dimanche 13 juillet 2008

De retour après le décallage horaire

Un court billet pour vous informer que je suis bien de retour à Montréal, après que le vol TS397 m'ait ramené au bercail, en compagnie de Suze et Istvan.
Si voler en stand-by n'est pas toujours de tout repos avant l'embarquement, je dois avouer que pour le moment, j'ai été assez chanceux, puisque j'ai réussi à prendre tous les vols pour lesquels je me suis présenté.
Par exemple, sur ce vol London/Gatwick - Montréal, il y avait 10 sièges disponibles le 7 juillet, soit 4 jours avant le vol. En me présentant le matin du vol en question, on m'a informé qu'il ne restait plus de place, et qu'on avait aussi vendu 3 billets stand-bys, ce qui faisait que nous étions 6 à attendre la fin des enregistrement en espérant que quelques passagers ne se pointent pas.
Ce fut le cas (yé), donc on a tous les 6 pris l'avion.
J'étais bien content puisque Gatwick est tout de même à 30 minutes (et 17 pounds) de Londres par le train (photo).
(Parenthèse sur les passagers qui ne se pointent pas pour leur vol, certains ont changé leurs plans à la dernière minute sans se soucier du prix du billet, mais la plupart sont des gens qui ont acheté un aller-retour en sachant d'avance qu'ils ne voleraient que sur l'aller, pour être à destination pour un séjour prolongé; contrat de plus de six mois, par exemple... On pense que la chose n'est pas si courante, mais sur les vols vers des villes comme Bruxelles, Paris, Londres, c'est assez fréquent. Les destinations soleils n'ont presque jamais de no-show, évidemment.)
Donc, on nous confirme notre siège, quelques minutes à peine avant la fermeture du guichet d'enregistrement, sous la supervision d'un responsable. Il faut savoir que ces comptoirs doivent fermer leur guichet 45 minutes avant un vol (hors US, pour US, c'est 60 minutes), pour des raisons de paperasses et listes de bagages, et aussi pour permettre aux gens de la manutention d'emporter les bagages enregistrés vers le bon avion. Dans des aéroports de petite taille, il n'y a pas à se presser, mais dans des aéroports de grande taille, le temps fil très rapidement!
Dans tous les cas où j'ai volé en stand-by, donc été approuvé à la toute dernière minute, j'ai eu à marcher très vite pour ne pas rater mon avion. Dans ce cas-ci, nous étions limite, puisque nous avons été enregistré 35 minutes avant le décollage, avons traversé le secteur des enregistrements pour livrer nos bagages au comptoir spécial, puis traversé la sécurité (enlevage de soulier, scan de sacs de cabine et tout), pour nous retrouver dans un long couloir annonçant que notre porte (36) était à 20 minutes de marche de là! Heureusement, avec l'habitude des aéroports, on a trouvé plus rapidement que prévu notre porte d'embarquement, et pris possession de nos sièges sur un Airbus 310 en direction de Montréal-Trudeau pour un vol confortable et sans histoire pendant lequel on nous a présenté The Other Boleyn Girl (excellent) et Fool's Gold (moyen, mais correct pour un film d'avion, et on avait coupé la scène de l'accident d'hydravion, évidemment!).
Quand on pense que 4 jours plus tôt, nous ne savions toujours pas que nous volerions sur cet avion, et que Suze était à Montréal et Istvan en route vers Vienne, c'est amusant comme aventure.
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Enfin, arrivé à Montréal, et avec une mauvaise suite de problèmes électroniques sur le dos (lecteur DVD qui meurt, appareil photo numérique qui meurt, carte réseau de mon ordinateur qui meurt, suivi d'un bug de OS X)... Je me retrouve avec une connexion internet temporaire et sur un autre ordinateur, ce qui ralentira plusieurs de mes activités habituelles de retour de voyage, dont ce blogue, pour quelques jours (impossible de classer et charger mes photos sur ledit ordinateur avant de l'avoir fait vérifié et réparé...).
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J'ai tout de même pu profiter d'une journée de beau temps pour aller faire un tour en ville (et reprendre une photo des pelles de la PDA, avec la croix du Mont-Royal en arrière-plan), mais il pleut depuis... on se croirait à Londres, coup donc! :-)
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2 commentaires:

  1. Daniel Sernine7:09 PM

    À quelle heure précisément ce coin de ciel bleu est-il passé au-dessus de Montréal? :o)
    Bienvenue en arrière!

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  2. Ah, je ne me souviens plus de l'heure exacte, mais c'était hier, pas aujourd'hui! :-)

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