Bon, faisons court, c'est non pour le Japon. le gouvernement a coupé 80% du programme (notez le timing, l'année où j'applique). Je n'ai pas une réelle envie d'appliquer mon plan B, qui m'apparaît mon intéressant tout à coup, alors passons au plan C.
Date de départ prévue: fin juin.
Destination: aventure...
Plus de détails... une fois là-bas!
---
lundi 25 avril 2005
jeudi 21 avril 2005
Un an plus tard : Crise Équatorienne !
Eh ben... Un autre choc cette semaine!
Je vous ai souvent dis à quel point voyager rapetisse la planète. Le fait d'avoir vécu quelques mois en Équateur m'a beaucoup rapproché de ce pays et de l'Amérique du Sud.
C'est ainsi que je suis avec beaucoup d'attention ce qui se passe en ce moment en Équateur. C'est que, voyez-vous, le président a démis de leur fonction tous les juges de la cours suprême, s'ingérant ainsi dans le système de justice. la population (et l'opposition) n'étant pas d'accord, il a décrété l'état d'urgence à Quito (aie, c'est ma ville!!!) pour empêcher les regroupements, donc les manifestations. Le résultat ne s'est pas fait attendre, les gens sont descendus dans la rue, bravant l'interdit. la police nationale a fini par abandonner l'idée de les contrer, et le chef de la police nationale, refusant de se mêler du comflit entre Guttirez (le président) et ses opposant, a tout simplement démissionner.
Finalement, le parlement a voté à l'unanimité la démotion du président, qui est parti en exil aujourd'hui, il a été accueilli par le Brésil. petit rappel historique, c'est le troisième président équatorien à partir en exil dans les 6 à 10 dernières années, si j'ai bonne mémoire (il y a en un au Panama, l'autre, je ne sais trop où).
Étrange tout ça, puisque l'Équateur est moins corrompu que certains de ces voisins, et que ce président sortant avait été élu en 2002, donc il était en poste depuis près de 3 ans, démontrant une stabilité quasi anormale pour un pays d'amérique du sud il est vrai, mais bon...
L'actuel président et ex-vice-président, a annoncé son intention de déclencher un référendum sur la constitution équatorienne pour en modifier la structure avant le déclenchement d'élections. Comme il n'était pas nécessairement un ami du régime, il y a peu de chances qu'il soit conspué ou qu'il manipule, il est médecin (l'ex-président Guttirez était militaire de formation, il avait même fait de la prison en 2000 après un coup d'état raté, mais était revenu en force lors des élections de 2002 selon un scénario typiquement sud-américain).
Il faut aussi préciser que Guttirez a réglé une bonne partie de la méga-crise financière du pays après la dolorisation et que dépendant du fonds monétaire international, il a dû gouverner avec une main de fer côté finances (alors qu'il avait promis des changements sociax lors de sa campagne), la situation des équatoriens est très précaire et rends les gens agressifs envers le gouvernement. C'est pourquoi on monte aux barricades à la moindre rumeurs de corruptions ou manipulation, puisque les gens font d'immenses efforts pour vivre dans les conditions actuelles.
Je vous tiendrai au courant, quitte à aller sur place pour constater la situation de visu, une idée qui me plairait bien, il faut l'avouer, vous savez comment j'aime ce petit pays et ces gens.
Je vous ai souvent dis à quel point voyager rapetisse la planète. Le fait d'avoir vécu quelques mois en Équateur m'a beaucoup rapproché de ce pays et de l'Amérique du Sud.
C'est ainsi que je suis avec beaucoup d'attention ce qui se passe en ce moment en Équateur. C'est que, voyez-vous, le président a démis de leur fonction tous les juges de la cours suprême, s'ingérant ainsi dans le système de justice. la population (et l'opposition) n'étant pas d'accord, il a décrété l'état d'urgence à Quito (aie, c'est ma ville!!!) pour empêcher les regroupements, donc les manifestations. Le résultat ne s'est pas fait attendre, les gens sont descendus dans la rue, bravant l'interdit. la police nationale a fini par abandonner l'idée de les contrer, et le chef de la police nationale, refusant de se mêler du comflit entre Guttirez (le président) et ses opposant, a tout simplement démissionner.
Finalement, le parlement a voté à l'unanimité la démotion du président, qui est parti en exil aujourd'hui, il a été accueilli par le Brésil. petit rappel historique, c'est le troisième président équatorien à partir en exil dans les 6 à 10 dernières années, si j'ai bonne mémoire (il y a en un au Panama, l'autre, je ne sais trop où).
Étrange tout ça, puisque l'Équateur est moins corrompu que certains de ces voisins, et que ce président sortant avait été élu en 2002, donc il était en poste depuis près de 3 ans, démontrant une stabilité quasi anormale pour un pays d'amérique du sud il est vrai, mais bon...
L'actuel président et ex-vice-président, a annoncé son intention de déclencher un référendum sur la constitution équatorienne pour en modifier la structure avant le déclenchement d'élections. Comme il n'était pas nécessairement un ami du régime, il y a peu de chances qu'il soit conspué ou qu'il manipule, il est médecin (l'ex-président Guttirez était militaire de formation, il avait même fait de la prison en 2000 après un coup d'état raté, mais était revenu en force lors des élections de 2002 selon un scénario typiquement sud-américain).
Il faut aussi préciser que Guttirez a réglé une bonne partie de la méga-crise financière du pays après la dolorisation et que dépendant du fonds monétaire international, il a dû gouverner avec une main de fer côté finances (alors qu'il avait promis des changements sociax lors de sa campagne), la situation des équatoriens est très précaire et rends les gens agressifs envers le gouvernement. C'est pourquoi on monte aux barricades à la moindre rumeurs de corruptions ou manipulation, puisque les gens font d'immenses efforts pour vivre dans les conditions actuelles.
Je vous tiendrai au courant, quitte à aller sur place pour constater la situation de visu, une idée qui me plairait bien, il faut l'avouer, vous savez comment j'aime ce petit pays et ces gens.
mercredi 20 avril 2005
Citation: Jean Lapointe
J'ai fait le drôle quand j'étais triste
Pourtant je pleurais en dedans
J'ai fait le drôle quand j'étais triste
Pourtant je pleurais drôlement.
- Me v'la tel que chu ben dans ma peau.
Pourtant je pleurais en dedans
J'ai fait le drôle quand j'étais triste
Pourtant je pleurais drôlement.
- Me v'la tel que chu ben dans ma peau.
vendredi 15 avril 2005
Miss Universe 2005
C'est par un hasard total que je me suis retrouvé à voir une photo d'une des Miss qui compétitionnera dans le prochain concours Miss Univers 2005.
Étonnant mon intérêt partiel pour ce concours depuis mon séjour en Équateur.
Je n'avais auparavant jamais suivi ce type de concours, et de toute manière, je pensais que le tout était un peu fake, stupide et superficiel et que l'ensemble de tout ça se déroulait en une soirée télé, genre gala, bref, très peu pour moi.
J'avoue que j'avais aussi un préjugé défavorable envers les concurrente, que j'imaginais peut-être un peu comme des tartes jolies mais niaises, n'ayant rien de bien intéressant à dire.
Mon opinoin sur la chose est plus posée aujourd'hui. je ne suis pas un fan, c'est`évident, mais quand même. J'ai compris l'an dernier, au moins, pourquoi les filles revenaient du concours Miss Univers en disant que ça avait été une expérience exceptionnelle. A Quito l'an dernier, le concours était composé de dizaines d'activités pendant au moins trois semaines. Pour les candidates, c'était certainement amusant et intéressant et stimulant, en plus de pouvoir visiter plusieurs des villes de l'Équateur (cette année, c'est en Thailande, juste pour le voyage, c'est déjà une expérience qui doit être enrichissante). En plus, elles rencontrent véritablement et partagent leur vie avec d'autres filles d'un peu partout, et j'imagine que comme elles sont peut-être un peu du même type (qui participent à ce genre de concours), il doit se créer certains liens amicaux, pourquoi pas? C'est toujours bien mieux que de passer leur été à travailler au Dolorama de leur petite ville, sans vouloir juger personne...
En plus, à Quito, je me suis mis à suivre vaguement l'affaire, assistant aux défilés avec chars allégoriques et tout, c'était très amusant, très coloré, il y avait beaucoup d'activités en ville, bref, c'était vivant. Le concours et son résultat importent peu en fait pour moi, je dirais même que je m'en fous, à la limite... et en fait, je n'ai même pas écouté à la télé le gala final l'an dernier, même si j'étais pratiquement sur place.
Ainsi, en tombant sur cette photo par hasard aujourd'hui, j'ai voulu savoir qui était Miss Canada 2005 pour voir si elle était plus cute que Vanessa (2004)... Hehehe... je pense bien que je vais au moins tenter de savoir comment vont les choses en Thailande cette année, par curiosité... Qui l'eut cru il y a un an à peine?
Tiens au fait, il paraît que c'est beau la Thailande, je me demande tout à coup si je n'y ferais pas un saut... sait-on jamais?
:)
Étonnant mon intérêt partiel pour ce concours depuis mon séjour en Équateur.
Je n'avais auparavant jamais suivi ce type de concours, et de toute manière, je pensais que le tout était un peu fake, stupide et superficiel et que l'ensemble de tout ça se déroulait en une soirée télé, genre gala, bref, très peu pour moi.
J'avoue que j'avais aussi un préjugé défavorable envers les concurrente, que j'imaginais peut-être un peu comme des tartes jolies mais niaises, n'ayant rien de bien intéressant à dire.
Mon opinoin sur la chose est plus posée aujourd'hui. je ne suis pas un fan, c'est`évident, mais quand même. J'ai compris l'an dernier, au moins, pourquoi les filles revenaient du concours Miss Univers en disant que ça avait été une expérience exceptionnelle. A Quito l'an dernier, le concours était composé de dizaines d'activités pendant au moins trois semaines. Pour les candidates, c'était certainement amusant et intéressant et stimulant, en plus de pouvoir visiter plusieurs des villes de l'Équateur (cette année, c'est en Thailande, juste pour le voyage, c'est déjà une expérience qui doit être enrichissante). En plus, elles rencontrent véritablement et partagent leur vie avec d'autres filles d'un peu partout, et j'imagine que comme elles sont peut-être un peu du même type (qui participent à ce genre de concours), il doit se créer certains liens amicaux, pourquoi pas? C'est toujours bien mieux que de passer leur été à travailler au Dolorama de leur petite ville, sans vouloir juger personne...
En plus, à Quito, je me suis mis à suivre vaguement l'affaire, assistant aux défilés avec chars allégoriques et tout, c'était très amusant, très coloré, il y avait beaucoup d'activités en ville, bref, c'était vivant. Le concours et son résultat importent peu en fait pour moi, je dirais même que je m'en fous, à la limite... et en fait, je n'ai même pas écouté à la télé le gala final l'an dernier, même si j'étais pratiquement sur place.
Ainsi, en tombant sur cette photo par hasard aujourd'hui, j'ai voulu savoir qui était Miss Canada 2005 pour voir si elle était plus cute que Vanessa (2004)... Hehehe... je pense bien que je vais au moins tenter de savoir comment vont les choses en Thailande cette année, par curiosité... Qui l'eut cru il y a un an à peine?
Tiens au fait, il paraît que c'est beau la Thailande, je me demande tout à coup si je n'y ferais pas un saut... sait-on jamais?
:)
Broken Music, Broken Fiction, Broken Movies; Requiem for the Cap 6
My good friend Sting had just started a new tour; the Broken Music Tour. I liked the idea of Broken Music, which is the title of his book, by the way, kind of a memoir but very different of most of the autobiography stuff I've read in the past. Sting is touring, then, with just three musicians, which is a reminder of The Police times, of course, since the idea behind Broken Music is to get back to some roots and try to figure out who you are.
I liked the book a lot (I've read it last year, while preparing my Ecuador project, interesting enought that I talk about the Tour today while preparing another stay in a foreign country. Anyway---)...
And I like the idea of Sting touring, who knows if by any chance, he'll stop by the place I live and I could get a chance to see the show.
Meanwhile, I'm loging on sting.com for good free music everyday; they put some old classics there these days, to promote the Broken Music Tour, so that's funny to hear and enjoy again songs like Next To You... lots of energy in it. I always loved that song, direct, simple, efficient, get the job done in every way.
For my part, I kinda understand a bit more now what all my writer friends were telling me all these year, back in the old time when I was a young writer full of ideals :)... Their advice was always the same, don't do too much stuff at once, concentrate your energy on a project, and of course, be patient. The really young writers are a rarity... Well, now that I'm not so young anymore and that my ideals went to hell ;), I can see they were right. Not that I'm gonna change a thing, of course, but at least, I live with myself with peace. I'm still writing (pretty much every week if not every day), lots of stuff, still not concentrate on one project at the time, but I call it Broken Fiction, now... and I like it, so why make a change? Seriously, where is the real big difference?
Today, April 15 2004 is the first day in years, decades even, with no films presented at The Capitol 6 Cinemas downtown Vancouver. So in a way, it's kindof a sad day for me. Strange, at least, to imagine the Capitol 6 closed. Because that's what happend, Famous Players built a new Paramount downtown Vancouver and closed the old capitol 6. Was a really crappy building for a couple of years already, but still, the old place got somethin', call it a soul... anyway, today is the first day of the Paramount, but for me, the Paramount is playing Broken Movies, at least before the place get a soul of its own...
By selling the building of the Cap 6, which will certainly be pull down, I feel that a part of me, a part of my memories, is taken away. I remember seing a lot of movies there, good and bad ones, with company or by myself, I will always remember my friend Suzie working at the Box Office either on Granville or Seymour Street, I'll remember sneaking in an advance screening of Ocean's Eleven to finally leave two minutes before the shwo since the theater was so full and I didn't feel like being in such a crowd. And I remember seing some movies there more than once; the last one being Closer, which I saw with Suzie, than with Tamy, just before recieving an advice from my friend Daniel suggesting me not to see this movie with a girl, a girlfriend, an ex-girlfriend, especially if you have a complex or slightly different love-life. Haha, pretty good timing, don't you think?
So anyway, today is the day of Broken Art in my mind. The good thing about life is that we don't know what's gonna be tomorrow......
I liked the book a lot (I've read it last year, while preparing my Ecuador project, interesting enought that I talk about the Tour today while preparing another stay in a foreign country. Anyway---)...
And I like the idea of Sting touring, who knows if by any chance, he'll stop by the place I live and I could get a chance to see the show.
Meanwhile, I'm loging on sting.com for good free music everyday; they put some old classics there these days, to promote the Broken Music Tour, so that's funny to hear and enjoy again songs like Next To You... lots of energy in it. I always loved that song, direct, simple, efficient, get the job done in every way.
For my part, I kinda understand a bit more now what all my writer friends were telling me all these year, back in the old time when I was a young writer full of ideals :)... Their advice was always the same, don't do too much stuff at once, concentrate your energy on a project, and of course, be patient. The really young writers are a rarity... Well, now that I'm not so young anymore and that my ideals went to hell ;), I can see they were right. Not that I'm gonna change a thing, of course, but at least, I live with myself with peace. I'm still writing (pretty much every week if not every day), lots of stuff, still not concentrate on one project at the time, but I call it Broken Fiction, now... and I like it, so why make a change? Seriously, where is the real big difference?
Today, April 15 2004 is the first day in years, decades even, with no films presented at The Capitol 6 Cinemas downtown Vancouver. So in a way, it's kindof a sad day for me. Strange, at least, to imagine the Capitol 6 closed. Because that's what happend, Famous Players built a new Paramount downtown Vancouver and closed the old capitol 6. Was a really crappy building for a couple of years already, but still, the old place got somethin', call it a soul... anyway, today is the first day of the Paramount, but for me, the Paramount is playing Broken Movies, at least before the place get a soul of its own...
By selling the building of the Cap 6, which will certainly be pull down, I feel that a part of me, a part of my memories, is taken away. I remember seing a lot of movies there, good and bad ones, with company or by myself, I will always remember my friend Suzie working at the Box Office either on Granville or Seymour Street, I'll remember sneaking in an advance screening of Ocean's Eleven to finally leave two minutes before the shwo since the theater was so full and I didn't feel like being in such a crowd. And I remember seing some movies there more than once; the last one being Closer, which I saw with Suzie, than with Tamy, just before recieving an advice from my friend Daniel suggesting me not to see this movie with a girl, a girlfriend, an ex-girlfriend, especially if you have a complex or slightly different love-life. Haha, pretty good timing, don't you think?
So anyway, today is the day of Broken Art in my mind. The good thing about life is that we don't know what's gonna be tomorrow......
mercredi 13 avril 2005
Congé? Quel congé?
Hey... juste un court mot, je m'ennui un peu de ne pas pouvoir écrire plus ce que je pense sur ce journal en ce moment... mais que voulez-vous, je suis occupé, je travaille beaucoup. En fait, j'ai fait 31 jours dans les 34 derniers, et un des 3 jours de congé que j'ai eu, je l'ai pris forcé (c'était à Québec en plus), car j'ai été malade ce lundi-là, toute la journée. Et je ne vois pas encore de congé dans un futur proche, du moins pas avant au moins une bonne vingtaine de jours.
Ouf.
Après ça, je ralentirai un peu et préparerai mon prochain départ.
reste encore à savoir pour quelle destination.
Ouf.
Après ça, je ralentirai un peu et préparerai mon prochain départ.
reste encore à savoir pour quelle destination.
dimanche 10 avril 2005
Mon terrier...
Hehe... ce soir, en discuttant avec mes colocs de Montréal (ma soeur et mon beau-frère), la discussion a porté inévitablement en partie sur le jeune chien qu'ils viennent d'adopter et qui joindra l'appartement très bientôt. Me montrant la cage de la jeune Jack Russel terrier, une jolie cage de bele conception, très high-tech, martin me demande si le chien ne fera pas un burn-out dans ce terrier moderne.
Au contraire, que je lui réponds, c'est un très beau terrier, moi, je l'aimerais, comme terrier...
Ben sur, qu'il réplique, toi, tu placerais quelques livres sur les côtés, un laptop au fond et tu serais très bien installé :)
Je dois avouer que son commentaire m'A fait à la fois rire et réfléchir, puisque l'espace que j'occupe actuellement fait un peu penser à un terrier adapté à mes besoins relativements modestes. C'est un peu ça aussi, choisir de vivre en globetrotter, vivre avec peu mais dans peu d'espace. Serais-je un peu un jack russel terrier dans l'âme?
Je rigole, un peu à vos dépends, évidemment, mais coup donc, je peux pas toujours être sérieux!
Au contraire, que je lui réponds, c'est un très beau terrier, moi, je l'aimerais, comme terrier...
Ben sur, qu'il réplique, toi, tu placerais quelques livres sur les côtés, un laptop au fond et tu serais très bien installé :)
Je dois avouer que son commentaire m'A fait à la fois rire et réfléchir, puisque l'espace que j'occupe actuellement fait un peu penser à un terrier adapté à mes besoins relativements modestes. C'est un peu ça aussi, choisir de vivre en globetrotter, vivre avec peu mais dans peu d'espace. Serais-je un peu un jack russel terrier dans l'âme?
Je rigole, un peu à vos dépends, évidemment, mais coup donc, je peux pas toujours être sérieux!
jeudi 7 avril 2005
La Terre tourne
Alors que plus de 4 millions de personnes envahissent Rome (note: la ville compte généralement environ 3,5 millions d'habitants, ce qui en fait une ville relativement moyenne, voire même petite, selon les standards européens), le reste de la planète continue à vivre sa vinaigrette.
Étrangement, par contre, on dirait que tout ce qui se passe dans le monde a été relégué aux oubliettes temporairement et que la terre tourne, dans l'indifférence la plus totale.
Ainsi, le prince Rainier est mort et j'ai vu la nouvelle en page 3 du journal le lendemain, un petit encadré. On mentionne son long règne et le fait (vérifiable sur place, croyez-moi) qu'il était aimé des monégasque. On ne mentionne pas (ou je ne l'ai pas lu/entendu) que l'homme n'était pas seulement un monarque (comme Élisabeth II d'Angleterre par exemple) mais bien le seul monarque d'Europe à réellement gouverner son pays.
Du côté de l'Amérique, la NASA prépare son retour dans l'espace avec Discovery, rien dans les médias (pas réellement de raison d'en parler de toute manière), et le concours Miss USA est lancé. Ce qui me rappelle la Miss USA 2004 que j'avais vu à Quito pendant le concours de Miss Universe...
Dans une plus grande indifférence encore, le prince Charles se remarie. Étonnant comme les choses changent, non? Son premier mariage était un événement mondial et le second arrive avec non seulement un mauvais timing, mais en plus, tout le monde s'en fout (avec raison je dois dire, je ne pourrais pas y être plus indifférent).
Pendant ce temps, toutes les créatures ordinaires de la planète poursuivent leurs activités à eux, loin des médias et des projecteurs... Des girafes mangent des petits fruits dans le parc Serengeti, un couple de Libanais profite du calme relatif de Beyrouth ces jours-ci pour admirer le coucher de soleil de la Corniche, des fonctionnaires québécois mettent inutilement des bâtons dans les roues de projets de jeunes d'ici voulant voyager, on massacre sans raison des phoques dans le St-Laurent, la terre tourne, dans l'indifférence la plus totale, parfois.
C'est pour ça que je désire encore et toujours profiter de la vie et ce qu'elle m'offre, parce que ce que j'y fait est si peu important dans l'Histoire que je suis aussi bien de m'y plaire, c'est au moins plus agréable que d'être malheureux pour de mauvaises raisons toutes aussi peu importantes.
Je vous invite à faire de même, tiens, même dans l'indifférence la plus totale.
Étrangement, par contre, on dirait que tout ce qui se passe dans le monde a été relégué aux oubliettes temporairement et que la terre tourne, dans l'indifférence la plus totale.
Ainsi, le prince Rainier est mort et j'ai vu la nouvelle en page 3 du journal le lendemain, un petit encadré. On mentionne son long règne et le fait (vérifiable sur place, croyez-moi) qu'il était aimé des monégasque. On ne mentionne pas (ou je ne l'ai pas lu/entendu) que l'homme n'était pas seulement un monarque (comme Élisabeth II d'Angleterre par exemple) mais bien le seul monarque d'Europe à réellement gouverner son pays.
Du côté de l'Amérique, la NASA prépare son retour dans l'espace avec Discovery, rien dans les médias (pas réellement de raison d'en parler de toute manière), et le concours Miss USA est lancé. Ce qui me rappelle la Miss USA 2004 que j'avais vu à Quito pendant le concours de Miss Universe...
Dans une plus grande indifférence encore, le prince Charles se remarie. Étonnant comme les choses changent, non? Son premier mariage était un événement mondial et le second arrive avec non seulement un mauvais timing, mais en plus, tout le monde s'en fout (avec raison je dois dire, je ne pourrais pas y être plus indifférent).
Pendant ce temps, toutes les créatures ordinaires de la planète poursuivent leurs activités à eux, loin des médias et des projecteurs... Des girafes mangent des petits fruits dans le parc Serengeti, un couple de Libanais profite du calme relatif de Beyrouth ces jours-ci pour admirer le coucher de soleil de la Corniche, des fonctionnaires québécois mettent inutilement des bâtons dans les roues de projets de jeunes d'ici voulant voyager, on massacre sans raison des phoques dans le St-Laurent, la terre tourne, dans l'indifférence la plus totale, parfois.
C'est pour ça que je désire encore et toujours profiter de la vie et ce qu'elle m'offre, parce que ce que j'y fait est si peu important dans l'Histoire que je suis aussi bien de m'y plaire, c'est au moins plus agréable que d'être malheureux pour de mauvaises raisons toutes aussi peu importantes.
Je vous invite à faire de même, tiens, même dans l'indifférence la plus totale.
lundi 4 avril 2005
Riddle numéro 2
Énigme numéro deux:
What gets wetter as it dries?
Qu'est-ce qui, en séchant, devient de plus en plus mouillé?
Réponse dans deux jours.... et réponse de celle d'hier demain :)
Bonne chance.
What gets wetter as it dries?
Qu'est-ce qui, en séchant, devient de plus en plus mouillé?
Réponse dans deux jours.... et réponse de celle d'hier demain :)
Bonne chance.
Suis-je un Survenant?
Ah!
La Question du jour.
Ce soir à la télé, Radio-Canada y va de sa présentation du "making of" du film Le Survenant. L'idée des making of de films et séries télé avant qu'ils ne sortent, je déteste. Je trouve généralement que ça fait très prétentieux, à la fois dans ce qu'on y montre et de le montrer avant même de savoir si oui ou non le film ou la série est bonne ou pas. Je compare la chose à ces DVD de films poches qui nous promettent cinq heures d'inédits en supplément. On s'en fout un peu. Évidemment, je comprends que les réseaux ont avantage à profiter du momentum et de l'attente du public face à un film. Je comprends aussi que pour le distributeur du film, c'est une immense publicité de une heure à la télé, alors pourquoi s'en priver?
Ce soir, dnc, Le Survenant, première adaptation ciméma de ce roman classique québécois.
En intro, on explique c'est quoi un Survenant...
Le Survenant, c'est quelqu'un qui voyage, c'est quelqu'un qui a des objets qui viennent d'un peu partout au monde, c'est quelqu'un qui a peu de possesion, c'est quelqu'un qui arrive à l'improviste, qui part sans trop prévenir, c'est aussi quelqu'un qui ne juge pas, qui a vécu, qui est plutôt calme face à ce qui l'entourre... bref, je ne peux m'empêcher de me demander si je suis devenu un Survenant, avec le temps!
Car le Survenant aime l'aventure et les voyages, il se défini un peu comme un aventurier, il rêve de pays et de mers, refuse de se laisser fixer à un endroit, marque les endroits et personnes où il passe, mais est surtout marqué par ces endroits et ces gens. Et c'st quelqu'u nqui se déplace sur des impulsions, qui part et revient au gré de son instinct, bref...
bref, en un mot comme en cent, même si je déteste les making of, l'intro de celui-là (j'ai même pas écouté le reste) m'aura convaincu d'aller jeter un oeil à ce film, juste au cas où j'y découvrirais que je suis un Survenant...
il me manque juste la voix grave qui vient avec le personage :)... quoi que l'acteur qui joue dans le film n'ait pas un voix si grave, après tout...
La Question du jour.
Ce soir à la télé, Radio-Canada y va de sa présentation du "making of" du film Le Survenant. L'idée des making of de films et séries télé avant qu'ils ne sortent, je déteste. Je trouve généralement que ça fait très prétentieux, à la fois dans ce qu'on y montre et de le montrer avant même de savoir si oui ou non le film ou la série est bonne ou pas. Je compare la chose à ces DVD de films poches qui nous promettent cinq heures d'inédits en supplément. On s'en fout un peu. Évidemment, je comprends que les réseaux ont avantage à profiter du momentum et de l'attente du public face à un film. Je comprends aussi que pour le distributeur du film, c'est une immense publicité de une heure à la télé, alors pourquoi s'en priver?
Ce soir, dnc, Le Survenant, première adaptation ciméma de ce roman classique québécois.
En intro, on explique c'est quoi un Survenant...
Le Survenant, c'est quelqu'un qui voyage, c'est quelqu'un qui a des objets qui viennent d'un peu partout au monde, c'est quelqu'un qui a peu de possesion, c'est quelqu'un qui arrive à l'improviste, qui part sans trop prévenir, c'est aussi quelqu'un qui ne juge pas, qui a vécu, qui est plutôt calme face à ce qui l'entourre... bref, je ne peux m'empêcher de me demander si je suis devenu un Survenant, avec le temps!
Car le Survenant aime l'aventure et les voyages, il se défini un peu comme un aventurier, il rêve de pays et de mers, refuse de se laisser fixer à un endroit, marque les endroits et personnes où il passe, mais est surtout marqué par ces endroits et ces gens. Et c'st quelqu'u nqui se déplace sur des impulsions, qui part et revient au gré de son instinct, bref...
bref, en un mot comme en cent, même si je déteste les making of, l'intro de celui-là (j'ai même pas écouté le reste) m'aura convaincu d'aller jeter un oeil à ce film, juste au cas où j'y découvrirais que je suis un Survenant...
il me manque juste la voix grave qui vient avec le personage :)... quoi que l'acteur qui joue dans le film n'ait pas un voix si grave, après tout...
dimanche 3 avril 2005
Dan Brown, Da Vinci et le timing
Je vous avais dit lire Da Vinci Code, le roman de Dan Brown et apprécier ma lecture à ce moment là. Je m'étais promis de faire un commentaire plus détaillé sur ce roman, et ce commentaire, il sera donc accompagné aussi d'un commentaire sur son autre roman - justement sorti il y a quelques semaines à peine en français - intitulé Angels and Demons.
Contrairement à ce que l'o ncroit souvent, Angels and Demons n'est pas un prequel écrit après Da Vinci mais dont l'action se déroule avant. Dan Brown a publié Angels il y a cinq ans, et donc, Da Vinci est simplement une autre aventure mettant en scène le personnage de Robert Langdon.
Je dois d'abord spécifier que Brown a un peu triché, puisque si vous lisez les deux romans, vous vous rendrez compte qu'il a écrit le même roman deux fois. En ce sens, c'est un peu du harlequin de suspense, puisque lire l'un est comme lire l'autre. Je m'explique: Robert Langdon, le héros des deux romans, est impliqué malgré lui dans une course contre la montre impliquant une société secrète, un "méchant" qui demeure dans l'ombre jusqu'à la toute fin, des ressources limitées, les autorités à ses trousses et dont la clé repose sur l'histoire et l'art et l'histoire de l'art. Dans Angels and Demons, il est accompagné dans sa quête par une jeuen femme dont le père a été assassiné et dont le meurtre est en quelque sorte le point de départ de l'intrigue. Dans Da Vinci, il est accompagné par une jeune femme dont le grand-père a été assassiné et dont le meurtre est le point de départ de l'intrigue.
Pour les comparaisons, Angels se déroule à Rome, l'art impliqué est principalement celui de Bellini et ses sculptures, mais on emonte aussi, dans la société secrète, à l'époque de Galilée. Dans Da Vinci, l'action se déroule principalement à Paris, l'art est celui de Léonardo et on remonte à Newton dans l'histoire de la société secrète.
Du Harlequin de suspense, donc.
Pourquoi ces livres (et principalement da Vinci Code) sont-ils si populaires malgré des critiques qui vont de mitigées à dévastatrices?
Parce que c'est un page-turner, parce que malgré le style faible de l'auteur, malgré les changements de points de vue un peu brusques, Dan Brown a un sens du rythme que j'admire énormément. Après coup, on se dit que toute l'Action est relativement peu crédible si elle s'est déroulée en si peu de temps, mais en lisant le roman, on est aspiré dans l'action et le rythme soutenu nous fait oublier le reste. En ce sens, c'est extrêmement efficace.
les littéraires diront que c'est mal écrit. Bien sûr, c'est loin de Shakespeare, ce ne sont pas des romans qui vous en mettent plein la bouche, en terme de mots et de littérature. par contre, dan le genre, c'est très bien construit, et très bien ficelé. Mieux encore, à un moment, dans da Vinci Code, alors que le lecteur s'intéroge sur l'identité du "méchant dans l'ombre", ce lecteur-ci (moi), j'ai identifié le personnage en question sans aucun doute. Et je n'en ai aucunement été déçu. Pourquoi? Parce qu'à un moment, je voyais bien qu'il y avait quatre possibilités. La preière, c'était de sortir de nulle part un personnage inconnu qui était le méchant, ce qui aurait été franchement décevant pour le lecteur. La seconde, elel mettait ne scène un personnage déjà connu, mais ne faisait pas de sens. La troisième, un autr eperaonnage, mais cette fois-ci, rendait la moitié des passages totalement incohérents si on considérait que le méchant, lui, sait qui il est. Enfin, il y avait la solution cohérente, qui s'est avéré la bonne. Je n'ai pas été déçu pourdeux raisons. La prmeière, parce que l'intrigue ne repose pas entièrement sur l'identité de ce personnage, ça ne s'arrête pas là, c'est plus complexe. Ensuite, parce que 'importe quelle autre identité aurait été soit décevante soit incohérente. J'étais donc heureux de voir que l'auteur était cohérent, une marque d'un minimum de compétence que n'ont pas tous les auteurs de suspense, que ce soit en littérature ou au cinéma.
Il faut donc voir et lire Da Vinci Code et Angels and Demons comme on verrait un bon film de suspense ou d'action, sans ambition de remporter d'Oscars, mais sans incohérences. Un bon divertissement, quoi.
En fait, le seul reproche que je fais à Dan Brown, c'est pas de manquer de style - comme je l'ai dit, son sens du rythme compense suffisamment pour rendre le roman intéressant, voir même captivant, malgré tout - ce que je lui reproche, à la fois pour Da Vinci et Angels, c'est la petite note précisant qu'il s'est basé sur des faits et des sociétés secrètes réelles et des notes artistiques ou historiques réelles pour bâtir ses intrigues. Cette note, pour un lecteur de fiction, elle st unitile, puisque si le roman st bon, je me fous s'il est basésur quoi que se soit de réel ou si l'auteur a tout inventé. Ensuite, la ligne est mince entre se baser sur une société réelle ou l'Histoire réelle et raconter seulement des faits historiques lorsque nos personnages discuttent de cette société ou de ce pan de l'Histoire. Dan Brown tente un peu de se donner une aura de documentariste-fiction qui est un peu tiré par les cheveux.
Évidemment, toute une controverse se déroule autour des faits et de l'invention dans les deux romans, controverse inutile de mon point de vue de lecteur de fiction, mis que je saisis tout à coup puisque beaucoup de lecteur sont maintenant convaincus que Brown, par le biais de son personnage d'universitaire érudit sur l'Histoire de l'Art vient redresser l'Histoire connue et nous étale enfin toute la vérité sur certains pans de l'Histoire. Rien pourtant ne justifie ce genre de réflexion à la lecture de Da Vinci Code ou Angels and Demons, qui ne sont pour moi que deux bons suspense de fiction. Mieux encore, je savoure l'idée que Brown ait pigé dans l'histoire, les mythe, l'histoire de l'Art etc, pour tricotter et tisser son intrigue, en mêlant faits historiques et créations et interptétations. C'est là la marque d'une bonne fiction de mon point de vue. mais encore une fois, les notes de début de roman m'apparaissent une idée étrange.
Ceci dit, je recommande la lecture des deux romans - l'un ou l'autre ou les deux - mais du mème élan, je me demande si Dan Brown poura livrer un autre roman original, ou bien s'il se contentera de refaire la même chose la prochaine fois, ce qui serait décevant, puisque comme lecteur, je finirais par me lasser rapidement malgré le rythme. J'ai suffisamment apprécié par contre pour aller jeter un oeil sur ses deux romans précédent, Deception Point et Digital fortress. Je vous en redonnerai éventuellement des nouvelles.
Voilà mon opinion sur le phénomène Dan Brown et Da Vinci Code.
Enfin, le Timing évoqué dans mon titre de rubrique d'aujourd'hui, eh bien c'est que Angels and Demons, qui connaît évidemment un regain de popularité depuis que les lecteurs de Da Vinci Code veulent lire un autre Dan Brown, eh bien il met en scène le Vatican, la mort du Pape, et la préparation de l'élection du nouveau pape. Avouez que Brown est chanceux côté timing, et que sa version française sortie il y a peu est encore plus chanceuse côté timing! C'est donc le moment où jamais pour lire Angels and Demons!
Contrairement à ce que l'o ncroit souvent, Angels and Demons n'est pas un prequel écrit après Da Vinci mais dont l'action se déroule avant. Dan Brown a publié Angels il y a cinq ans, et donc, Da Vinci est simplement une autre aventure mettant en scène le personnage de Robert Langdon.
Je dois d'abord spécifier que Brown a un peu triché, puisque si vous lisez les deux romans, vous vous rendrez compte qu'il a écrit le même roman deux fois. En ce sens, c'est un peu du harlequin de suspense, puisque lire l'un est comme lire l'autre. Je m'explique: Robert Langdon, le héros des deux romans, est impliqué malgré lui dans une course contre la montre impliquant une société secrète, un "méchant" qui demeure dans l'ombre jusqu'à la toute fin, des ressources limitées, les autorités à ses trousses et dont la clé repose sur l'histoire et l'art et l'histoire de l'art. Dans Angels and Demons, il est accompagné dans sa quête par une jeuen femme dont le père a été assassiné et dont le meurtre est en quelque sorte le point de départ de l'intrigue. Dans Da Vinci, il est accompagné par une jeune femme dont le grand-père a été assassiné et dont le meurtre est le point de départ de l'intrigue.
Pour les comparaisons, Angels se déroule à Rome, l'art impliqué est principalement celui de Bellini et ses sculptures, mais on emonte aussi, dans la société secrète, à l'époque de Galilée. Dans Da Vinci, l'action se déroule principalement à Paris, l'art est celui de Léonardo et on remonte à Newton dans l'histoire de la société secrète.
Du Harlequin de suspense, donc.
Pourquoi ces livres (et principalement da Vinci Code) sont-ils si populaires malgré des critiques qui vont de mitigées à dévastatrices?
Parce que c'est un page-turner, parce que malgré le style faible de l'auteur, malgré les changements de points de vue un peu brusques, Dan Brown a un sens du rythme que j'admire énormément. Après coup, on se dit que toute l'Action est relativement peu crédible si elle s'est déroulée en si peu de temps, mais en lisant le roman, on est aspiré dans l'action et le rythme soutenu nous fait oublier le reste. En ce sens, c'est extrêmement efficace.
les littéraires diront que c'est mal écrit. Bien sûr, c'est loin de Shakespeare, ce ne sont pas des romans qui vous en mettent plein la bouche, en terme de mots et de littérature. par contre, dan le genre, c'est très bien construit, et très bien ficelé. Mieux encore, à un moment, dans da Vinci Code, alors que le lecteur s'intéroge sur l'identité du "méchant dans l'ombre", ce lecteur-ci (moi), j'ai identifié le personnage en question sans aucun doute. Et je n'en ai aucunement été déçu. Pourquoi? Parce qu'à un moment, je voyais bien qu'il y avait quatre possibilités. La preière, c'était de sortir de nulle part un personnage inconnu qui était le méchant, ce qui aurait été franchement décevant pour le lecteur. La seconde, elel mettait ne scène un personnage déjà connu, mais ne faisait pas de sens. La troisième, un autr eperaonnage, mais cette fois-ci, rendait la moitié des passages totalement incohérents si on considérait que le méchant, lui, sait qui il est. Enfin, il y avait la solution cohérente, qui s'est avéré la bonne. Je n'ai pas été déçu pourdeux raisons. La prmeière, parce que l'intrigue ne repose pas entièrement sur l'identité de ce personnage, ça ne s'arrête pas là, c'est plus complexe. Ensuite, parce que 'importe quelle autre identité aurait été soit décevante soit incohérente. J'étais donc heureux de voir que l'auteur était cohérent, une marque d'un minimum de compétence que n'ont pas tous les auteurs de suspense, que ce soit en littérature ou au cinéma.
Il faut donc voir et lire Da Vinci Code et Angels and Demons comme on verrait un bon film de suspense ou d'action, sans ambition de remporter d'Oscars, mais sans incohérences. Un bon divertissement, quoi.
En fait, le seul reproche que je fais à Dan Brown, c'est pas de manquer de style - comme je l'ai dit, son sens du rythme compense suffisamment pour rendre le roman intéressant, voir même captivant, malgré tout - ce que je lui reproche, à la fois pour Da Vinci et Angels, c'est la petite note précisant qu'il s'est basé sur des faits et des sociétés secrètes réelles et des notes artistiques ou historiques réelles pour bâtir ses intrigues. Cette note, pour un lecteur de fiction, elle st unitile, puisque si le roman st bon, je me fous s'il est basésur quoi que se soit de réel ou si l'auteur a tout inventé. Ensuite, la ligne est mince entre se baser sur une société réelle ou l'Histoire réelle et raconter seulement des faits historiques lorsque nos personnages discuttent de cette société ou de ce pan de l'Histoire. Dan Brown tente un peu de se donner une aura de documentariste-fiction qui est un peu tiré par les cheveux.
Évidemment, toute une controverse se déroule autour des faits et de l'invention dans les deux romans, controverse inutile de mon point de vue de lecteur de fiction, mis que je saisis tout à coup puisque beaucoup de lecteur sont maintenant convaincus que Brown, par le biais de son personnage d'universitaire érudit sur l'Histoire de l'Art vient redresser l'Histoire connue et nous étale enfin toute la vérité sur certains pans de l'Histoire. Rien pourtant ne justifie ce genre de réflexion à la lecture de Da Vinci Code ou Angels and Demons, qui ne sont pour moi que deux bons suspense de fiction. Mieux encore, je savoure l'idée que Brown ait pigé dans l'histoire, les mythe, l'histoire de l'Art etc, pour tricotter et tisser son intrigue, en mêlant faits historiques et créations et interptétations. C'est là la marque d'une bonne fiction de mon point de vue. mais encore une fois, les notes de début de roman m'apparaissent une idée étrange.
Ceci dit, je recommande la lecture des deux romans - l'un ou l'autre ou les deux - mais du mème élan, je me demande si Dan Brown poura livrer un autre roman original, ou bien s'il se contentera de refaire la même chose la prochaine fois, ce qui serait décevant, puisque comme lecteur, je finirais par me lasser rapidement malgré le rythme. J'ai suffisamment apprécié par contre pour aller jeter un oeil sur ses deux romans précédent, Deception Point et Digital fortress. Je vous en redonnerai éventuellement des nouvelles.
Voilà mon opinion sur le phénomène Dan Brown et Da Vinci Code.
Enfin, le Timing évoqué dans mon titre de rubrique d'aujourd'hui, eh bien c'est que Angels and Demons, qui connaît évidemment un regain de popularité depuis que les lecteurs de Da Vinci Code veulent lire un autre Dan Brown, eh bien il met en scène le Vatican, la mort du Pape, et la préparation de l'élection du nouveau pape. Avouez que Brown est chanceux côté timing, et que sa version française sortie il y a peu est encore plus chanceuse côté timing! C'est donc le moment où jamais pour lire Angels and Demons!
Riddles!
Hehe... vous voulez savoir ce que les employés de casino font les nuits tranquilles? Ils échangent des énigmes, se posent des questions-pièges, bref, se lancent des défis à coup de riddles... je sens que j'aurais aimé travailler dan un casino :)
D'ici les prochains jours, je tenterai de placer sur ce weblog une énigme par jour.
Je les ai en anglais, mais pour la plupart, elles fonctionnent aussi en français.
Voici la première:
What's going around the world but stays in a corner?
Qu'est-ce qui voyage autour du monde mais demeure dans un coin?
Réponse dans deux jours.
P.S. J'ai trouvé tous les réponses aux énigmes que l'on m'a posé et que je transmets ici, bien sûr :)
D'ici les prochains jours, je tenterai de placer sur ce weblog une énigme par jour.
Je les ai en anglais, mais pour la plupart, elles fonctionnent aussi en français.
Voici la première:
What's going around the world but stays in a corner?
Qu'est-ce qui voyage autour du monde mais demeure dans un coin?
Réponse dans deux jours.
P.S. J'ai trouvé tous les réponses aux énigmes que l'on m'a posé et que je transmets ici, bien sûr :)
lundi 28 mars 2005
California Sun
Libellés :
USA
Hey.... je réalise que je suis devenu un vrai canadien (au sens où les américains l'entendent), je dis et écris hey tout le temps...
Anyway, on dit aussi qu'il n'y a rien de plus stimulant que le soleil californien pour combattre la grisaille de la routine... je vais vous dire, je commence à y croire. Il fait gris aujourd'hui sur Montréal, et pourtant, je pense n'avoir pas resenti autant le soleil que ce matin, c'est fou ce qu'un peu de californie peu vous faire ;-)
Ceci dit, parlant de routine, je travaille beaucoup, tous les jours, en fait depuis deux semaines et demi, mais je profite quand même de la ville, alors ça m'empêche de me plaindre et de m'ennuyer trop de Vancouver, de son rythme de vie plus relax et de tous les amis que j'ai ai quitté (je ne dit pas que j'y ai laissé, nous avons tous quitté Vancouver en l'espace de deux mois)... étrange la vie, non? Suzie quitte Vancouver cette semaine, Tamy est à L.A., Kumiko à Kyoto, Ryoko à Fukuoka, de même que Takashi, il ne reste plus que Claire en BC... qui projet de venir me visiter à Montréal bientôt... ça aussi, c'est stimulant, ce genre de projets de visite.
En tk, je retourne au boulot...........
Anyway, on dit aussi qu'il n'y a rien de plus stimulant que le soleil californien pour combattre la grisaille de la routine... je vais vous dire, je commence à y croire. Il fait gris aujourd'hui sur Montréal, et pourtant, je pense n'avoir pas resenti autant le soleil que ce matin, c'est fou ce qu'un peu de californie peu vous faire ;-)
Ceci dit, parlant de routine, je travaille beaucoup, tous les jours, en fait depuis deux semaines et demi, mais je profite quand même de la ville, alors ça m'empêche de me plaindre et de m'ennuyer trop de Vancouver, de son rythme de vie plus relax et de tous les amis que j'ai ai quitté (je ne dit pas que j'y ai laissé, nous avons tous quitté Vancouver en l'espace de deux mois)... étrange la vie, non? Suzie quitte Vancouver cette semaine, Tamy est à L.A., Kumiko à Kyoto, Ryoko à Fukuoka, de même que Takashi, il ne reste plus que Claire en BC... qui projet de venir me visiter à Montréal bientôt... ça aussi, c'est stimulant, ce genre de projets de visite.
En tk, je retourne au boulot...........
dimanche 27 mars 2005
Trois cennes, une Ferrari, un pape et un clown
Je remplissais une déclaration d'impôt ce matin et un des feuillets du contribuable, préparé et expédié par la Sun Life demandait à ce dernier de déclarer des revenus d'intérêts que la Sun Life lui avait versé dans l'année. Le montant de ce relevé? Trois cents. Pas trois cents dollars, trois cents, comme dans trois cennes, trois sous noir. Heeeeee.... mon contribuable va certainement avoir à payer un impôt de quoi, un tiers de sous, au pire... surréaliste parfois la fiscalité, ne trouvez-vous pas?
Ceci dit, à l'autre bout du spectre de la richesse, hier en sortant des bureaux de Sofio Ouellet, dans le vieux Montréal, j'ai vu une Ferrari stationnée devant l'édifice, comme quoi ce ne sont pas tous les contribuables qui ne fontque trois cennes de revenus d'intérêts par an avec la Sun Life ou une autre compagnie. :)
Petite vie... c'est ce qui arrive quand on n'a pas de vie et qu'on travaille toute la fin de semaine de pâques au lieu d'aller à la messe et surveiller l'état de santé du pape.
D'ailleurs, parlant du pape, je dois avouer que je suis plutôt content d'avoir de ses nouvelles à tous les jours à la télé, ça me permet de revoir aussi souvent que je peux la Place St-Pierre et sa superbe Basilique :), sans vouloir offenser le pape, qui a été un bon pape, pour ce qu'un pape peut faire anyway...
Et cette Basilique St-Pierre du vatican, avez-vous le clown qui estallé s'installer sur le rebord de son dôme hier? Wow, quelle idée farfelue. J'ai ensuite vu aux nouvelles le clown en questionet les pompiers de Rome venus le ramasser... Pour ma part, ce qui m'a amusé, c'était d'imaginer les pompiers de Rome, avec tout l'atirail qu'un pompier se trimballe, en train de grimper les satanés trois-cents marches du dôme (l'ascenseur ne se rend que sur le toit de l'Édifice, vous épargne 200 marches si vous le prenez, mais vous avez à vous taper le reste à pied anyway), surtout que ces escaliers s'inclinent de plus en plus à mesure que vous vous approchez du sommet, jusqu'à atteindre une toute petite échelle... Bref, l'image des pompiers costauds et de leur attirail dans cet espace restreint, et la manière de redescendre avec le clown m'a fait sourire...
Coup donc, atirail, ça prend un t ou deux... attirail, atirail, attirail... sais pas trop, on dit qu'en les écrivant, instinctivement, y'en a un qui a l'air mieux que l'autre, mais on dirait pas avec ce mot-là... whatever...
zoyeuze pâkes!
Ceci dit, à l'autre bout du spectre de la richesse, hier en sortant des bureaux de Sofio Ouellet, dans le vieux Montréal, j'ai vu une Ferrari stationnée devant l'édifice, comme quoi ce ne sont pas tous les contribuables qui ne fontque trois cennes de revenus d'intérêts par an avec la Sun Life ou une autre compagnie. :)
Petite vie... c'est ce qui arrive quand on n'a pas de vie et qu'on travaille toute la fin de semaine de pâques au lieu d'aller à la messe et surveiller l'état de santé du pape.
D'ailleurs, parlant du pape, je dois avouer que je suis plutôt content d'avoir de ses nouvelles à tous les jours à la télé, ça me permet de revoir aussi souvent que je peux la Place St-Pierre et sa superbe Basilique :), sans vouloir offenser le pape, qui a été un bon pape, pour ce qu'un pape peut faire anyway...
Et cette Basilique St-Pierre du vatican, avez-vous le clown qui estallé s'installer sur le rebord de son dôme hier? Wow, quelle idée farfelue. J'ai ensuite vu aux nouvelles le clown en questionet les pompiers de Rome venus le ramasser... Pour ma part, ce qui m'a amusé, c'était d'imaginer les pompiers de Rome, avec tout l'atirail qu'un pompier se trimballe, en train de grimper les satanés trois-cents marches du dôme (l'ascenseur ne se rend que sur le toit de l'Édifice, vous épargne 200 marches si vous le prenez, mais vous avez à vous taper le reste à pied anyway), surtout que ces escaliers s'inclinent de plus en plus à mesure que vous vous approchez du sommet, jusqu'à atteindre une toute petite échelle... Bref, l'image des pompiers costauds et de leur attirail dans cet espace restreint, et la manière de redescendre avec le clown m'a fait sourire...
Coup donc, atirail, ça prend un t ou deux... attirail, atirail, attirail... sais pas trop, on dit qu'en les écrivant, instinctivement, y'en a un qui a l'air mieux que l'autre, mais on dirait pas avec ce mot-là... whatever...
zoyeuze pâkes!
dimanche 20 mars 2005
Le Japon tremble à l'idée que...
Hehehe...
C'est pas une nouvelle drôle, mais j'avoue avoir sourit... à l'idée que le Japon vient de subir un tremblement de terre, et pas n'importe où. C'est arrivé sur l'île de Kyushu, là où je suis censé aller si je suis accepté pour mon projet. Plus précisément, c'est arrivé dans la préfecture de Fukuoka, précisément mon premier choix de localisation pour mon séjour d'un an là-bas... Avouez... c'est comme si le Japon tremblait à l'idée de me voir m'y rendre... Voici les détails, tels que trouvés sur le web ce matin:
---
Région de Fukuoka
Violent séisme au Japon: un mort et plus de 380 blessés
Le Japon se remet d'un important tremblement de terre qui a secoué le sud du pays.
La secousse qui a atteint 7 sur l'échelle de Richter a touché la région de Fukuoka.
Pour l'instant, au moins une personne a péri dans le séisme, qui a fait en outre plus de 380 blessés. La victime est une femme de 75 ans qui a été tuée par la chute d'un mur.
Les dégâts sont relativement importants. On signale plusieurs dommages aux bâtiments et aux infrastructures routières.
L'épicentre du séisme était situé sous le niveau de la mer. Une alerte au tsunami avait été lancée par mesure de précaution, mais aucun raz-de-marée n'a été rapporté.
---
C'est pas une nouvelle drôle, mais j'avoue avoir sourit... à l'idée que le Japon vient de subir un tremblement de terre, et pas n'importe où. C'est arrivé sur l'île de Kyushu, là où je suis censé aller si je suis accepté pour mon projet. Plus précisément, c'est arrivé dans la préfecture de Fukuoka, précisément mon premier choix de localisation pour mon séjour d'un an là-bas... Avouez... c'est comme si le Japon tremblait à l'idée de me voir m'y rendre... Voici les détails, tels que trouvés sur le web ce matin:
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Région de Fukuoka
Violent séisme au Japon: un mort et plus de 380 blessés
Le Japon se remet d'un important tremblement de terre qui a secoué le sud du pays.
La secousse qui a atteint 7 sur l'échelle de Richter a touché la région de Fukuoka.
Pour l'instant, au moins une personne a péri dans le séisme, qui a fait en outre plus de 380 blessés. La victime est une femme de 75 ans qui a été tuée par la chute d'un mur.
Les dégâts sont relativement importants. On signale plusieurs dommages aux bâtiments et aux infrastructures routières.
L'épicentre du séisme était situé sous le niveau de la mer. Une alerte au tsunami avait été lancée par mesure de précaution, mais aucun raz-de-marée n'a été rapporté.
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samedi 19 mars 2005
Million dollar baby
Yeah, I saw it, finally. Not that I avoided it before... just happenned that way, thats all... but I saw it. Yesterday night, original version, of course, at the Paramount, downtown Montreal, by myself.
Ok, that's a good movie. Ok, that's a great screenplay. Ok, Eastwood is a really good director. Ok, Eastwood and Freeman are great actors. And, even if I never was a fan of Hilary Swank and I probably neverwill, ok, she's absolutely great in that role.
Yeah, lots of ok's, for a great film, in a movie fan point of view.
But don't see that movie by yourself, ok?
I ended up all fucked up, not able to talk, all worry about the friends I love, and kinda depressed. Still feel that way even several hours later, just to think of it.
Anyway... I guess that's what great films are all about, uh? Unforgettable, that's sure enough... Rough feelings, though, pretty hard to take...
And that's all I have to say about Million dollar baby.
Ok, that's a good movie. Ok, that's a great screenplay. Ok, Eastwood is a really good director. Ok, Eastwood and Freeman are great actors. And, even if I never was a fan of Hilary Swank and I probably neverwill, ok, she's absolutely great in that role.
Yeah, lots of ok's, for a great film, in a movie fan point of view.
But don't see that movie by yourself, ok?
I ended up all fucked up, not able to talk, all worry about the friends I love, and kinda depressed. Still feel that way even several hours later, just to think of it.
Anyway... I guess that's what great films are all about, uh? Unforgettable, that's sure enough... Rough feelings, though, pretty hard to take...
And that's all I have to say about Million dollar baby.
vendredi 18 mars 2005
Petits plaisirs sur toile
Libellés :
Peinture / Sculpture
La fin de semaine dernière, je me suis fait un petit plaisir en allant faire une visite au Musée des beaux arts de Montréal. Ce n’est pas la première fois que je visite le musée, généralement, je vais voir des expositions thématiques temporaires, et je jette un coup d’œil à quelques portions de la collection permanente du Musée. Cette fois-ci, malgré la présence d’une exposition sur l’Égypte qui est prometteuse, j’ai consacré ma visite à la collection permanente, principalement ses tableaux et ses sculptures.
Première constatation; la collection du Musée est probablement la meilleure au pays, puisque l’on peut à la fois y retrouver de l’art contemporain et de l’Art disons, plus classique. J’avoue que pour ma part, la section qui m’attirait le plus était celle consacrée à l’art européen d’avant le 20e siècle. Et je n’ai pas été déçu.
J’y ai découvert par exemple un Jan Baptist Weenix (paysage fluvial avec bac) que je ne connaissais absolument pas. Je ne suis pas un très grand fan de paysage, mais celui ci est très vivant, comme une scène de la vie courante. La Tempête en mer de Francesco Guardi est aussi une composition intéressante. Étrangement, les navires représentés sont très anciens, plus anciens que l'époque du peintre, qui n’avait probablement pas conscience qu'il faisait quelque chose d'historique...
Une peinture qui m’a particulièrement attiré l’œil est celle de Godfried Shalcken, sur Salome et la tête de Jean-Baptiste, une thématique plutôt usée, dirons-nous. Mais même si on n’est pas sensible à sa thématique, la lumière qui se dégage de ce tableau, éclairé par une bougie, est remarquable. Le peintre, élève d'un élève de Rembrandt, et sa manière de jouer avec l'éclairage, est typique des peintres de cette époque. Même chose pour Nicolas Maes, et son Adoration (un autre thème classique), mais qui semble moins évocatrice...
Le tableau de Rambrandt du Musée ne m’a pas particulièrement impressionné. Intéressant mais sans évoquer de sentiment mémorable chez moi.
Parmi les œuvres sculptées, La jeune fille à la chèvre, splendide oeuvre de Pierre Julien, vaut le détour. C’est la première fois que je remarque une oeuvre de Julien. La nymphe Salmacis est aussi superbe et superbement mise en valeur dans une passerelle vitrée de l'édifice. J’avoue que plus j’observe de sculptures, plus je réalise que le marbre est un médium qui me rejoint en tant qu’amateur. Notons au passage que les deux édifices qui abritent le musée sont tous deux intéressant en eux-mêmes. J’ai un penchant pour l’Architecture plus classique de celui situé sur le versant nord de Sherbrooke, mais même celui qui lui fait face au sud est beau pour une œuvre moderne. Cet encadrement architectural ajoute une dimension certaine à la visite de la collection.
Quelques dessins sont aussi présents, j’avoue ne pas être un grand fan, sauf exception (j’ai encore en mémoire l’incroyable exposition des dessins de Picasso que j’ai eu le bonheur de voir à Berlin). Une jolie Camille d’Aubry Lecompte mérite le détour par cette salle, par contre.
Le musée propose aussi une assez vaste collection d’art canadien. Au niveau des tableaux, j’avoue m’être déplacé distraitement, jetant des regards ici et là mais n’étant conquis par rien de particulier. Je pense qu’étant né dans ce pays, les thématiques typiques canadiennes me rejoignent peu. Manque d’exotisme, ou époque trop rapprochée de la mienne, je ne saurais dire. Les toiles de Peel m’ont plu, par contre, mais sans plus.
Coté sculptures, Laliberté réussi toujours à m’intéresser, malgré qu’il ait principalement effectué des œuvres sur une thématique que je n’aime guère (le misérabilisme québécois et moi, ça fait deux). Parmi les œuvres du Musée – une collection impressionnante que l’on dit être la plus vaste collection de Laliberté – j’ai été particulièrement touché par son Emprise de la pensée, œuvre absolument superbe dont on ne se fatigue pas de la regarder.
Concernant l’art contemporain, je dois avouer que ce n’est définitivement pas ma tasse de thé. Un Borduas passe encore, mais dès le second, on a un sentiment de répétition. Même chose avec Riopelle, qui tient le coup deux toiles (une avec oiseau et une sans) avant de ressentir la répétition – je sens que je vais me faire crucifier pour dire ces choses-là, mais encore, je ne parle pas du reste, qui va de banal à totalement ridicule (je pense à ce coup de rouleau sur un canevas blanc).
Par contre, dans les toiles plus contemporaines, il m’est impossible de passer sous silence les trois Picasso du Musée. Ces œuvres dévorent littéralement l’espace et le visiteur dans la salle où elles sont présentées. L’étreinte, la plus célèbre des trois, m’a illico mis un grand sourire sur le visage. Picasso a un style unique, vous aimez ou détestez, j’imagine. Et bien que je préfère en général ses dessins à sa peinture, je ne peux qu’admirer tout ce qui se dégage du Mousquetaire esquissé en quelques coups de peintures et si vivant malgré la sobriété de la composition.
Je termine ce résumé de ma visite par la pièce de résistance; une toile absolument sublime d’un peintre qui s’appelle Jacob Van Ruisdael et intitulée Champs de blanchiment près de Haarlem. En me retournant dans la salle et en voyant cette peinture, mon œil n’a pas seulement été attiré illico, j’ai ressenti comme un frisson tellement j’ai trouvé ce tableau génial. Les nuages qui remplissent le ciel avec un sens de la perspective absolument renversant, c’est vraiment une toile à voir. La composition dans son ensemble rappelle Vermeer, mais pas le Vermeer intérieur avec lumière tamisée provenant de la fenêtre, mais bien le rare Vermeer extérieur avec ses vues de sa ville et ces ciels qui occupent les deux tiers de la toile.
Bref, cette toile à elle seule vaut amplement le prix du billet, qui est gratuit dans le cas de la collection permanente, le musée laisse à votre discrétion le montant que vous offrez en guise de don. Personnellement, j’avais laissé 5 dollars à l’entrée, mais j’en ai ajouté 5 autres à la sortie, trop fier d’avoir pu profiter de la vue de cette œuvre de Ruisdael, qui a définitivement fait ma journée.
Première constatation; la collection du Musée est probablement la meilleure au pays, puisque l’on peut à la fois y retrouver de l’art contemporain et de l’Art disons, plus classique. J’avoue que pour ma part, la section qui m’attirait le plus était celle consacrée à l’art européen d’avant le 20e siècle. Et je n’ai pas été déçu.
J’y ai découvert par exemple un Jan Baptist Weenix (paysage fluvial avec bac) que je ne connaissais absolument pas. Je ne suis pas un très grand fan de paysage, mais celui ci est très vivant, comme une scène de la vie courante. La Tempête en mer de Francesco Guardi est aussi une composition intéressante. Étrangement, les navires représentés sont très anciens, plus anciens que l'époque du peintre, qui n’avait probablement pas conscience qu'il faisait quelque chose d'historique...
Une peinture qui m’a particulièrement attiré l’œil est celle de Godfried Shalcken, sur Salome et la tête de Jean-Baptiste, une thématique plutôt usée, dirons-nous. Mais même si on n’est pas sensible à sa thématique, la lumière qui se dégage de ce tableau, éclairé par une bougie, est remarquable. Le peintre, élève d'un élève de Rembrandt, et sa manière de jouer avec l'éclairage, est typique des peintres de cette époque. Même chose pour Nicolas Maes, et son Adoration (un autre thème classique), mais qui semble moins évocatrice...
Le tableau de Rambrandt du Musée ne m’a pas particulièrement impressionné. Intéressant mais sans évoquer de sentiment mémorable chez moi.
Parmi les œuvres sculptées, La jeune fille à la chèvre, splendide oeuvre de Pierre Julien, vaut le détour. C’est la première fois que je remarque une oeuvre de Julien. La nymphe Salmacis est aussi superbe et superbement mise en valeur dans une passerelle vitrée de l'édifice. J’avoue que plus j’observe de sculptures, plus je réalise que le marbre est un médium qui me rejoint en tant qu’amateur. Notons au passage que les deux édifices qui abritent le musée sont tous deux intéressant en eux-mêmes. J’ai un penchant pour l’Architecture plus classique de celui situé sur le versant nord de Sherbrooke, mais même celui qui lui fait face au sud est beau pour une œuvre moderne. Cet encadrement architectural ajoute une dimension certaine à la visite de la collection.
Quelques dessins sont aussi présents, j’avoue ne pas être un grand fan, sauf exception (j’ai encore en mémoire l’incroyable exposition des dessins de Picasso que j’ai eu le bonheur de voir à Berlin). Une jolie Camille d’Aubry Lecompte mérite le détour par cette salle, par contre.
Le musée propose aussi une assez vaste collection d’art canadien. Au niveau des tableaux, j’avoue m’être déplacé distraitement, jetant des regards ici et là mais n’étant conquis par rien de particulier. Je pense qu’étant né dans ce pays, les thématiques typiques canadiennes me rejoignent peu. Manque d’exotisme, ou époque trop rapprochée de la mienne, je ne saurais dire. Les toiles de Peel m’ont plu, par contre, mais sans plus.
Coté sculptures, Laliberté réussi toujours à m’intéresser, malgré qu’il ait principalement effectué des œuvres sur une thématique que je n’aime guère (le misérabilisme québécois et moi, ça fait deux). Parmi les œuvres du Musée – une collection impressionnante que l’on dit être la plus vaste collection de Laliberté – j’ai été particulièrement touché par son Emprise de la pensée, œuvre absolument superbe dont on ne se fatigue pas de la regarder.
Concernant l’art contemporain, je dois avouer que ce n’est définitivement pas ma tasse de thé. Un Borduas passe encore, mais dès le second, on a un sentiment de répétition. Même chose avec Riopelle, qui tient le coup deux toiles (une avec oiseau et une sans) avant de ressentir la répétition – je sens que je vais me faire crucifier pour dire ces choses-là, mais encore, je ne parle pas du reste, qui va de banal à totalement ridicule (je pense à ce coup de rouleau sur un canevas blanc).
Par contre, dans les toiles plus contemporaines, il m’est impossible de passer sous silence les trois Picasso du Musée. Ces œuvres dévorent littéralement l’espace et le visiteur dans la salle où elles sont présentées. L’étreinte, la plus célèbre des trois, m’a illico mis un grand sourire sur le visage. Picasso a un style unique, vous aimez ou détestez, j’imagine. Et bien que je préfère en général ses dessins à sa peinture, je ne peux qu’admirer tout ce qui se dégage du Mousquetaire esquissé en quelques coups de peintures et si vivant malgré la sobriété de la composition.
Je termine ce résumé de ma visite par la pièce de résistance; une toile absolument sublime d’un peintre qui s’appelle Jacob Van Ruisdael et intitulée Champs de blanchiment près de Haarlem. En me retournant dans la salle et en voyant cette peinture, mon œil n’a pas seulement été attiré illico, j’ai ressenti comme un frisson tellement j’ai trouvé ce tableau génial. Les nuages qui remplissent le ciel avec un sens de la perspective absolument renversant, c’est vraiment une toile à voir. La composition dans son ensemble rappelle Vermeer, mais pas le Vermeer intérieur avec lumière tamisée provenant de la fenêtre, mais bien le rare Vermeer extérieur avec ses vues de sa ville et ces ciels qui occupent les deux tiers de la toile.
Bref, cette toile à elle seule vaut amplement le prix du billet, qui est gratuit dans le cas de la collection permanente, le musée laisse à votre discrétion le montant que vous offrez en guise de don. Personnellement, j’avais laissé 5 dollars à l’entrée, mais j’en ai ajouté 5 autres à la sortie, trop fier d’avoir pu profiter de la vue de cette œuvre de Ruisdael, qui a définitivement fait ma journée.
dimanche 13 mars 2005
Citation du jour...
"It's new, it's fusion between Jazz and Funk... It's called Junk"
- Fender / Robin Williams, Robots.
- Fender / Robin Williams, Robots.
jeudi 10 mars 2005
Corazon espinado
Ok, je voulais juste mettre une citation du jour, pour exprimer quelque chose aujourd'uhi... en réalité, je vais la mettre, cette citation, puisque Santana réussi mieux que moi à s'exprimer, et en moins de mots...
La véritable amitié, n'est-ce pas de souhaiter le meilleur possible pour ses amis et de se réjouir de leurs succès et leur bonheur? Même si ce succès ou ce bonheur nous empêche nous, d'être parfaitement heureux? Well, I guess it is...
And I must be a really good friend, folks...
Anyway, désolé pour le mélange de langue... C'est juste que ça sort comme ça... Yo no sé como decirle, pero, hoy, yo recibo un correo electronico de una buena amiga... ella esta feliz y sus proyectos estan buenos, entonces, yo estoy feliz tambien... para ella, al menos... pero para mi, esta noticia significa la solidad... tan triste y tan feliz al mismo tiempo? Como es posible?
Il y a quelques mois, j'ai raconté à une copine que j'avais reçu un très beau cadeau, et un cadeau très couteux en plus de ça. Cette amie m'a répondu que j'avais dû être un très très bon ami pour que quelqu'un sans beaucoup d'argent me donne ce cadeau.
Aujourd'hui, je me retourne vers cette copine et me rends compte que si je suis heureux pour elle, je dois être un très bon ami, encore une fois... Ultimement, j'en serai bien plus riche, n'est-ce pas? C'est toujours ça de pris.
Assez de blabla... voici ce qui explique mieux que moi ce que je veux dire.... Carlos, por favor... un, dos, tres...
Esa mujer me esta matando
Me a espinado el corazon
Por mas que trato de olvidarla
Mi alma no da razon
Mi corazon aplastado
Herido y abandonado
Aber aber tu sabes dime mi amor por favor
Que dolor nos quedo
Ah ah ah corazon espinado
Ah ah ah como me duele el amor
- Corazon Espinado
La véritable amitié, n'est-ce pas de souhaiter le meilleur possible pour ses amis et de se réjouir de leurs succès et leur bonheur? Même si ce succès ou ce bonheur nous empêche nous, d'être parfaitement heureux? Well, I guess it is...
And I must be a really good friend, folks...
Anyway, désolé pour le mélange de langue... C'est juste que ça sort comme ça... Yo no sé como decirle, pero, hoy, yo recibo un correo electronico de una buena amiga... ella esta feliz y sus proyectos estan buenos, entonces, yo estoy feliz tambien... para ella, al menos... pero para mi, esta noticia significa la solidad... tan triste y tan feliz al mismo tiempo? Como es posible?
Il y a quelques mois, j'ai raconté à une copine que j'avais reçu un très beau cadeau, et un cadeau très couteux en plus de ça. Cette amie m'a répondu que j'avais dû être un très très bon ami pour que quelqu'un sans beaucoup d'argent me donne ce cadeau.
Aujourd'hui, je me retourne vers cette copine et me rends compte que si je suis heureux pour elle, je dois être un très bon ami, encore une fois... Ultimement, j'en serai bien plus riche, n'est-ce pas? C'est toujours ça de pris.
Assez de blabla... voici ce qui explique mieux que moi ce que je veux dire.... Carlos, por favor... un, dos, tres...
Esa mujer me esta matando
Me a espinado el corazon
Por mas que trato de olvidarla
Mi alma no da razon
Mi corazon aplastado
Herido y abandonado
Aber aber tu sabes dime mi amor por favor
Que dolor nos quedo
Ah ah ah corazon espinado
Ah ah ah como me duele el amor
- Corazon Espinado
mercredi 9 mars 2005
Revoir Ariane
Ariane... pour les fidèles lecteurs de ce journal, si on remonte à mon séjour en Équateur, vous vous souviendrez probablement qu'Ariane et moi, nous avons été coloc pendant une semaine à Quito. Par la suite, j'ai revu Ariane deux fois. Une première fois à Cayambe, où elle enseignait elle aussi, lors de mon passage avec Hélène, une autre coloc de Quito que j'allais revoir seulement quelques mois plus tard à Banos par hasard. La seconde fois que j'ai revu Ariane, c'est à Otavalo, au marché, et ce jour-là, nous nous sommes donné rendez-vous à Quito pour passer la soirée ensemble, partager nos expériences et se dire au-revoir.
Revoir Ariane, ça évoque bien entendu mon séjour en Équateur, fait remonter à la surface tout pleins de souvenirs agréables de mon séjour là-bas. Ça me rappelle Quito, l'espagnol, et ça me rappelle à quel point cette ville et ce pays me manquent encore aujourd'hui.
Revoir Ariane, c'est aussi étrange, car tout nous sépare, tout nous distingue, tellement nous sommes différents. Pourtant ce que nous avons vécu ensemble est si fort que ça abat tout obstacle et nous rapproche. Ariane aura toujours une place spéciale dans mes souvenirs à cause de ça.
Revoir Ariane à Montréal, ça, c'est le plus étrange. J'associe souvent la mémoire de gens que j'ai connu aux endroits où je les ai connus ou fréquentés. Mes parents et amis, les gens de passage en voyage, les bons amis rencontrés dans les villes où j'ai vécu... je ne peux pas penser à Jean-Luc autrement qu'à Roberval, par exemple, ou à Evelyn sans la voie à Lloa. Ariane, c'était donc l'Équateur; Quito, Cayambe, Otavalo... mais certainement pas Montréal!
Ainsi, revoir Ariane à Montréal, cette semaine, ça a été comme faire un voyage, pas seulement dans le temps, puisque nous avons évidemment évoqué quelques souvenirs en plus de s'informer de nos projets actuels respectifs, mais aussi un voyage dans l'espace, puisque je me suis retrouvé en Équateur pour un soir, grâce à elle et a présence à Montréal...
Revoir Ariane, ça m'a aussi fait réaliser que je suis prêt à repartir, ça m'a redonné le goût de partir dès que la chose sera possible. Pour éventuellement rencontrer d'autres arianes ailleurs dans le monde...
Merci Ariane... et à bientôt.
Revoir Ariane, ça évoque bien entendu mon séjour en Équateur, fait remonter à la surface tout pleins de souvenirs agréables de mon séjour là-bas. Ça me rappelle Quito, l'espagnol, et ça me rappelle à quel point cette ville et ce pays me manquent encore aujourd'hui.
Revoir Ariane, c'est aussi étrange, car tout nous sépare, tout nous distingue, tellement nous sommes différents. Pourtant ce que nous avons vécu ensemble est si fort que ça abat tout obstacle et nous rapproche. Ariane aura toujours une place spéciale dans mes souvenirs à cause de ça.
Revoir Ariane à Montréal, ça, c'est le plus étrange. J'associe souvent la mémoire de gens que j'ai connu aux endroits où je les ai connus ou fréquentés. Mes parents et amis, les gens de passage en voyage, les bons amis rencontrés dans les villes où j'ai vécu... je ne peux pas penser à Jean-Luc autrement qu'à Roberval, par exemple, ou à Evelyn sans la voie à Lloa. Ariane, c'était donc l'Équateur; Quito, Cayambe, Otavalo... mais certainement pas Montréal!
Ainsi, revoir Ariane à Montréal, cette semaine, ça a été comme faire un voyage, pas seulement dans le temps, puisque nous avons évidemment évoqué quelques souvenirs en plus de s'informer de nos projets actuels respectifs, mais aussi un voyage dans l'espace, puisque je me suis retrouvé en Équateur pour un soir, grâce à elle et a présence à Montréal...
Revoir Ariane, ça m'a aussi fait réaliser que je suis prêt à repartir, ça m'a redonné le goût de partir dès que la chose sera possible. Pour éventuellement rencontrer d'autres arianes ailleurs dans le monde...
Merci Ariane... et à bientôt.
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