lundi 24 février 2025

Archéologie locale d'Albufeira (mini-suite)

Lors de mon précédent séjour à Albufeira, j'avais abordé l'archéologie locale avec le peu qu'on y trouve encore.

Pendant le présent séjour, j'ai quand même découvert quelques détails supplémentaires sur le sujet, même si l'ensemble demeure assez mince vu que quasi toute la ville a été détruite lors du tremblement de terre de 1755.


Cette jolie vue sur la plage et la mer cache des vestiges de la batterie d'Albufeira. Je n'avais jamais remarqué la chose, malgré être passé par là à de nombreuses occasion, mais si on regarde un peu le "trou" dans la falaise de roche, on s'aperçoit que ce n'est pas du tout naturel. Il s'agit bien de ruines, les restes d'un endroit (alors sous-terrain) datant du 16e siècle, où on aurait entreposé la poudre.


Même lieu, vu d'en bas. La falaise au centro historico fait facilement 30 mètres de haut d'après moi. Ici, on peut aussi distinguer en bas à droite, un petit tunnel dans la falaise, qui permet de traverser ce promontoire rocheux et d'aboutir sur l'autre côté de la plage.


Sinon, Albufeira a un petit musée d'Archéologie, avec 4 salles thématiques; une salle néolithique, une salle romaine, une salle islamique, et une salle "moderne" (ruines des 17-18e siècle). Ici, dans la salle romaine (ma favorite, évidemment), on peut distinguer le bas relief d'une chèvre (tête en haut, pattes vers la droite).


Les pièces les plus spectaculaire du petit musée: les planchers de mosaïque de céramique à motifs géométriques. On en retrouve deux grands morceaux, dont celui-ci...


... et celui-là.

La Porta Santa Ana (que j'avais évoqué dans mon billet de l'année dernière); on voit les restes de l'ancienne porte de la ville (à droite, pierres brunes), et aujourd'hui, incorporée à une ancienne "chapelle" devenue un resto-bas, avec des appartements à l'étage. Albufeira est souvent un mélange de plain de choses différentes dans un même édifice, qui a évolué au fil des siècles.

Le haut de la "chapelle" porte encore l'inscription «Al Buhera» et la date 1716, détail que je n'avais pas remarqué non plus lors de mon séjour de l'hiver 2024.

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