Monday, May 19, 2008

De Bruges a Amsterdam - Notes de voyage

On dirait que j'ai jinxe le meteo en vous parlant du bonheur de voir le soleil a Bruges... Le lendemain a ete une journee entierement pluvieuse (averses), donc plutot reduite cote visites de la ville. Nous avons donc annule notre visite a Ghent et Antwerpen - il pleuvait sur tout le pays et avec un temps pareil, toujours difficile de dire avant coup si une ville en vaut la peine malgre tout. Nous avons donc fait quelques visites interieures a Bruges, dont le musee/histoire de la biere Brugse Zot, et la brasserie de la demie-lune s'est avere un site amusant, educatif, drole et le happening de notre journee (la visite incluait une excellente biere locale).
La Belgique de mon experience personnelle (2003/2008) est interessante mais sa temperature pluvieuse, humide, froide et venteuse en font un pays moins agreable a visiter que d'autres.
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Je remarque que j'ai moins pris de notes depuis le debut de ce voyage... un phenomene qui est plus present depuis que j'ai un appareil photo numerique, d'ailleurs. Les 484 photos et quelques videos captes en 4 jours de voyage sont la pour temoigner de details que j'aurais note autrement, comme les snacks donnes aux canards urbains de Bruges, le soir, par exemple.
Ce blogue s'en ressent un peu egalement - et je m'en excue presque -, j'ai parfois l'impression qu'il devient a l'occasion une simple galerie de photo, mais il complete generalement mon journal de voyage donc l'aspect texte devrait y demeurer assez present malgre tout. Le temps et le cout de l'internet y est aussi pour quelque chose. Malgre tout cela, il m'est impossible de voyager sans carnet de note qui me sert de journal de voyage en meme temps.
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Citation du jour: (Apres quelques jours de nuages, vent, froid et pluie):
"On a vraiment apporte de la creme solaire?"
- Suzie, d'un ton ironique.
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Voici trois choses a ne pas demander a un resident de Bruges:
- A quelle heure ferme Bruges?
- Cette tour, elle a ete construite pour quel film?
- Il est ou, le McDonald?
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L'arrivee a Amsterdam a provoque une poussee d'energie nouvelle, mais le vent et le froid (bon, il fait un humide et venteux 12 degres) a vite fait de rabattre cette energie.
Apres quelques hesitations, on a fini par decider de faire avec, plutot que de changer les plans et changer de destination principale; de toute maniere, pour ce que l'on en sait, cette vague de pluie et de froid affecte tout l'ouest de l'Europe.
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Amsterdam.
Amsterdam est une des villes les plus etranges que j'ai visite.
C'est un melange d'architecture des 16e au 19e siecles avec du moderne, on y voit des centaines de velos, des maisons-bateaux sur les canaux, du m'as-tu-vu de mauvais gout, de grands noms comme Lacoste et des vitrines ou se vendent les prostituees (legalement).
C'est donc une ville bigaree et amusante, qui n'a pas le charme des vieilles villes plus classiques comme Paris, Prague ou... Bruges, mais qui possede un caractere et une ambiance unique.
Le premier jour ici a ete consacre a se reperer, marcher au hasard entre les canaux et les rues, ne pas de faire frapper par un velo, une voiture ou un tram, et a ce chapitre, les velos sont de loin les plus dangereux; ils ne semblent pas repondre a aucun code de circulation, contrairement aux tram et autos.
L'architecture qui marque le plus la ville date du 17 et du 18e siecle. Au 18e, la ville taxait les edifices selon leur largeur; il en resulte une panoplie de rangees de maisons tres serres et tres minces, malgre plusieurs etages de haut. Tres rigolo, d'autant plus qu'avec les siecles, certaines constructions se sont penchees vers la rue, l'arriere ou les maisons voisines, donnant aux pates de maison le long des canaux et de certaines rues des allures presque clownesques.
Amsterdam est aussi une ville cosmopolite, relax et cultivee a la fois. On peut y visiter des musees de premiere classe et faire un tour dans son celebre Red Light ou encore s'attabler a un coffee shop, qui ne vend evidemment pas de cafe :-)
Les prochains jours seront donc consacres a la visites de musees et de lieux culturels comme la maison de Rembrandt ou celle de Anne Frank.

Friday, May 16, 2008

Reflexions de Bruges

Sept photos sur le theme de la reflexion...
Toutes prises entre 16h et 21h ce soir, a Bruges.



Un chariot tire par un cheval ajoute toujours une touche de charme a la vue.

Mise en abime: Suze prenant Istvan en photo.



Mes deux compagnons de voyage, avec, comme moi, un regard emerveille sur les alentours.

Une cane et ses canetons, sur le canal...

Avec Suze, a Bruges.

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Bruges: un musee...

La pluie a cesse, les nuages sont devenus plus blancs que gris, le ciel se degage... et Bruges devoile un cote absolument merveilleux avec la chaleur que les quelques rayons de soleil de cette fin de journee nous a devoile.
Comme une image vaut mille mots et que Bruges, a l'image de Prague, est une ville-musee, voici quelques photos de plus prises a Bruges.
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Croque le long d'un canal... notez les deux chiens a la fenetre...

Une vue aerienne de la grand place (markt), vue captee du sommet du beffroi, apres une ascension de 366 marches...

Autre vue, en plan rapproche, de certaines maisons colorees de la place principale.

Les memes edifices, avec cheval impatient en avant-plan, vus du sol.

D'autres toits aux formes et couleurs inspirantes... d'autant plus avec un ciel bleu!!

Qui dit Flandres, dit moulins! Je me suis permis de grimper quelques marches de ce moulin quelques fois centenaire.
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Comme Prague, on ne veut plus quitter Bruges... D'autres photos - les meilleures prises - sont donc encore a venir!

We komen aan in Bruges

Hallo! :-)
Alstublieft... mon flamand/neerlandais est un peu sommaire en ce moment, alors je continuerai a bloguer dans une langue que je maitrise un peu mieux! :-)
Ceci dit, avant de vous laisser sur des photos des superbes et romantiques canaux de Bruges, j'ai appris que le flamand et le neerlandais etaient la meme langue! En fait, il s'agit de variations, comme l'anglais et l'americain, ou le francais et le quebecois, disons :-)
bref, la meme langue ecrite avec des particularites regionales en terme d'expressions et de prononciation. Ye, ce que j'apprends ici pourra me servir aux pays Bas! :-))
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Voici une serie de photos des canaux de Bruges, et je pense qu'elles se passent de commentaires...










D'autres photos de Bruges suivront bientot.
Tot ziens!

in Bruges

Me voila a Bruges... Une ville que certaisn ont surnomme la venise du nord... hum, nous reviendrons sur cet aspect de Bruges.
ce qui frappe d'abord a bruges, c'est l'architecture renaissance absolument splendide de la vieille ville!
De ce point de vue, Bruges est certainement une des villes les plus romantiques du monde, rien de moins.
Nous visiterons Bruges un peu plus en details aujourd'hui, nous avons passe la journee d'hier a marcher au hasard dans les dedales de bruges, toujours en emerveillement devant ses edifices, canaux, places, tours, eglises, beffroi...
Voici quelques photos, j'en ai pris plus de 100 dans la seule apres-midi d'hier, c'est vous dire!

Rues pavees et etroites et charmantes residences en briques colorees... Voici Bruges.

Place centrale (markt, en flamand), avec les classiques caleches... et le bruit des sabots sur le pave humide qui rappelle Prague. Notez le ciel blanc... eh oui, c'est la belgique de mes souvenirs! Nuageuses... et (hier soir) pluvieuse!


Place Burg, le plus petit edifice coince a gauche est uen chapelle... qui contient une des reliques les plus precieuses de la chretiente... je vous donne les details une fois que je serai aller voir la chose (aujourd'hui).


Si vous etes perdus a Bruges, demandez votre chemin, avec deux ou trois noms de rues aussi familiers, vous serez capable de vous orienter sans problemes! :-)


Admirant le paysage le long d'un canal au centre de Bruges.

Hehe... pas pu resister a prendre ce sympathique chat en photo. L'hotel derriere lui fournissait le parfait arriere-plan pour uen photo.


Suze qui se balade dans les labyrinthiques rues de Bruges.

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Bruges... a suivre...

Wednesday, May 14, 2008

Arrivee a Bruxelles / Retour sur Bruxelles

Ah, l'Europe, les claviers azerty et retour a la narration sans accent, le temps que je retrouve mes reperes sur ces claviers differents... je vais tenter de bloguer avec des accents bientot... mais pour le moment, je favorise la rapidite a la recherche intensive... surtout apres presque 35h sans sommeil reel...
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Retour sur Bruxelles, puisque j'y etais, il y a cinq ans et un mois... Etrange sentiment de revoir sous le soleil une ville que je n'ai connu que sous la pluie et dans le vent froid...
Il y a cinq ans, j'y suis arrive avec une forte gripe et ai quitte Bruxelles avec une broncho-pneumonie... Cetet annee, j'y arrive avec un bon rhume, mais j'ai bon espoir de mieux controler la situation qu'en 2003...
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Et arrivee a Bruxelles... puisque c'est le point de depart de cet ete que je prevois passer a explorer divers coins de l'Europe (avec quelques retours en Amerique entre les expeditions).
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Quelques photos, avant d'aller dormir pour une premiere nuit en deux jours ;-)

Trois voyageurs contents d'etre ensembles a Bruxelles, et profitant d'un de leurs celebres cornets de frites mayonaise!


Suze, devant le chateau de Albert II, actuel Roi de Belgique.


La plus haute tour de la Grand Place, une des plus charmantes place d'Europe... Ici, gros plan sur une gargouille et le beffroi principal de la place.


Ben oui, comment ne pas retourner saluer le Maneken Pis?


Les toits de Bruxelles sont superbes, et comme il fait tres chaud en ce jour de fin de printemps, nous en avons profite pour marcher dans les rues et admirer l'architecture de Bruxelles.


Cathedrale St-Michel, en vue dramatique avec le ciel un peu ennuage. Elle a l'air un peu austere, comme ca, avec ses tours dignes de forteresses, mais il y a beaucoup de vitraux de parts et d'autres et l'interieur s'avere tres eclaire... leger, meme.


Ma premiere auto-photo officielle en Belgique en 2008... A la Grand Place.

Vol YUL-BRU sans escale, mais sur deux avions!

Voila les premieres informations sur mon depart pour l'Europe...
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Je l'avais mentionne, je volais stand-by vers l'Europe... Donc, je me suis pointe a l'aeroport Trudeau de Montreal ce mardi en debut de soiree avec l'espoir de prendre le vol de 21h vers Bruxelles, et avec le vol de 21h15 vers Paris en back-up.
Mes compagnons de voyages et jumeaux Suze et Istvan avaient les memes espoirs, mais nous savions par Suze que le vol de 21h n'avait qu'une place non-vendue. Par contre, il arrive que des gens ayant des billets ouverts ne se pointent pas a la date prevue...
Bref, vous devez attendre a a la derniere minute pour savoir si les gens se pointent ou s'il y a de la place.
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Apres un long suspense, vers 20h15, un lead de Transat nous a accepte comme passager, tous les trois! Enregistrement en vitesse, expedition des bagages par voies speciale en vitesse, course vers la securite et la porte d'embarquement B-59... et a peine quelques minutes d'attente avant de monter dans notre Airbus 310... qui s'avere defectueux et ne peux decoller!!!
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Retour dans l'aeroport, direction porte B-53, puis apres une attente raisonnable compte-tenu des circonstances, nous embarquons a nouveau (avec un de ces bus a pattes extensibles qui desservaient Mirabel avant, et qui vous emporte vers l'appareil plutot que le petit couloir en acordeon). Nouvel Airbus 310, d'un modele plus ancien... mais qui peut decoller vers Bruxelles!
Quelques ajustements plus tard, nous decollons vers 23h. Ye! Meme pas deux heures de retard sur notre plan et nous sommes tous trois sur le vol ensemble.
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Avons survolle une partie du Quebec et de Terre-Neuve, puis l'ocean, puis l'Irlande, le sud de l'Angleterre et enfin, la Belgique...
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Arrives a Bruxelles, avons pris le train de la gare de l'aeroport vers la Gare centrale au centre-ville, avons trouve une auberge pas trop loin dans le centre, puis avons decide de tuer le decallage horaire des la premiere journee en demeurant eveille et en visitant la ville malgre la fatigue (le vol Yul-Bru nous a tout de meme permis de dormir un petit deux heures, presque deux heures trente, meme).
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Avons visite, donc, pris des photos (moi, en tout cas! Voir billet suivant), mange des frites, bu de la biere Belge, et trouve ce cafe internet...
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Programme de la soiree: visiter le centre-ville de nuit, et la Grand Place, puis dodo... zzzzzzz
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C'etait l'Esprit Vagabond, en Europe. Et content d'y etre.
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Photo: Premiere photo prise en Belgique: Suze et Istvan dans les rues de Bruxelles.

Monday, May 12, 2008

L'Esprit Vagabond en route vers le Nederland!

Oui, je sais, c'est un jeu de mot facile... Nederland, Neverland, on dirait que je m'envole pour le pays imaginaire de Peter Pan... Mais non, Nederland est en fait le nom néerlandais des Pays Bas (The Netherlands en anglais)... où, ce qui est familièrement appelé la Hollande (si vous suivez toujours, puisque ce coin de planète me semble confus en terme d'identité). Je pars explorer le pays de Rembrandt, d'Anne Frank, de van Gogh et de la Heineken! Au fait, pour les curieux, la Hollande n'est qu'une partie des Pays Bas, qui comprend aussi la Zélande (Ha! Vous vous demandiez pourquoi il n'y avait qu'une Nouvelle-Zélande, hein?!)... Comme vous voyez, voyager avec moi vous apprend toujours des choses intéressantes... même avant le départ, hehehe...
Mais, pour revenir à notre Nederland, j'y serai dans quelques jours, le temps de voler vers... probablement Bruxelles... probablement ce mardi. Un lot de probabilités, c'est que je n'ai aucune certitude, voyez-vous, puisque je vole en stand-by. Je prendrai donc le premier vol où il y a de l'espace disponible; Bruxelles est ma destination première, mais Paris ferait l'affaire, ce n'est, après tout, qu'à quelques heures de train. L'improvisation est toujours quelque chose que j'aime apporter dans mes bagages.
Ainsi, je devrais être en Belgique d'ici quelques jours et vous narrer mes explorations belges d'ici peu sur ce journal. Si je parlais de Nederland, outre le jeu de mot, c'est que le but de ces quelques semaines prévues dans le nord-ouest européen, c'est d'explorer les Pays Bas et la Flandre (c'est-à-dire la partie flamande de la Belgique), deux coins de ce continent qui demeurent absents de mon palmarès de visites jusqu'à maintenant.
La première carte ci-haut est simplement pour situer le lecteur sur ce petit séjour plus ou moins improvisé (on peut voir tout ça avec Londres et Paris comme points de référence).
En voici une plus précise du secteur directement visé par ce voyage. Question de mélanger un peu les cartes (haha, autre jeu de mot, celui-là involontaire), le secteur de l'Europe représenté par cette seconde carte est aussi connu sous le nom de Benelux.On ne peux pas dire que le coin manque de noms! En plus, il y a trois langues officielles dans ce secteur, le français (dans la partie Wallonne de la Belgique), le flamand et le néerlandais. Ça promet d'être amusant.
Et si je coupais les cheveux en quatre, je pourrais spécifier que la Flandre que je vise est en fait la Flandre Belge, plus particulièrement, puisqu'une partie de la Zélande est appelée Flandre zélandaise et qu'il y a aussi une Flandre française, au nord-est de la France...
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Mais entre vous et moi, les deux endroits où j'ai le plus hâte de mettre les pieds, ce sont les villes de Den Haag et de Delft (dernière carte). Je vous dirai pourquoi une fois sur place...
A bientôt, en direct de l'Europe!
Tot ziens!
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Note: Le tracé en vert sur les cartes est une partie du trajet que j'avais suivi en 2003; celui en bleu est une partie du trajet suivi en 2006; j'ai simplement photographié ma carte de l'Europe pour les besoins de ce billet...

Sunday, May 11, 2008

(post)-Boréal, et dans la blogosphère

Pour ceux qui recherchent d'autres points de vues et relation des activités de Boréal 2008, on retrouve plusieurs commentaires parmi les autres blogues de participants, auteurs, lecteurs, éditeurs, présents.
En voici une sélection, qui sera éventuellement mise-à-jour demain ou mardi matin.
Mais auparavant, j'avais oublié de féliciter publiquement Joël Champetier pour l'obtention du Prix Jacques Brossard. Voilà, Félicitations!
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Caroline qui a la tête dans les étoiles
Garwall lauréat du Prix Boréal de l'écriture sur place
Guillaume, lui aussi lauréat pour Brins d'éternité, nous parle des résultats des prix Boréal
Pour le moment, Jean-Louis demeure silencieux, occupé par l'organisation, mais il devrait y revenir, et j'applique le même raisonnement à Fractale-Framboise, quoi que Christian a déjà affiché quelques détails et les résultats des prix.
Alexandre nous parle de son arrivée sur les lieux, puis relate les deux autres journées avec plus de détails.
Josée revient brièvement sur sa première expérience à Boréal.
Kathryn Cramer offre plusieurs photos du congrès.
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Autres liens à venir d'ici quelques jours, à titre de références.

Dernières heures de congrès et prix Boréal

Dimanche, dernière journée de ce sympathique petit congrès Boréal, une programmation qui s'est déroulée sur le pilote automatique, pour reprendre une expression d'un organisateur; effectivement, il ne se produit jamais de grands mouvements de foule ou d'arrivée d'invités surprise la dernière journée...
J'ai passé autant de temps en activités informelles que formelles, mais parmi ces dernières, mentionnons l'agréable heure passée lors de la discussion sur Arthur C. Clarke. Je me suis rendu compte que moi et Christian avions une image et une opinion assez similaire de l'auteur, réussissant à apprécier ses oeuvres d'une certaine période (que d'autres lecteurs délaissent un peu trop cavalièrement d'après moi) pour ce qu'ils sont et représentent pour l'amateur de SF. David Hartwell avait le mot juste en mentionant que ce que plusieurs reprochent à Clarke, parfois, c'est d'avoir écrit de bons et très bons romans, sans être de grands romans. Philippe Navarro a apporté un point de vue plus «analyse littéraire» sur certains aspects de l'oeuvre, mais malgré mon désaccord passager, je n'ai pas eu l'énergie de relever et d'intervenir; j'ai préféré me laisser porter par la discussion, et bien que calme, elle s'est avéré l'activité formelle que je retiens le plus aujourd'hui.
J'avoue avoir butiné entre quelques autres panels, donc difficile de commenter intelligemment quand on n'assiste qu'à la moitié de la chose pour assister à la moitié d'une autre, mais ce genre de comportement fait partie intégrante des conventions à plus d'un courant de programmation.
Je n'ai toutefois pas assisté à la table ronde sur la promotion de la SFFQ auprès du grand public et du monde, malgré mon intérêt pour la question; il m'a semblé que les panélistes invités étaient loin d'être des spécialistes de la question; la présence d'une Louise Alain, par exemple, aurait définitivement attiré mon attention. Je ne critique pas l'organisation ici, puisque les gens que l'on voudrait parfois voir sur un panel ne sont pas nécessairement libres ou prêts à y participer... (Je dois avouer avoir décliné une invitation au panel sur Clarke, tiens - j'ai bien fait, car si j'avais été partie de la discussion, j'aurais bien dû intervenir quand je n'étais pas d'accord! :-)...
Enfin, j'ai quitté un peu rapidement après la remise des prix Boréal, puisque j'avais rendez-vous, mais j'ai au moins retenu les lauréats - et je ne peux qu'exprimer mon accord avec les résultats du vote. Voici donc...
Prix Boréal 2008:
- Meilleur roman - Le voleur des steppes, Joël Champetier.
- Meilleure nouvelle - Sur la plage des épaves, Laurent McAllister.
- Meilleure production critique - Mario Tessier.
- Meilleure production fanique - Brins d'éternité.
- Meilleur travail artistique - Jacques Lamontagne.
et (sous réserve d'erreur de mémoire à court terme);
- Meilleure nouvelle écrite sur place - Philipe-Aubert Côté (désolé, j'ai oublié le titre! Elle sera publiée dans un prochain Solaris).
[J'avais participé - hors concours - à l'activité, et comme les juges m'ont donnés de bons commentaires sur mon texte, il n'est pas impossible qu'il soit publié un de ces jours, je vous tiendrai au courant].
Félicitations à tous les lauréats!
Et une fois encore cette année, merci à l'organisation de ce congrès et on se donne un éventuel rendez-vous à la convention mondiale de 2009!
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Soirée ludique à Boréal...

Un congrès comme Boréal, ce n'est pas seulement des tables rondes et des discussions théoriques sur les genres qui nous intéressent... Il y a aussi des aspects plus ludiques, et je ne sais pas si c'était l'intention des responsables de les condenser dans le case du samedi soir, mais il s'est avéré que j'ai passé la soirée à m'amuser.
D'abord, j'ai participé au concours d'écriture sur place organisé par Julie Martel et dont les résultats seront connus demain en fin de congrès. J'aime bien faire cet exercice - qui nous force à s'arrêter une petite heure pour écrire un texte original. Plus on prend de l'expérience en écriture, moins on est attiré par ce genre d'activité qui nous amusait tant comme jeune auteur. Mais justement, comme ce n'est presque jamais le cas, et comme je ne prends jamais le temps de me consacrer à de très courts textes désormais, participer à l'exercice proposé par Julie est une sorte de plaisir coupable, et une manière de rester un jeune auteur... Le texte de cette année s'intitule «Deux Soeurs - Plan Fictif - Lima Pérou».
Le panel intitulé «Le maltraitement de vieux» s'est avéré un exercice instructif, encourageant et absolument tordant! Quatre panélistes (Natasha Beaulieu, Francine Pelletier, Patrick Senécal et Joël Champetier) nous communiquaient en quelque sorte leur progresion en tant qu'écrivain (il s'agit de 4 écrivains professionnels), le tout en nous faisant la lecture d'extraits d'oeuvres de jeunesse, maladroites, impubliables et très drôles dans ce qu'elles révélaient des auteurs en devenir.
Enfin, la soirée s'est terminée en ce qui me concerne, par la présentation de Christian Sauvé, «La discussion par la bande-annonce», qui m'est apparue plus drôle encore cette année que par le passé... Quoiqu'à bien y penser, il y a quelque chose de consternant à réaliser qu'on a tant ri (parfois jaune, en plus) en regardant simplement les bande-annonces de films à venir au cinéma et en DVD...
Voilà pour ce samedi soir. Je suis fatigué d'avoir ri toute la soirée, alors je vous souhaite une bonne nuit de sommeil...
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Je vous reviendrai éventuellement demain soir avec un résumé de la dernière journée de ce congrès - je ne bloguerai pas en direct pour les raisons que vous savez déjà, mais je me permet d'enfoncer le clou, puisque la chose m'a vraiment agacé (suggestion: l'an prochain, donner un accès internet aux blogueurs, ou n'en donnez pas, mais tentez pas l'entre-deux, plus frustrant qu'autre chose et nous fait perdre du temps à tenter de configurer une connexion qui ne fonctionne pas).

Saturday, May 10, 2008

Boréal 2008: Quelques photos

Voici quelques photos, brièvement commentées; ces photos font toutes références à des événements dont j'ai parlé dans les billets précédents sur le congrès Boréal.

Alain anime le talk show d'ouverture, avec Christian Sauvé et Jean-Louis Trudel comme invités.

Au Grumpy's Pub, Pascale Raud, Stéphane Marsan (en réflexion), Joël Champetier, Catherine Dufour (invitée d'honneur dont on ne voit que quelques cheveux blonds) et Philippe-Aubert Côté, que j'avais d'abord confondu avec un autre invité français!

Toujours au pub, Julie Martel et Valérie Bédard jettent un oeil au score de Vincent aux darts. Qui a dit que les écrivains étaient juste des intellectuels?

L'affiche de Boréal 2008 qui nous accueille au 7e étage du pavillon Hall de Concordia. Je me demande toujours qui est ce Hechmet qui a son propre congrès parallèle :-)

L'écrivain et scénariste Joël Champetier (de dos, à gauche), qui est pris la main dans le sac, assistant à la présentation de Patrick Senécal sur l'art d'écrire des bons dialogues... :-)

Aucun rapport avec le congrès, mais comment voulez-vous qu'un congressiste globetrotter se concentre si on lui refile une agence de voyage sur les lieux-même du congrès? :-))
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Bon, c'est bien beau tout ça, mais comme il est bien emmerdant de faire l'aller-retour entre le congrès et le Starbucks et que l'université ne semble pas en mesure de nous fournir - pour une troisième année d'affilé - une connexion internet fonctionnelle, je vous reviendrai en fin/début de journée d'ici la fin du congrès.
C'était L'Esprit Vagabond, toujours en tentative de pseudo-direct... du Starbucks Coffee :0

Pas plus en direct de Boréal 2008.

Bon, il semble que la configuration expliquée sur le site web de Concordia ne fonctionne à peu près pour personne (sauf l'un des organiseteurs), donc impossible de bloguer en direct du congrès.
Heureusement que les cafés du coin ont maîtrisé le complexe art d’offrir une connexion Internet sans fil – ce que les universitaires n’ont pas réussi à percer comme mystère, on dirait – ça me permet d’être ici sur mon journal en ligne et vous faire part de quelques commentaires sur le début de la journée de samedi.
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Disons qu’après avoir assisté à quelques activités, les deux qui retiennent mon attention demeurent pour le moment la présentation de Patrick Senécal sur les dialogues et le panel sur les choix à faire entre l’inspiration et l’écriture. Ces deux sujets me touchaient particulièrement en tant qu’auteur, bien sûr, mais aussi en tant qu’amateur de la mécanique qui sous-tend la création littéraire elle-même. Il y avait, dans ces aspects du métier d’écrire, des informations et des discussions intéressantes autant qu’utiles de mon point de vue.
La présentation de Patrick, bien que moins formelle que celle de Joël Champetier l’an dernier sur le même thème, s’est avérée particulièrement intéressante. Comme l’auteur a œuvré dans le roman comme dans le scénario, les parallèles offerts à titre d’exemple étaient aussi fort pertinents.
Bien qu’un peu plus relax dans la forme, la discussion sur les choix entre inspiration et écriture, animée par Natasha Beaulieu, était aussi informative, en plus de comporter son côté ludique. Quand Yves Meynard explique qu’il ne parle pas de ses projets avec des lecteurs («C’est pas de vos affaires!») ou que Patrick Senécal confie qu’«[écrire] Le Vide, c’était pénible» ou encore que Joël Champetier explique sérieusement qu’il fait de la littérature expérimentale, les spectateurs s’amusent. Toutefois, même dans ses moments amusants, cette discussion s’est avérée intéressante et instructive… Parfois même rassurante, je dirais, pour cet auteur-ci, qui passe de plus en plus de temps sur un premier jet d’histoire, ou encore qui éprouve un peu moins de strict plaisir jouissif lors de la rédaction d’une histoire que quand il débutait et n’avait que peu de sens critique ou de connaissance de la mécanique derrière la création, justement.
Bref, pour le moment, les quelques courants de programmation me permettent d’apprécier mon congrès. Cette édition 2008, coincée entre le méga-congrès de 2007 et la convention mondiale de 2009 prévue au programme l’an prochain, est assez modeste côté programmation, ceci dit, mais au moins, je n’ai pas l’impression de manquer la moitié de ce qui m’intéresse – c’est l’avantage des plus petits congrès.
La soirée, par contre, pose le problème des choix de programmation, avec un film en primeur, un panel amusant, les bandes-annonces de Christian et le concours d’écriture sur place, auquel je m’amuse à participer à chaque année pour le plaisir.
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Congrès Boréal 2008: l'arrivée sur les lieux

Je commence une courte série de billets plus ou moins en direct du Congrès Boréal 2008.
Je dis plus ou moins en direct, puisque contrairement aux deux années passées, nous avons accès au réseau Internet... sous certaines conditions. Comme l'une de ces conditions était d'installer un gugusse sur mon ordinateur... avant le congrès, et bien je blogue actuellement du Starbucks du coin de la rue, qui nous permet d'utiliser une connexion sans fil et sans gugusse à installer, hum.
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Vendredi soir, je me suis pointé à l'ouverture des activités du congrès lui-même, n'ayant pas eu l'occassion d'assister aux activités du colloque et des activités pré-congrès de la journée.
Comme pour les Congrès de 2006 et 2007, Boréal 2008 a lieu à l'Université Concordia.
Par un étrange timing, par contre, les alentours des locaux semblent s'être déglingué depuis les dernières années.
Comme on le constatera sur les 3 photos qui accompagnent ce billet d'introduction, pour les visiteurs non-montréalais, les alentours ne sont pas trop invitants; des constructions envahissent le secteur sur le boulevard de Maisonneuve, l'édicule Guy de la station de métro Guy-Concordia est en éternel rénovation malgré un état, lui aussi, semble-t-il éternel, de délabrement, et même les abords du pavillon Hall sont parsemés de travaux divers.

Pour couronner le tout, le pavillon lui-même n'est pas dépourvu de zones de construction, comme en témoignent les murs de bois temporaires autour des ascenseurs menant au congrès.
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À Julie Martel, qui hier se demandait pourquoi il y avait tant de travaux aux alentours, j'ai répondu que c'était certainement l'influence du congrès Boréal: tous ceux qui ont assisté aux congrès de l'époque où il se tenait au Days Inn non loin se souviendront que l'hôtel en perpétuelle rénovation ressemblait alors à sa succursale de Beyrouth.
Bref, c'est la faute de personne, c'est le karma des congrès Boréal ;-)
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Heureusement, par contre, une fois à l'intérieur et à l'étage du congrès, les locaux sont parfaitement adaptés aux besoins d'un congrès comme Boréal; proximité, hall d'entrée où il y a la permanence de l'accueil et excellent point de rendez-vous, matériel disponible, etc. Un bémol en ce qui concerne les éclairages; il est absolument impossible de faire une bonne photo dans ces locaux!
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Première soirée de congrès plutôt tranquille en ce qui me concerne; j'ai parcouru la salle des ventes - où j'ai fait l'acquisition des deux tomes du Vide de Patrick Senécal (excellentes briques qui me tiendront compagnie lors des trajets en avion et en train qui m'attendent bientôt), et les habituelles rencontres des copains bien symppathiques que je ne vois malheureusement qu'une ou deux fois l'an. Ici aussi, merci aux locaux, qui favorisent les discussions informelles - une partie importante de tout congrès - presqu'aussi importante même que la partie plus formelle.
La partie formelle de ce vendredi soir, justement, je l'ai presque évitée au complet. Je dis évitée, puisqu'il m'a semblé qu'un panel de deux heures sur un sujet qui m'apparaissait un peu lourd («La fiction des savoirs ou les savoirs de la fiction») me semblait une manière un peu indigeste de débuter les festivités.
La présentation de la programmation sous forme de talk show par Alain Ducharme était par contre fort amusante et fort bien réussie - on se souviendra particulièrement de son interview avec Christian Sauvé qui a fait crouler la salle de rire avec son humour pince sans rire sur le programme de ce congrès.
J'ai donc - en compagnie de plusieurs congressistes - poursuivi la soirée au Grumpy's Pub, sur Bishop non loin de là, où nous avons levé notre pinte à la santé de Boréal (quand même!) et de Julie, qui célébrait son anniversaire...
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Je vous reviendrai un peu plus tard - si jamais l'installation du gugusse de Concordia fonctionne - avec mes relations de la journée de samedi, où j'ai plongé plus directement dans le vrai congrès, en ce qui me concerne.
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Wednesday, May 07, 2008

Stéphanie au Darfour

Je ne sais pas si vous suivez le périple qu'effectuent trois documentaristes au Darfour en ce moment. On peut en effet suivre leurs aventures et commentaires sur un blogue créé pour l'occasion.
Stéphanie Lapointe - dont j'ai déjà parlé ici - est l'une des trois documentaristes, et se transforme le temps de son séjour là-bas, en journaliste pour le blogue en question.
Je la suis depuis son départ, et c'est très intéressant. (Une autre des documentaristes, Eza Paventi, contribue également à leur blogue épisodiquement).
Ses commentaires sont informatifs et fascinants («Le premier tournage avec une famille d’Abu Chouk. ayant été annulé à la suite d'une fusillade dans un des camps quelques jours avant notre arrivée...») et aussi très touchants.
Je vais vous dire, je pense que j'aime mieux la suivre dans ses articles que de suivre la plupart des journalistes professionnels qui couvrent ce genre de situation.
Son manque d'expérience dans le domaine lui donne un regard totalement différent du vieux pro qui en a vu d'autres et dont le rédacteur en chef demande de l'information dépourvu de ligne éditoriale. Le support du blogue est ici d'une importance majeure; il ne fait pas face à la censure éditoriale qu'elle devrait subir si elle couvrait la nouvelle pour un journal traditionnel.
Pour le moment, elle réussi à nous faire partager son expérience avec brio, j'ai parfois l'impression d'y être. Elle fait preuve d'une empathie qui manque souvent dans le traitement moderne et professionnel de l'information. («Nous repartons à la maison ébranlés par la réalité frappante des camps, mais aussi empreints des sourires accueillants des enfants et des habitants qui, je le pense plus que jamais, méritent d’attirer notre attention»).
Je vous invite donc à suivre son aventure là-bas et à lire ses commentaires. Comme voyageur, je trouve qu'elle profite d'une expérience unique au monde, et elle semble vouloir la partager avec nous, tout en aidant par la transmission d'information.
Un lien permet également de visionner des photos prises par Stéphanie.
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Tournage: France dans le Vieux-Montréal

Ce n'est une nouvelle pour personne: j'aime bien les tournages de films et de télévision. J'aime bien la technique derrière ce que l'on voit à l'écran, j'aime l'idée de la mécanique de création...
Ainsi, c'est toujours un plaisir, à Montréal comme ailleurs, de tomber par hasard sur les lieux d'un tournage.
Hier, dans le Vieux-Montréal, je suis tombé sur la préparation d'une scène - de film(?) - qui, je l'imagine, se déroule en France; Le Vieux-Montréal est souvent déguisé pour évoquer l'Europe, et quelques accessoires aperçus ici et là me font croire que la scène en question se passe en France.
Quelques photos.

Comme l'affaire est tourné sur la Rue St-Dizier, on n'a pas ressenti le besoin de changer le nom de la rue ou changer le signe, qui fait très européen, cloué comme ça sur un édifice.


Quelques voitures dont j'ignore autant le modèle que l'année - mais qui n'ont pas l'air trop vieilles -, étaient stationnées non loin, avec, en arrière-plan, un camion à eau, pour mouiller le pavé au besoin (j'imagine qu'il y a eu de la pluie auparavant dans le film).


La scène principale tournée hier était à l'intérieur et à l'extérieur de cet édifice; on voit quelques véhicules placés là pour l'occasion ainsi qu'un pilier d'affichage à gauche.


Gros plan sur ce pilier d'affichage, très européen lui aussi, avec de vieilles affiches françaises le recouvrant... Si ces affiches sont lisibles à l'écran, alors on espère que l'action se passe en France, sinon, allez savoir (il faudrait retracer le modèle des voitures, tiens).


Comme le lieu de tournage est identifié «Librairie Neptune», ça semble confirmer l'hypothèse de la France comme lieu de l'action. Notez que même si le tournage a lieu en plein jour, et qu'il fait beau soleil, on a quand même besoin d'éclairage d'appoint.
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