'ici quelques semaines quand j'y serai allé.

lundi 19 décembre 2005

Les meilleurs films de 2005 !


Eh oui, avec décembre qui se termine bientôt, voici le retour de mon Top 10 annuel de cinéma. Voici donc mes dix films préférés de 2005, avec une ou deux notes les concernant.
Rappelons qu'il s'agit de mes dix préférés, pas nécessairement les 10 meilleurs films de l'histoire, mais pour moi, au moment où je les ai vus, et dans les circonstances, et blablabla, vous avez compris le concept, j'en suis certain... :)
Notons que l'année n'est pas terminée, et que je n'ai pas tout vu cette année, malheureusement, quoique depuis quelques années, je vois un peu moins de films poches que par le passé, héhéhé... (quelques navets ne m'ont pas échapés, par contre, la Neuvaine, Fantastic 4 et Sahara parmi eux)...
Allons-y sans tarder avec les meilleurs, donc.

10. Corpse Bride, de Tim Burton.

Une animation en stop-motion dont une bonne partie se passe sous terre, dans un monde de mort, mais avec des chansons et une bonhommie contagieuse, un scénario amusant et plein de bonnes trouvailles... et la morte la plus cute de l'histoire du cinéma!

9. The Interpreter, de Sydney Pollack.

J'ai un faible pour les films de Pollack, un faible pour Sean Penn et un faible pour Nicole Kidman. J'étais donc fait pour ce film. Mais plus encore, c'est l'intelligence du scénario, l'intelligence de la réalisation (les autos n'explosent pas au moindre contact), la qualité de l'interprétation (même si Kidman et Penn en font parfois trop, c'est encore mieux que d'autres bozos qui ne savent pas jouer, non?) et la finesse du suspense (la séquence de l'autobus est une petite merveille de suspense intelligemment construit). Un suspense qui prend son temps, j'aime bien.

8. El Viento, de Eduardo Mignogna

Petit film argentin qui n'a l'air de rien au départ, avec sa mise en scène effacée et ses personnages si ordinaires. Mais au fil du film, se déroule une intrigue plus complexe, et plus intense, et plus dure. Le tout filmé en Amérique du Sud et en espagnol (ce qui ma gagne déjà un vote de sympathie pour le voyage que le film nous fait faire), avec des acteurs convaincants et des sentiments justes. Une découverte.

7. Revenge of the Sith (Star Wars Episode III), de George Lucas.

Malgré ses défauts, pour des raisons bien personnelles et les circonstances de son visionnement (avec deux amis avec lesquels j'avais impatiemment attendus la sortie de Return of the Jedi en 1983), cet univers m'a toujours rejoint et heureusement, Lucas a su mieux livrer la marchandise que dans les deux épisodes précédents. Et puis en terme de divertissement et de pirouettes techniques, il n'y a pas grand chose de mieux, point.

6. A love song for Bobby Long, de Shainee Gabel.

Je sais, officiellement, ce film est sorti en 2004. Who cares, si les deux seules copies de cette année-là jouaient à NY et L.A.? Pour moi, sa disponibilité canadienne de 2005 en fait un film de 2005. Na. Et un bon, lent mais solide drame, avec l'excellent Travolta et l'excellente et si jolie Scarlett Johansson. Sa présence suffit à me faire apprécier un film, mais ne le classe pas nécessairement au top 10 (voir The Island, superbement gâché par son scénario et son réalisateur, mais c'est uen autre histoire). Love song est un film d'un genre qu'on ne voit presque plus de nos jours.

5. C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée.

Le meilleur film québécois de 2005, sans conteste (je n'ai pas tout vu, mais je doute que Aurore ne m'ait procurré autant de plaisir comme cinéphile). Tout est réussi dans ce film juste et touchant, fascinant et drôle, et qui fait regretter que son réalisateur se soit fait si rare au fil des ans.

4. Sin City, de Robert Rodriguez.

Un pur plaisir de cinéphile, une réelle adaptation BD sur un écran de cinéma qui donne l'impression de véritablement voir une BD, avec un scénario tordu qui puise dans le style de Tarantino de Pulp Fiction, donc beaucoup d'éléments pour me plaire dans ce projet. Le produit fini est visuellement splendide et certaines lignes de dialogues sont fabuleusesment savoureuses. Cerise sur le sundae, j'ai un faible pour les histoires multiples dont les personnages se croisent, par hasard...

3. Les Poupées Russes, de Cédric Klapisch.

Wow. Une suite à l'excellent L'Auberge Espagnole. Yé. Wow, une très bonne suite en plus. Wow, une suite meilleure que le premier film? Je pense bien que oui. Plus mature, et dont le scénario amusant et touchant aussi, ne se force pas à suivre tous les personnages de l'original, mais bien ceux qui ont quelque chose à nous raconter. Plusieurs personnages encore jeunes et dont les destins s'entrecroisent, par hasard... :)

2. Harry Potter and The Goblet of Fire, de Mike Newell.

Sans conteste le film de pur divertissement le plus réussi de l'année. Mieux encore, il devient le 4e film d'une série qui s'est améliorée avec son 3e et 4e volet, une rareté dans l'histoire du cinéma. Visuellement, c'est superbe, et quelle bon moment de cinéma que de découvrir enfin Voldemort! Mes attentes de lecteurs et de cinéphile ayant adoré le 3e film étaient élevées, et j'ai adoré du début à la fin, il aurait pu être facilement classé premier dans cette liste, mais bon, un peu de retenu, nous ne sommes plus des enfants, voyons :)

1. Crash, de Paul Haggis.

Un autre film qui techniquement, est sorti en 2004, très limité alors et disponible ici qu'en 2005, donc, blabla... Quel bon film! L'idée de raconter ces journées dans la vie de gens ordinaires dont le destin se croise (par hasard? héhé) avait tout pour me plaire, bien sûr, mais il y a bien plus. L'intelligence du scénario et la justesse des dialogues, l'humour qui est partout malgré une dose de drame incroyable, mais surtout, deux éléments marquants pour moi; premièrement; défendre l'idée que nos gestes mêmes les plus petits ont une influences sur les gens qui nous côtoient. Ensuite, une finale qui malgré tout le drame, est une des belles finales relativement sereine et optimiste des films de 2005. Sans tomber dans le happy end idiot, c'est de plus en plus rare.

Voìlà!
Évidemment, quelques autres titres se sont rudement disputés pour une place dans cette liste... alors question de ne pas les laisser totalement dans l'oubli, sans commentaire, en voici deux qui ont passé le plus près de figurer sur ma liste top 10 de 2005...

L'audition, de Luc Picard
Batman Begins, de Christopher Nolan

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mardi 13 décembre 2005

Modifications mineures...

Vous excuserez l'imbroglio qui apparâit parfois dans la colonne de droite, je fais quelques tests et modifications mineures - et comme nous parlons d'informatique, les choses ne sont pas aussi smooth qu'elle le devraient, bien sûr :)
Je vais tenter de régler le tout le plus rapidement possible.

Tout le monde en parle


J'ai écouté avec beaucoup de plaisir la dernière diffusion de 2005 de l'émission produite et animée par Guy A. Lepage, Tout le monde en parle.
Vous savez certainement tous de quelel émission il s'agit, même si vous ne lui portez pas d'intérêt, puisque comme le titre le dit, tout le monde en parle...
Et c'est ça qui m'étonne le plus souvent.
À chaque semaine - ou presque - l'animateur débute en mentionnant les réactions reçues après l'émission précédente, et réagit à ces réactions.
C'est incroyable le nombre de gens qui prennent le temps de réagir, par courriel ou autrement, à divers propos tenus pendant cette émission.
Que plusieurs sursautent lors des propos tenus par un psy amateurs de télé-spectacle, c'est fort normal, mais vous connaissez le type en question, alors êtes vous tellement surpris que vous devrez vous plaindre?
Idem pour les gens qui disent que tel ou tel segment n'aurait pas dû être présenté. Comme celui de cette chanteuse accusée de vol à l'étalage venue donner son point de vue - parfois confus. ?
De toute manière, j'étais un peu un fan de l'émission de Ardisson (en France) lorsque je pouvais capter TV5 quelque part, alors de voir le concept adapté ici au Québec, c'est un grand plaisir: je dois avouer que je sui un fan de ce type de concept; le show de chaise pendant lequel tout le monde peut intervenir et où - spécifions - on n'invite pas des monsieur-tout-le-monde qui ne veut que faire de la télé(réalité). La différence est importante, les show du genre Springer me donne des boutons, je n'arrive même pas à comprendre qu'uen seule personne sur terre puisse trouver cela intéressant.
Mais revenons à Guy A et son émission.
L'ancien de RBO est le gars parfait pour ce genre de concept. Intelligent, vif d'esprit, engagé, baveux, je l'aime beaucoup comme animateur de Tout le monde en parle.
Comme dans tout talk show, l'intérêt repose souvent sur la brochette d'invité. Lorsue vous avez un humoriste qui a de la répartie, ou un intervenant vif d'esprit, ou un invité très engagé (Le passage de Dan Bigras, par exemple, ou celui de Léo-Paul Lauzon), la discussion est généralement intéressante.
Et en ce sens, l'émission de dimanche dernier était exemplaire. L'habituel mélange drôle et sérieux, très bien dosé, pas de réelle engueulade (le passage de Raël ou du doc chose, bof, j'aime mieux quand c'est divertissant même si c'est sur des sujets sérieux: le passage de victimes d'actes criminels, de travailleurs de rue, de volontaire humanitaires, etc, sont plus intéressants que machin-chose qui dit des débilité, non? Même si on parlera plus le lendemain de machin-chose-le-débile).

Marc Labrèche qui est touchant et drôle et la belle Stéphanie qui est venu parler un peu de chanson et carrière, mais surtout de randonnée en montagne (j'ai beaucoup accroché sur ces passages, évidemment: note, le Kilimanjaro qu'elle a vaincu est à trois mètres près un sommet de même altitude que le Cotopaxi dont j'ai souvent parlé ici). Lauzon - le mouton noir de l'ordre de comptable dont j'ai un jour fait partie... René-Richard Cyr qui a fini par parler lui aussi des difficulté pour les jeunes homosexuels - l'homosexualité est un sujet qui est revenu souvent cette saison, autant de manière sérieuse que de manière humoristique - et en ce qui me concerne, on ne parlera jamais assez des difficultés pour les jeunes homosexuels tant qu'elles existeront... - difficile de croire parfois que nous sommes pratiquement en 2006 tellement certaines personnes fonctionnent encore avec les barrières des années 40... Mais justement, des discussion amicales et des blagues et de l'information utile, par des émissions comme celle de Guy A., ça ne peut que faire évoluer les mentalités dans la bonne direction.
Bref, une émission très bien remplie, intéressante et divertissante à la fois.
La chose n'est pas aussi courante que ça, non?

La plus vielle personne sur terre est...

La plus vieille personne sur terre est... équatorienne!

Ben oui, tu parles d'une coïncidence (ou bien non?).
Maria Esther Capovilla, originaire de Guayaquil, la plus grande ville de l'Équateur, a 116 ans et ce fait documenté en ferait la plus vieille personne sur terre...

Passé l'étonnement de voir que la doyenne du monde vient d'un pays que j'aime beaucoup, faudrait-il s'étonner qu'elle vienne d'un pays du tiers-monde? Sérieusement, à quoi servent nos «plus meilleurs» systèmes de santé au monde si les doyens ne sont pas fichus d'en avoir profité et de prouver que notre vie dans les pays industrialisés est plus profitable sur le long terme?
Maria écoute la télé et ne se sert pas encore d'une canne pour prendre ses marches...
Et puis boredl, à quoi servent nos diètes sans cholestérol, sans gras trans, sans carb, sans caféine, sans sucre, hein?
Non mais...
Maria a mangé de la cuisine équatotienne toute sa vie - et croyez moi je sais de quoi je parle ici - elle n'a donc pas du tout eu accès à ce que les habitants des pays industrialisés appellent une diète équilibrée et saine.
Mais, mais, attention, Maria précise qu'elle ne boit pas d'alcool.
Dans sa jeunesse, au début du siècle dernier, la coutume locale voulait que pour montrer son appréciation de l'offre, une jeune fille devait seulement effleurer le bord de son verre, sans boire une goutte...
...
Et puis on a beau avoir 116 ans, rien n'est parfait. Si le monde n'avait pas changé depuis la jeunesse de Maria, une équatorienne d'aujourd'hui ne pourrait toujours pas démontrer son intérêt envers un homme avant que celui-ci se soit clairement compromis envers elle.
Et je dois vous avouer... ça serait bien dommage ;-) Héhéhéhéhé...

mercredi 7 décembre 2005

Cadillac-McDonald's: Une anecdote historique

Vous connaissez les voitures Cadillac? Bien sûr que oui. Voitures de luxe, construites à Détroit, qui fut un jour la capitale de la construction automobile... Mais saviez-vous que la ville de détroit a été fondée par Antoine de Lamothe Cadillac et que c'est en son honneur que cette voiture de luxe a été nommée ainsi?
A-ha!
Mieux encore, saviez-vous que le Cadillac en question était né à Montréal?
ben oui. En 1650-quelque-chose (paresse ici... je suis probablement à deux ou trois clics de souris de la date en question par google... juste un instant... voilà:) 1658. Sans en avoir la certitude, je soupçonne que c'est en l'honneur de ce même Cadillac, qui aurait aussi contribué à la colonisation de la Louisianne, que la rue et la station du métro du même nom ont été nommée à Montréal. La chose ferait du sens, non?
Quand mon oncle Robert de St-Prime arrivait chez nous avec sa nouvelle Cadillac, jamais je ne me serais douté qu'elle était baptisée en l'honneur du fondateur de détroit né à Montréal. En parlant de mon oncle Robert et ses Cadillac, je serais curieux de lui demande rcombien il en a eu au juste. dans ma mémoire d'enfant, il en a eu beaucoup, mais en adulte réfléchi, je me dis qu'il ne changeait certainement pas de Cadillac tous les ans, tout de même...
Mais revenons à Antoine de Lamothe Cadillac...
La maison où il est né, à Montréal, se situe au coin de Notre-Dame et St-Laurent, aujourd'hui dans le quartier historique du Vieux Montréal.
Et... (roulement de tambour)... aujourd'hui, cette maison abrite... un restaurant McDonald's!

L'anecdote pourrait bien s'arrêter ici... (en fait, elle le fait, mais je me sens incapable de ne pas en rajouter) ... si ce n'était que ce McDonald's est célèbre en Amérique... Rien de moins... puisqu'il a été le premier restaurant de la célèbre chaîne de fast-food américaine à ouvrir ses portes sans les arches typiques qui trônent habituellement devant tout McDonald's qui se respecte!
Notons en terminant qu'il n'a pas été le dernier dans ce cas, le McDonald's de Antigua, au Guatemala, a été intégré à un édifice de l'époque coloniale, et donc, est dépourvu d'arches également.
Voilà. C'était l'Esprit Vagabond éducatif :)

mardi 6 décembre 2005

Calendrier biblique nouveau genre :)


Avez-vous entendu parlé de cette église d'Allemagne qui a décidé de faire un calendrier 2006 illustrant 12 scènes isues de la bible?
Rien de bien excitant, me direz-vous, sauf que dans ce cas précis, les douze scènes ont été sélectionneés pour leur caractère érotique. Oui oui!
L'image que vous voyez ici, et qui est celle de la couverture, représente Ève offrant la pomme :)... Il y a aussi Dalilah coupant les cheveux de Samson...
L'objectif? Sensibiliser les jeunes à la Bible... hehehe... Moi, je trouve toute l'affaire bien rigolotte... Le pasteur de l'église de Nuremberg, qui vend le calendrier, trouve le projet enthousiasmant.
Bien des frileux ont protesté, crié au scandale, se demandant comment ces gens pouvaient se prétendre brebis du Seigneur... Avouez que ça fait rire.
Notez, on ne parle pas de pornographie, ici... et en fait, ne trouvez-vous pas que ça fait du sens de voir Ève... en costume d'Ève, justement :))
Je me demande si les réactions seraient les mêmes si un petit groupe décidaient de représenter graphiquement douze scènes violentes de la Bible, tiens...
Bon, c'était l'anecdote amusante du jour.

lundi 5 décembre 2005

L'esprit Vagabond chante Noël!

Hehehe...
En ce début du mois de décembre, mois qui verra comme à chaque année la sortie d'une panoplie incroyable d'albums de Noël, et aussi le retour à la radio et dans nos divers lecteurs CD, MP3, LP (?) de musique traditionnelle... un mot sur les chansons de Noël.
Je ne répèterai pas ce que j'avais dit l'an dernier sur le lien entre ces chansons et notre enfance - ceci expliquant notre attachement relatif à certaines de ces chansons.
Je ferai toutefois un Top 5 de mes chansons de Noël favorites, et avant d'en dresser la liste, je me rends compte que j'aime ces chansons pour des raisons bien différentes de Noël lui-même... En fait, n'étant pas croyant moi-même et appréciant la période de Noël pour une toute autre raison que la religion à laquelle elle se rattache, je semble cohérent dans mes choix de chansons dont l'intérêt à mes yeux est à peine relié à l'aspect religieux.
Allons-y donc:

1. Happy Christmas (War is over), de John Lennon.

Je ne prétends pas ici être original, mais pour moi, c'est un incontournable, c'est LA chanson de Noël, surtout que justement, elle transcende totalement l'aspect religueux pour un aspect humaniste qui m'inspire beaucoup. On soupire à l'idée que si simplement dix pourcent des gens qui adorent cette chanson en adoptait les idées, le monde serait déjà plus pacifique...

2. Gabriel's Message, de Sting.

Une chanson traditionnelle qui relate le message à Marie de l'ange Gabriel. La version enregistrée par Sting demeure une des plus belles interprétation du genre à mes yeux (et mes oreilles). C'est poétique, lyrique (en vieil anglais), vous fermez les yeux en l,écoutant et vous êtes dans un autre univers, emporté par la musique. Un must.

3. Hallelujah, de Leonard Cohen, chanté par Rufus Wainwright.

Bon, ce n'est pas exactement une chanson de Noël, mais on semble l'entendre plus à cette période de l'année. La version chantée par Rufus Wainwright est une interprétation très touchante de ce texte, la meilleure de mon point de vue. C'est une chanson dérangeante, subtile et qui joue avec la notion de Dieu sans être religieuse. Cette version a été entendue par hasard à Lloa (directement sortie du premier film Shrek), et alors, le temps a semblé s'arrêter et le monde a semblé faire du sens pour quelques minutes.

4. Ave Maria, de Gounod, chanté par Aaron Neville.

Encore une chanson qui n'est pas typiquement de Noël mais que j'associe à cetet période quand même. J'ai un faible pour cet Ave Maria, même si je ne suis pas religieux. Les arrangements de Gounod évoquent aussi une tristesse infinie qui se marie plutôt bien avec la nostalgie qu'apporte souvent le temps de Noël.
Une nouvelle version enregistrée sur un album classique du guitariste Dominic Miller est aussi très belle. La voix (de Sting) y est beaucoup plus douce, et il y a donc un peu moins de tristesse dans cette version que j'aime bien aussi.

5. All I want for Christmas is you, chantée par Mariah Carey.

D'abord, n'ayons pas peur de nos goûts, j'ai toujours aimé cette chanson en général, même si le texte est moins profond que celui de mes autres choix. Le fait qu'elle soit aussi importante dans le film (pas de Noël, mais qui possède l'esprit de Noël), Love Actually, a donné un petit plus à mon appréciation de la chose. Enfin, j'ai choisi la version de Mariah Carey car la chanteuse américain a la voix parfaite pour cette chanson et sa version est inspirée. Enfin, comme mon souhait de Noël le plus cher serait de regrouper tous mes amis autour de moi l'espace d'un instant, dans un sens large, cette chanson est pour moi.

Voilà, c'était ma chronique chansons de Noël.
Vous, quelles sont les vôtres?

mercredi 30 novembre 2005

Lisez-vous les critiques de films?

Hey... De temps à autres, quand je consulte l'horaire en-ligne de ce qui joue au cinéma à Montréal, il m'Arrive de voir les critiques (amateures) des internautes sur les films qui m'intéressent ou que j'ai déjà vu.
Je lis parfois les critiques pros (Solaris, Alibis, Voir, Ebert, etc), mais rarement les amateurs.
Ils sont toutefois tordant... En effet, comment se fier à des gens qui ne détaillent rien, qui se contredisent eux-mêmes dans leur commentaires et dont je n'ai aucune idée du background.
Car le point principal quand on lit une critique, c'est la personalité du critique et son habileté à s'expliquer, pas nécessairement l'opinion nette qu'il donne du film.
Par exemple, je sais très bien ce que je peux prendre et laisser en lisant des critiques de Christian Sauvé, ou Richard Martineau, ou encore René-Homier Roy ou Roger Ebert (je sens que Christian va réagir à son association à ces noms, hehe).
Et quand je fais de la critique de films en pro, et même quand j'en fais juste pour le plaisir sur ce blog, j'essaie de m'expliquer, de détailler ce que j'ai aimé ou pas et pourquoi.
Les critiques amateurs sur les sites de films sont toutefois tordant.
Par exemple, il y en a qui se disent très déçus, mais donne un 7 sur 10 alors que le voisin trouve que c'est un très bon film et lui donne 5. Hum.
Une bonne: ce film a beaucoup trop de longueurs, attendez de le louer en vidéo!
Uh? Pourquoi, il sera plus court en DVD??
Quand un film est décevant, je veux bien, mais encore faut-il savoir à quoi la personne s'attendais?
Anyway, je me demande si certains créateurs lisent les critiques amateurs et commentaires d'amateurs comme ça, si oui, ça doit être terriblement frustrant!
Parmie les commentaires lus récemment sur le film Maurice Richard, on reproche entre autre au auteurs de ne pas avoir mentionné la date de la mort du Rocket, ou le nom de son frère (Henri) ou de ne pas avoir donné le rôle de Maurice à Martin Drainville, plus talentueux que Roy Dupuis mais dont le visage aurait fait une moins belle affiche... avouez que ça fait rire, non? Comment prendre au sérieux les notes attribuées, alors?
En fait, pour les amateurs de notes, la seule note que je trouve intéressante sur les films, c'est le tomatomètre du site Rotten Tomatoes, qui recense des centaines de critiques professionnelles (aux USA) et les comptabilise simplement en deux catégories: bonne, mauvaise. Le nombre de bonne donne la note en pourcentage. Récemment, Harry Potter and the Goblet of Fire a obtenu 88%.
Ce qui est paradoxal, pour quelqu'un qui écrit de la critique de films, c'est que jamais je ne fie à une ou plusieurs critiques (même pros) pour aller voir un film ou pas. Quelques amis que je connais bien peuvent par contre m'influencer; si Daniel Sernine me dit d'éviter un film parce que c'est horriblement ennuyant, ou très mal foutu, je l'éviterai fort probablement... Le même commentaire de ma soeur Luce n'aurait pas autant de poids... j'irais probablement jeter un oeil par moi-même :)
Enfin, en conclusion sur les critiques amateures... à part me faire sourire (ou même rire), sont-elles réellement utiles à quelqu'un? Lisez-vous les critiques amateures sur les sites de cinéma? Pour ma part, je ne vois pas en quoi pourrait être utile l'opinion d'une trentaine de critiques incompétents qui ne savent pas vraiment s'exprimer en plus.

lundi 28 novembre 2005

Harry Potter and the best movie of 2005?


Voici mon impression, une première impression certes, du film Harry Potter and the goblet of fire. Auparavant, un mot (ou plusieurs :) pour situer l'amateur que je suis avant de donner mon opinion sur la chose.
Harry Potter, c'est d'abord un premier livre qui est un livre correct pour enfants, sans plus. Je l'ai lu par curiosité devant le phénomène qu'il a déclenché. Mais je l'ai lu sur le tard, disons-le, après même la sortie des deux premiers films.
J'ai lu les trois premiers livres d'une traite, en fait, puisque le premier était correctement construit et qu'il laisse tant de choses en suspens que comme lecteur, j'étais curieux. Si le second n'avait pas été d'un meilleur calibre en terme d'intrigue et d'écriture, je me serais probablement arrêté là. mais il était un brin meilleur.
Puis le troisième livre, plus sombre, plus mature, plus dur, et surtout, d'une cohérence à toute épreuve avec les autres livres, un élément essentiel pour que je suive une série.
Après cette lecture, je voyais tout de même les deux premiers films comme des films correctement réalisés, sans grande inspiration, mais sans bavure non plus, avec un excellent casting et bien adaptés pour les jeunes lecteurs.
Puis j'ai lu le quatrième livre, car après l'excellent Harry Potter and the prisoner of Azkaban, il fallait bien que je sache la suite, que je comprenne le tout, quand le cycle (de 7 livres) serait bouclé. Et ce 4e livre, s'il n'est pas meilleur que le troisième, il est au moins d'un niveau équivalent, avec en plus une surprise de taille (et je dois l'avouer, audacieuse de la part de l'auteur qui aurait pu se contenter de faire une belle série où chaque épisode était calqué sur le précédent), avec une intrigue plus dure, plus noire, bref, j'étais devenu un fan de ces livres.
Et c'est donc avec intérêt que j'attendais le troisième film, intérêt d'autant plus fort qu'on avait annoncé qu'il serait réalisé par Alfonso Cuaron, réalisateur de Y tu mama tambien, un petit chef d'oeuvre.
Et Cuaron ne m'a pas déçu, le 3e Harry se hissant facilement au top 10 des meilleurs films de 2004 dans mon palmares. brillante réalisation, adaptation sans faute, casting toujours impeccable, bref, le meilleur film de la série jusque là, et de loin. En fait, Cuaron a donné à la série de film une dimension différente, en plus d'en faire de bons films pour enfants, il en avait fait un bon film pour tout le monde, un film superbement réalisé et dont la direction photo était grandiose, en faisant donc un beau film en plus.
Puis vint la lecture du tome 5 et, récemment, l'été dernier, le tome 6. je n'ai que peu de réserve sur ces livres, qui forment un tout très cohérent et dont j'ai beaucoup d'attente pour le dernier volume.
Ayant appris que Mike Newell allait réaliser le 4e film, j'étais bien content, j'ai toujours aimé son style, mais un peu déçu que Cuaron ne remette pas ça, vu le brio qu'il avait démontré avec le 3e film.
J'ai finalement vu Harry Potter and the goblet of fire vendredi dernier, et en IMAX à part ça... et j'ai adoré. Pourtant, malgré que je sois maintenant vendu d'avance à l'histoire, sa mythologie, et ses personnages, j'avais des attentes élevées. Si Newell est moins présent que Cuaron derrière la caméra (il est plus effacé en terme de prise de vue), la direction phot, l'adaptation du scénario, et surtout l'interprétation des personnages principaux - dont le jeunes qui prennent de la maturité et de l'expérience - tout le film m'est apparu absolument sans faute. J'ai entendu quelques amateurs déçus de ceci ou cela, mais globalement, en tant que lecteur et amateur de cinéma, j'ai été comblé.
J'ai longuement réfléchi par la suite à la place qu'occupe déjà ce film dans mon palmares personnel de 2005... Second, premier? Difficile à dire, puisque je viens de le voir, difficile de le comparer avec d'autres films différents à tous points de vue. mais une chose demeure certaine, je ne crois pas qu'il y ait un film de 2005 que j'ai vu et qui m'aura procuré un tel plaisir. Je ne pense pas avoir vu un film avec une belle intensité dramatique, une progression aussi bien construite tout en mélangeant mythologie, humour, sense of wonder, divertissement, effets spéciaux réussis, réalisation fluide et direction photo aussi belle. C'est dans la somme de toutes ces parties qui font d'un film un bon film pour moi que Harry Potter and the goblet of fire se démarque des autres films de 2005. Pire, si on le compare aux pseudo-blockbuster de l'été dernier, on se rend vite compte que le dernier film de la série à ce jour se classe dans une catégorie totalement à part, tellement il est bien fait.
Voilà. Si vous n'avez pas encore plongé dans l'univers du célèbre Harry, il ne sera jamais trop tard, les livres seront toujours là. Lisez le premier sans trop d'attente, et si vous lisez le second, alors lancez-vous dans le troisième en sachant que le meilleur est à venir. Je ne connais encore personne qui a pu résister :)

jeudi 24 novembre 2005

Nouveau site, nouveau mail, nouveaux liens!

Grande mise à jour chez l'Esprit Vagabond!

Bon, premièrement, j'ai changé de courrier électronique. Le spam un peu plus présent, jumelé à un choix de courriel précédent qui était toujours difficile à épeler ou donner par téléphone (le nouveau est simple à retenir), je passe donc au Google Mail. Lien à votre droite.
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Aussi, j'inaugure mon tout nouveau site web, Vagabond, avec lui aussi une adresse plus simple à retenir que l'ancien (Lien à droite) et avec tout plein de nouvelles choses concernant mes divers voyages, dont plus de 300 photos. Une centaine de ces photos sont tirées de mon plus récent séjour en Amérique Centrale. La grande majorité des 300 photos n'avaient jamais été mis sur le web auparavant.
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Enfin, je vous ai aussi mis des liens vers les deux textes exclusifs au sitede mon agente (une fiction et un article, la fiction était déjà liée à ce journal).
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Voilà, voilà... un ou deux liens complètent cette petite mise à jour de l'Esprit Vagabond!
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Au plaisir d'avoir de vos nouvelles sur mon nouveau courriel!

mardi 22 novembre 2005

Block, Rhodenbarr, Scudder et Starbucks!

Je dois avouer quelque chose.
Depuis environ 5 ans, je lis plus de polar (roman policier) que de science-fiction et fantastique, même si comme rédacteur et auteur, je suis plus associé aux genres de l'imaginaire plus qu'à l'espionnage et au polar.
Il faut dire pour ma défense que je suis depuis longtemps un lecteur de polar, j'ai commencé avec Agatha Christie il y a un peu plus de 20 ans.
Depuis cinq ans, par contre, je lis de moins en moins de Sf et beaucoup de polar.
Parmi cette sélection de polar, j'ai régulièrement lu Lawrence Block, un auteur new-yorkais qui est très connu aux États-Unis, mais méconnu au Québec puisque ses oeuvres traduites en France sont «dumpées» au Québec sans aucune stratégie de promotion ou de distribution quelconque.
Block a publié au fil des ans autour de 50 romans et quelques recueils de nouvelles, en plus d'agir comem anthologiste de près d'une dizaine d'excellents collectifs.
Parmi les romans de Block les plus intéressants, on retrouve deux séries majeures et la raison pour laquelle il est célèbre dans le milieu du polar américain.
La première série met en vedette un détective privé sans permis et ex-policier, Matthew Scudder. Il s'agit de roman hardboiled (pensez Dashiel Hammett et Raymond Chandler, par exemple), sérieux, violents, durs, et très bien écrit. Block fait partie de ces romanciers de genre qui sont d'abord de très bons écrivains, capables à la fois de tourner une belle phrase mine de rien, de construire une intrigue fluide et imprévisible, habitée de personnage attachants et réels, le tout sans aucune prétention; ses livres se lisent d'une traite, de véritables pageturners.
L'avantage de la série Scudder réside en partie dans l'évolution des personnages; dans les premiers livres de la série le détective boit beaucoup, est solitaire, travail en solo, etc. Il passera par plusieurs étapes dans sa vie au fil des romans, rencontrera une femme, tentera d'obtenir un permis, le laissera tomber, entrera chez les AA et cessera de boire, se liera d'amitié avec un jeune de la rue qui deivnedra son assistant non-officiel, etc. Bref, une grande série, maintenant reconnue comme l'une des plus intéressante série de polar moderne. Définitivement à placer auprès de Chandler et Hammett.
L'autre série majeure de Block, c'est celle des aventures (mésaventures en fait) du cambrioleur Bernie Rhodenbarr, qui est aussi propriétaire d'une librairie de livres usagés à titre de couverture. Très savoureuse série de romans, sa lecture est parfaite entre quelques Scudder, pour respirer un peu et profiter de la prose de Block en mode plus léger que sa série hardboiled. D'autres séries moins importantes et plusieurs romans hors-série complète l'oeuvre du romancier - et si jamais vous y plongez, ne manquez pas ses nouvelles, après Scudder et Rhodenbarr, ce sont ses meilleurs textes - en particulier les deux romans et les nombreuses nouvelles mettant en scène Keller, un tueur à gage philosophe...
Le trait commun des oeuvres de l'auteur est certainement sa capacité à construire des dialogues absolument succulent - un must dans le genre.
Si je vous avoue tout cela aujourd'hui, c'est qu'au fil de ces cinq ans, j'ai eu mes périodes Block - et merci aux Bibliothèques publiques, principalement la VPL et la BNQ - et que malheureusement, malgré toute la productivité de l'auteur, j'en voit maintenant le bout...
Avec All the flowers are Dying, je peut dire que j'ai lu les 20 romans de la série Scudder... et avec The Burglar in the prowl, les 15 de la série Rhodenbarr. La chose serait presque triste. :)
Je vous laisse donc sur une citation tirée du dernier Scudder à propos de Starbucks, un endroit où j'ai passé beaucoup de temps dans ces cinq ans, avec un livre de Lawrence Block jamais très loin...

«Did you say a mocha latte?
- I did, but that was then and this is now. Get me something really disgusting, will you? Something along the lines of a caramel mocha frappuccino, so gopped up with sugar crap that you can't taste coffee, but with a couple of extra shots of espresso in there to kick ass. How does that sound?»
It sounded horrible.

:)
Indeed ...

Amusante photo...

Si vous cliquez sur l'intitulé de cette entrée, vous aboutirez sur le site officiel du congrès Boréal, auquel j'ai assisté récemment.
Une collègue italienne qui habite maintenant en France, Serena Gentilhomme, s'est amusé à prendre quelques photos de Natasha Beaulieu, Claude Bolduc et moi.
Et une de ces photos se trouve directement dans le coin en haut à gauche de la page du site sur laquelle vous aboutirez... Amusante photo, issue d'une amusante séance improvisée pendant laquelle même Élisabeth Vonarburg s'est permis des photos de notre trio et de Serena.
Cliquez sur la photo pour la voir en plus grand format... et entre temps, je vais tenter d'obtenir le fichier de Serena et son autoraisation de placer cette photo ici-même sur mon blog à moi, puisque je la trouve rigolotte :)
Enjoy!

lundi 21 novembre 2005

Passons au salon

Ce dimanche, je me suis rendu, en compagnie de mon amie Suzie, au Salon du livre de Montréal.
J'avais fait un rapide saut sur place lors du salon de 2003, mais grosso modo, mon dernier salon du genre, à Montréal, devait bien remonter à 1999. je me souviens vaguement d'avoir été au salon de québec quelques minutes en 2000, mais sans plus.
Ça faisait donc longtemps que je n'avais pas réellement fait le tour du salon de Montréal.
Big. C'est encore plus gros qu'avant. Un niveau complet d'exposants se trouve maintenant là où il n'y avait avant qu'un couloir vide précédent l'entrée et le contrôle des billets.
Très achalandé. Bon, c'était dimanche, mais d'après les informations obtenues, c'était aussi pire samedi. Beaucoup de monde, donc.
Ma visite n'A pas été aussi exhaustive que par le passé, et je n'ai que pris des notes, sans rien acheter sur place, contrairement à mes habitudes.
En fait, le salon était à moitié un prétexte pour voir quelques copains, et j'ai donc pu discuter un brin avec Daniel Sernine, Natasha Beaulieu, Esther Rochon, Louise et Jean de la maison Alire, ainsi que (deux fois) Julie Martel rencontrée par hasard.
Côté découvertes, j'ai pu prendre en note que Suzie aimerait probablement les deux volumes de Charles le téméraire de Beauchemin, que Assimil avait sorti un petit livre de poche pour apprendre les rudiments de bases du japonnais qui semblait bien me convenir, que l'exposition photographiques Je lis Montréal avait donné naissance à un livre souvenir, avec les photos qui se trouvaient sur l'avenue McGill-College cet été, et que la meilleure manière de faire de la promo à propos d'un livre sur les oiseaux de proie, c'était encore d'en avoir un vrai avec soit! En effet, nous avons pu voir de très près un Grand Duc (Hibou) qui a même ouvert ses ailes pour nous, joli spectacle et impressionnant avec ça.
A part ça, je retiens la rigolote habitude de Daniel Sernine qui prenait en photo ses lecteurs et visiteurs lors de ses séances de signature :)) et les jolies photos des familles de Julie Martel et Patrick Senécal qu'il a prise, je retiens aussi la lecture du Blog de Sénécal à propos du salon, aussi amusant par ses propos que par les troubles que le responsable du site a eu à mettre tout ça en ligne de manière efficace... et évidemment, je retiens ce que les médias ont dit de la présence de Nathalie Simard. Well, je n'ai rien contre la croisade qu'elle mène si ça peut lui faire du bien, tant mieux, mais j'avoue être demeuré perplexe en sachant qu'elle signerait le livre que Michel Vastel avait écrit sur elle. Compte tenu du genre de biographie et des événements qu'il relate, j'ai de la difficulté à voir la pertinence de la séance de signature de célébrité (qui n'a pas écrit le livre en question), comme si le produit était un nouvel album rock... Je ne me suis pas senti à l'aise face à l'aspect spectacle donné. Et je n'ose pas imaginer le genre de choses qu'elle a dû entendre des futurs lecteurs de ce livre.
Tout cela fait beaucoup de promotion pour le livre et le salon, mais malheureusement bien peu pour les écrivains eux-mêmes. Mais bon... on ne changera pas le monde.
Je retiens aussi que depuis que je lis les livres d'auteurs anglophones en version originale, il y a un bon paquet de kiosques intéressants dans le passé qui ne s'adressent plus du tout à moi - tous ces distributeurs d'éditeurs français qui publient les version en traduction françaises des livres anglosaxons, par exemple, ce qui représente tout de même une bonne portion de quelques gros kiosques.
C'est pas mal ça qui est ça. le salon se termine aujourd'hui à 16h, donc dans environ 3 minutes au moment où je met ce commentaire en ligne.
Pas eu le temps avant, la soirée d'hier ayant été consacrée à l'écoute de Tout le monde en parle (Très rigolotte l'interview avec Alexandre Jardin), à la dégustation d'un excellent filet de truite, légumes et sauce au citron et à l'aneth, le tout arrosé d'un vin de cépage Australien, excellent aussi, sans être le vin du siècle.

mardi 15 novembre 2005

On and on, the snow will fall...



Yep... First snow of the year in Montreal...
Well, it's not like we couldn't have expected it, uh?
It's neither as it would be a first for me, (sadly enough)...

But, all in all, I'm not complaining, 'cause if I'm not happy with it, I just have to get the hell out and move to Vancouver... or elsewhere...

I'm singing in the snow... :)

I dunno, first snowfall is always kinda nice anyway, even if it's getting colder every day, even when it's not a so nice day after all (it's windy and grey today), and even if you know you're gonna dislike the damn thing in a couple weeks and hate it by the end of february...
The fact is the snow transform the landscape. It's been transformed anyway, since all the leaves fell from the trees making them look so sad, so after all the colors are gone from the trees and the mountains, it's better to have snow to light it up than nothing at all, I beleive.
And it's good since everything is brighter with snow, so it's kinda less depressing altogether than the regular grey and dark streets, especially since the days are getting shorter and there's not much sun around for the season.
And snow is also chistmaslike, so it's gonna enlight people as well, and that's never a bad thing, as I think of it.

So... after all, it's not too bad to get the first snowfall of the season.
Yep. So here we are again...
Enjoy the pics! The one on top was taken this morning, in Rue de la Commune, in the Old Montreal. The following one was taken at noon, in the Old Port (you can see the museum of history and archeology in the back).

vendredi 11 novembre 2005

Ginny et les chats :)


Ginny (le chien sur la photo), est morte en août dernier. Il S'agit d'un chien croisé (Schnauzer et Husky sibérien) qui s'est déjà illustré à plusieurs reprises dans sa vie par sa capacité à repérer et aider les chats en détresse. Oui, les chats. Sur la photo, on la voit avec Blondie, un chat avec qui elle a partagé sa vie pendant longtemps. Ginny est tellement associée aux chats qu'elle a déjà été honorée lors d'un gala d'association de propriétaire de chat et a reçu en 1998 le titre de Chat de l'année, une première pour un chien. :))
Le 19 novembre prochain, Ginny sera recevra un hommage posthume lors d'un autre gala félin...
Avouez que cette nouvelle a de quoi faire sourire, quand même.
Et que c'est cute, non?