vendredi 12 octobre 2012

Les hiboux de Leeds

J'en ai glissé un mot lors de la présentation de la bibliothèque publique, j'ai fait une petite chasse (photographie, évidemment) au hibou, il y a quelques jours dans le centre-ville de Leeds.


Tout a commencé alors que je me baladais et que je suis tombé, devant l'Hôtel de ville, sur le monument aux soldats tombés à la guerre (les deux guerres mondiales, en fait). Au bas du monument, il y a un St-George tuant le dragon assez classique... à part le petit hibou qui se trouve à côté du dragon et que je ne vois habituellement pas aux pieds de St-George...


Comme j'avais déjà remarqué que le Civic Hall de Millenium Square était décoré de hiboux sur le haut de ses deux tours et que d'autres hiboux dorés ornaient le devant et le côté de l'immeuble, j'ai été intrigué par cette affaire de hiboux et entrepris d'en savoir plus.


L'édifice de l'Hôtel de ville lui-même allait confirmer ce qui semblait une évidence; les armoiries de Leeds comprennent des hiboux (un de chaque côté et un sur le dessus).


Ceci explique donc que plusieurs édifices qui portent les armoiries montrent donc des hiboux par la même  occasion. Mais à Leeds, les hiboux vont plus loin que ça, ils sont devenus véritablement emblématiques; on en retrouve un peu partout en ville.


Quelques petits hiboux montent la garde sur le côté de la bibliothèque publique, justement!


D'autres se retrouvent en guise de bas reliefs ou de sculpture ornementale de divers immeubles historiques.


J'en ai évidemment trouvé un sur une tapisserie en exposition dans le couloir de la bibliothèque publique.


D'autres ornant des clôtures et grilles.


... et plusieurs autres, dont celui-ci, dans un vitrail. C'est le hibou du Québec, en passant (j'y reviendrai, j'aime créer un peu de suspense et d'intérêt pour mes lecteurs à revenir sur ce blogue!).


Je vous laisse sur un montage de plusieurs hiboux aperçus pendant ma chasse photographiques; ceux qui avaient lus le billet sur Tolkien et Leeds auront peut-être également remarqué que la plaque porte également un hibou :-)... 

jeudi 11 octobre 2012

Bradford

Bradford est située à quelques miles de Leeds, et semble souvent évoquée dans l'histoire régionale, tellement la ville est à proximité de Leeds. Les deux villes partagent une histoire industrielle commune, un aéroport commun, et les banlieues des deux se rejoignent aujourd'hui pour former une large agglomération. Par contre, les deux villes ont évoluées fort différemment au fil des décennies, et Bradford peut difficilement se comparer à Leeds aujourd'hui. Car contrairement à Leeds, Bradford a relativement peu protégé son patrimoine architectural. Les éléments qui ont survécu aux divers développements de la ville datent de la fin du 19e siècles - et sont concentrés dans une partie du centre-ville, mais le reste de son histoire construite a été abandonné ou détruit pour faire place à des éléments modernes de la seconde partie du 20e siècle.


Le centre-ville de Bradford demeure malgré tout un endroit agréable ou capter quelques photos intéressante, lors d'une petite marche, par un avant-midi brumeux. Sur celle-ci, l'ancien édifice de la bourse du textile, devenu une icone de Bradford depuis. Il a été érigé au milieu des années 1860 et conçu par les deux mêmes architectes responsables du design du village de Saltaire.


Quelques rues réservées au piétons permettent de découvrir les plus vieux édifices de la ville.


L'Hôtel de ville est définitivement un des édifices les plus intéressants - et les plus beaux - de Bradford. Sa construction remonte à 1870 et il trône aujourd'hui au milieu d'une immense aire publique - Centenary Square - entouré de musées, de fontaines et de théâtres.


Bradford et les environs ayant été le théâtre de plusieurs tournages de films, on y joue la carte du tourisme cinématographique, mais on note rapidement que cet aspect semble s'accrocher à un passé plus glorieux que le présent, puisque la grande majorité des films ou série télé les plus connus auxquels on fait référence sont des productions des années 1970-1980. Quelques exceptions récentes permettent de poursuivre cette tradition, même si leur connexion n'est jamais aussi forte que si la ville était le lieu de tournage principal. (Par exemple, on a tourné dans le stade de Bradford, la scène se déroulant à Wimbley Stadium dans The King's Speech).


Quelques croisements du centre-ville - ici Market et Bank Street - permettent d'imaginer ce que serait aujourd'hui la ville si une grande partie de ses édifices historiques avaient été conservés. (On comprendra de ce commentaire que j'essaie ici de montrer les plus jolis endroits que j'ai vu à Bradford - certains beaux édifices sont encore présents ici et là mais parfois entourés d'immeubles fonctionnels des années 70-80 particulièrement inintéressants).


De l'autre côté de Centenary Square, on retrouve deux grands théâtres; l'Odéon - un immense édifice qui est actuellement en restauration après avoir passé plusieurs années en décrépitude alors que la ville hésitait entre le rénover et le détruire - et celui-ci: L'Alhambra. Je ne sais pas pourquoi ce théâtre - aujourd'hui lieu de présentation de pièces, de concerts, d'opéra et de musical - a été baptisé de ce nom andalous d'origine maure.


Un peu en retrait du centre-ville, il y a un quartier appelé Petite Allemagne, puisque c'est là qu'étaient hébergés les travailleurs originaires d'Allemagne lors du dernier boom industriel de la ville. Ce quartier est en fait composé de quelques rues à peine, bordées de hauts édifices de pierre dont les façades demeurent les éléments les plus intéressants. On ne retrouve à la Petite Allemagne, aucun éléments culturels allemands, le nom étant simplement.issu de l'histoire de la ville.


C'est à côté de la Petite Allemagne que se dresse la cathédrale de Bradford - présentement en restauration, mais j'ai pu capter une photo correcte d'un certain angle.


Bradford ayant deux gares ferroviaires assez rapprochées, il y a de hauts viaducs de pierre qui bordent le centre de la ville. Ici, près de Forster Square, un accordéoniste diverti les passants.


Peut-être l'édifice dont l'intérieur m'a paru le plus intéressant, l'ancienne bourse du textile (Wool Exchange) de Bradford, qui abrite aujourd'hui un café en mezzanine et une librairie au rez-de-chaussée.


Je termine sur deux panoramiques de la ville; celui-ci de la partie nord (cathédrale et Petite Allemagne)...


... et celui-là, sur la partie sud (centre-ville, bourse du textile, à l'extrême gauche).
Pour le moment, l'entre-deux est occupé par un gigantesque chantier (on voit au bas de mes panoramiques des traces des clôtures du chantier) qui occupe un no-man's land dont j'ignore l'occupation ou la fonction antérieure.
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The Calls: L'Aire et l'eau

Je mentionnais l'autre jour que The City (le centre-ville de Leeds) était essentiellement constitué de quatre quartiers. J'ai eu l'occasion, par une superbe journée chaude et ensoleillée, d'aller découvrir celui qui longe la rivière; The Calls.


Une vue des berges de la rivière Aire (jeu de mot trop tentant sur le fait qu'à Leeds, l'Aire, c'est de l'eau!). Le Leeds Bridge est une élégante construction en acier qui remonte originalement à 1730 mais dont la version actuelle a été grandement rénovée en 1870. Le pont est une des premières choses à apparaître sur film, en Angleterre; dans un court de 3 secondes tourné sur le pont en octobre 1888 par Louis Le Prince (que l'on peut visionner ici).


Il y a vingt ans, les abords de la rivières Aire à Leeds étaient un vieux secteur industriel complètement abandonné, et la rivière elle-même guère plus qu'un égout à ciel ouvert. Un redéveloppement majeur a été effectué depuis, car aujourd'hui, le quartier, propre et agréable, est peuplé de résidents et de passants, fouinant autour des cafés, restaurants et du marché public.


Les anciennes usines désaffectées ont été converties en immeuble à logement, des balcons ont été ajoutés, des restos branchés s'y sont installés, la rivière a été assainie et un pont piétonnier relie l'ensemble du quartier. Lors de ma visite, j'ai même vu des gens pêcher dans la rivière et j'ai lu - dans les archives du Yorkshire Post affichées au Civic Trust - que la truite y est naturellement revenue après l'assainissement.


De l'autre côté du pont, on retrouve un marché et quelques édifices modernes qui ont été intégrés au développement du vieux quartier.


Un peu plus loin, on peut apercevoir les premières écluses du canal qui relie Leeds à Liverpool.


Le Crown Point Bridge est également une structure élégante qui s'intègre parfaitement dans le quartier.


Leeds Minster - qui était jusqu'en septembre dernier Leeds Parish Church - est une imposante église gothique érigée au milieu des années 1800 qui trône au bout du quartier, juste avant que l'on arrive dans le secteur contemporain et croise des larges rues achalandée du Leeds moderne. Tout le terrain entourant l'église est un cimetière - l'ensemble, incluant les trottoirs - avec des larges plaques de pierre marquant les tombeaux. Sur cette photo, on aperçoit Suze, en bas à droite, qui donne une perspective de la taille du bâtiment.

Les vieux cinémas de Leeds

Par un curieux hasard, je me retrouve dans la ville d'Angleterre qui prétend abriter deux des plus vieux cinémas de l'état encore en activité. Par une coïncidence encore plus grande, les deux sont situés dans "mes" quartiers; Hyde Park et Headingley. J'ai donc rapidement noté leur présence et ramassé leur programmation. Je me promets bien d'aller assister à quelques projections, ne serait-ce que pour payer mes respects à ces lieux vénérables.
Je n'ai vu qu'un film depuis mon arrivée, au cinéma moderne du centre-ville; une affaire de 13 écrans avec tous les gadgets numérico-digitalo-3D-sonores-sièges-VIP-biduletrucs; une agréable projection de l'excellent film Intouchables. Ce cinéma, qui s'appelle Vue, est situé dans The Light., une arcade moderne du quartier commercial.


Rien à voir, donc, avec les plus anciens cinémas d'Angleterre encore fonctionnels que sont le Hyde Park Picture House et le Cottage Road Cinéma.


Le Hyde Park Picture House a été inauguré en novembre 1914, alors qu'avait débuté la première guerre mondiale. Pendant ses premières années, le cinéma jouait des films - dont certains drames patriotiques - mais était aussi fréquenté pour ses informations - les fameux newsreel qui ont précédé l'invention de la télé et qui permettaient de voir les informations, accompagnées d'images, alors que la seule alternative demeurait la radio et les journaux.


Le cinéma a traversé les époques, du parlant aux nouvelles normes sonores, du vidéo au DVD à l'internet, et présente encore aujourd'hui des films sur une base quotidienne. Parfois des nouveautés en primeur (Looper cette semaine) mais toujours un mélange avec des films classiques ou cultes, ou des événements thématiques.


L'intérieur rappelle son passé glorieux - loin du gigantisme et du modernisme des multiplexes d'aujourd'hui - et a su conserver une certaine classe.


L'édifice abritant le Cottage Road Cinema d'Headingley a été érigé en 1835, mais ce n'est qu'en 1912 qu'il a été converti en salle de cinéma. C'était un manoir appartenant à un riche marchand de soie, avant sa conversion. Entre les deux, il a été utilisé comme garage par un pilote de course d'ici, H.R. Kirk, qui était également un cameraman amateur, tournant des courts films qu'il présentait au Tivoli de Leeds. Après quelques années, Kirk a converti l'immeuble en cinéma en 1912, et on y présente des films depuis.


Le hall d'entrée évoque lui aussi l'âge de l'établissement. C'est en 1937 que le cinéma a adopté son nom actuel, et que le balcon dans son unique salle a été ajouté. Il est plus rare d'y voir des classiques ou films cultes - bien que cette semaine, on y ait projeté Singing in the Rain avec Gene Kelly - on y présente surtout des films de répertoire récent, qui rappellent la programmation du Cinéma du Parc ou du Beaubien à Montréal, par exemple.
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Le Yorkshire par l'affichage

Ça fait longtemps que je n'ai pas présenté de petit billet d'humour sur l'affichage à l'étranger. J'ai pris cette habitude il y a plusieurs années, quand j'ai remarqué que parfois, les différences culturelles pouvaient apporter des éléments humoristiques involontaires - ou des détails particulièrement intéressants - pour peu que le voyageur ouvre les yeux.
Voici donc quelques-uns de ces éléments captés récemment.


Je me souviens encore de la traverse de singes à Kuala Lumpur, mais c'est bien la première fois que je vois un "cédez le passage", à des canards, et en pleine ville (Leeds).


Je me demande si les anglais qui visitent des pays où le trafic est de l'autre côté de la route s'étonnent qu'on n'ait pas pensé à leur indiquer de regarder à gauche avant de traverser la rue. Ce qui étonne ici n'est pas tellement que l'on augmente la sécurité pour les touristes en leur rappelant de regarder d'abord à droite, mais c'est que dans les sens uniques ou certaines bretelles, on leur indique de regarder à gauche. Et devrait-on, chez nous, indiquer de regarder à droite dans les lieux qui diffèrent de la norme?


Dans la série "étranges vitrines de boutique" (voir l'avant-dernière photo de ce billet), voici la boutique de chaussures haut de gamme, qui affiche des clowns en vitrine. Je n'ai rien à ajouter.


Que dire de plus, sinon tant mieux pour elle? (Ah, je sais, on pourrait dire: quelle était l'alternative, déjà?)


Ok, ici, j'avoue que je suis tenté. Si ça ne coûtait pas 40 livres, j'irais, même si je n'y connais rien, juste pour dire que j'y suis allé... Ceci a été capté au Stade de Headingley, où s'affrontent des équipes de football (soccer), rugby et cricket. Avec le cricket, je me demande toujours s'ils jouent pour de vrai ou s'ils tentent seulement d'attirer des médecins dans leur ville.


Rares sont les restaurants à faire preuve d'autant d'honnêteté et à rappeler aussi clairement quel animal est dans votre assiette.


Celui-ci m'a étonné, car de tous les pays du globe, le Royaume-Uni ne m'a jamais frappé comme un lieu où Fidel devait être très populaire. C'est la devanture d'un pub, à Bradford, une ville voisine de Leeds, et j'aime particulièrement le slogan ("Où tous sont égaux"), qui a un petit côté Orwellien en plus de soulever la question du traitement des clients dans les autres pubs...
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Leeds City Library

Ceux d'entre vous qui me lisent depuis longtemps connaissent mon intérêt pour les livres, les librairies et les bibliothèques en général. Ce sont généralement des lieux où je me sens chez moi. Quand l'édifice est en plus un monument en soi, alors je peux m'y perdre pendant des heures.
C'est ce qui m'est arrivé il y a quelques jours, alors que j'étais parti à la chasse au hibou (j'y reviendrai). Je me suis retrouvé un peu par hasard dans l'entrée de la bibliothèque publique de Leeds, et une fois à l'intérieur, j'ai eu la surprise de découvrir une petite merveille d'architecture, que l'extérieur - classique mais relativement sobre - ne laisse pas deviner.


Bien que l'ensemble soit plein de mots, je me contenterai de vous le présenter en photos; le cliché que celles-ci valent 1000 mots s'applique bien ici; et avec mon talent limité à décrire les éléments architecturaux et les éléments de décoration, vous gagnez à voir les photos par vous-mêmes.


Étrangement, je suis arrivé par l'entrée du sous-sol, et ce n'est qu'en sortant du petit ascenseur menant à l'étage que j'ai découvert l'escalier (qui ne se rend pas au sous-sol en question).


Et en fait, au centre de l'édifice, il y a deux escaliers qui se font face et qui sont décorés de sculptures animalières.


Céramiques, mosaïques, azulejos, sculptures, j'étais étonné d'autant de beauté... et je n'étais encore que dans les escaliers de la bibliothèque!


Comme je ne suis qu'un amateur, je ne pourrais vous parler de style avec précision, mais il se dégage de l'ensemble (arches, matériaux, couleurs) une impression qui me rappelle l'Andalousie.


Les plafonds, les médaillons, les tuiles de céramiques rappellent non seulement le sud de l'Espagne, mais également ses influences maures (il ne manque que des tympans au lieu des arches et hop!).


L'ensemble est d'une grande beauté - ce qui ajoute évidemment au plaisir de se retrouver dans une bibliothèque publique..


Le hall central qui donne sur les deux escaliers et ouvre sur les diverses pièces, est aussi décoré de vitraux, et comme une partie de son plafond est aussi vitré, une agréable lumière pénètre en plein coeur du bâtiment et contribue à créer une ambiance chaleureuse.


Un des long passages sert de salle d'exposition, et on y présente une série de tapisseries sur Leeds réalisées à l'occasion du millénaire; sur cette petite portion d'une des tapisseries, on peut voir quelques personnages natifs de Leeds qui ont marqués l'histoire de la ville. Vous en reconnaîtrez peut-être deux parmi ceux-ci?
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mardi 9 octobre 2012

Leeds me do

Il y a quelques jours, on célébrait le 50e anniversaire de la sortie du premier single des Beatles, Love Me Do et les médias ont souligné l'occasion à diverses reprises en Angleterre, le moment ayant été marquant pour la musique et la culture britanniques. J'utilise donc la nouvelle pour la suite de mes jeux de mots sur Leeds et prétextes à vous présenter quelques autres photos de la ville.
J'ai déjà montré plusieurs édifices et lieux historiques de Leeds, mais je ne veux pas donner l'impression que la ville est restée comme elle l'était il y a cent ou cent cinquante ans. Plusieurs immeubles modernes parsèment les quartiers de Leeds, à commencer par son quartier financier au centre-ville. La plupart sont des édifices relativement inintéressant de mon point de vue d'amateur d'architecture plus décorative et classique qu'utilitaire et miroitante. Mais parfois, l'intérêt vient de la présence du moderne et de l'antique dans un même lieu.


The Arcades - en particulier Victoria Quarter - sont un bon exemple de ce qu'un architecte moderne peut apporter à un projet s'articulant autour d'édifices victoriens ou edwardiens, par exemple (un peu comme le réussi également la pyramide du Louvre, à Paris).


Burley Road, où divers immeubles à appartements et condos ont été érigés dans les années et décennies récentes, porte encore la trace, ici et là, d'un passé à l'architecture différente.


Dès l'arrivée à Leeds, le voyageur est invité à embrasser ce mélange, puisque la partie du centre-ville qui fait face à la gare de Leeds comporte son lot d'édifices historiques dominés par les constructions plus modernes.


Autre exemple juste à côté de la gare de Leeds, avec un effet similaire.


L'ancien centre de diffusion de l'université de Leeds (l'édifice en pierre au bas de la photo) offre un intéressant contraste avec le nouveau centre (à l'arrière), lui même partie d'un complexe résidentiel pour étudiants de l'université (le bloc vertical), complexe recouvert de métal volontairement "rouillé".


Parfois, c'est évidemment d'un accident dont il s'agit, comme la survie improbable de ces petites maisons abritant des commerces à un carrefour achalandé sur Woodhouse Lane, autrement dominé par des immeubles modernes, aux abords de l'Université de Leeds. (J'aime bien le "News and Booze" qui semble résister à l'envahisseur).
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Note: Je sais que j'ai un parti-pris pour l'architecture classique, mais on notera qu'aucune de ces scènes ne seraient vraiment intéressante d'un point de vue visuel sans la présence d'immeubles historiques, alors que si on retire les constructions modernes, ces endroits demeurent visuellement intéressants et agréables.