dimanche 1 février 2026

Marcher sur le tarmac, courir, rater sa correspondance et arriver quand même à l'heure?

Ce billet sera probablement de peu d'intérêts pour les lecteurs de ce blogue, mais si vous êtes ici, c'est que vous savez que je me sers du blogue comme journal de voyage et que pour mes propres références futures, j'y note parfois des anecdotes qui ne seront intéressantes à lire que par Hugo-du-futur. Ce billet fait probablement partie de ces anecdotes.

Notre vol Cancun-Guadalajara comportait une correspondance à Mexico (CDMX) et nous devions avoir environ une heure entre les deux vols. Malheureusement, comme le titre de ce billet l'indique, nous avons embarqué avec au moins 20 minutes de retard à Cancun, et le "taxi" a pris au moins 15 minutes (Quand on parle de taxi, en avion, c'est le bout ou l'avion ne vole pas, mais roule sur la piste, pour rejoindre son point de départ ou après l'atterrissage, pour rejoindre la porte d'arrivée de l'aéroport. Les avions décollant et atterrissant face au vent, ils arrivent qu'ils doivent parcourir toute la piste en roulant pour être du bon côté lors du départ ou après l'atterrissage. Bref, on a perdu beaucoup de temps, et le pilote n'a semble-t-il pas été en mesure de récupérer le retard en vol par une vitesse plus grande.

En touchant le sol à Mexico, nous étions à 25 minutes de notre prochain vol, donc il était peu probable que nous réussissions à embarquer à temps, de surcroit parce que notre vol ne se rendait pas à la porte de l'aéroport, mais demeurait sur le tarmac où un bus venait faire la navette. Consultation de l'heure au 3 minutes, pendant tout le trajet avec l'avion au sol, puis avec le bus, puis arrivée à la porte de l'aéroport, nous aurions le temps de nous rendre à notre porte d'embarquement du vol vers Guadalajara. Course contre la montre, zigzag, passage rapide à un point de sécurité, on nous permet alors de contourner le scan corporel, et on fonce vers les portes d'embarquement, on cherche la 72, et hop, on semble arriver avec 10-12 minutes d'avance... pour nous faire dire que la porte a été fermée 10 minutes plus tôt, on est trop tard. L'avion est encore là, mais rien à faire, vol raté.

On nous dirige vers le service à la clientèle de Aero-Mexico, où on nous annonce nous avoir booké sur le prochain vol Mexico-Guadalajara, qui part 50 minutes plus tard que le précédent, donc qui part dans moins d'une heure. Nous devons nous rendre dès que possible à la porte S-6.

S-6 n'est évidemment pas une de ces portes (comme la 72) qui comprend une passerelle et un avion, mais une porte d'accès aux navettes-bus vers le tarmac où se trouve notre nouvel appareil. Re-navette, donc et on embarque enfin sur notre vol vers Guadalajara.

Avec notre plan de vol original, nous devions arriver à Guadalajara à 16h44. Nous atterrissons à Guadalajara à 17h24. Après un vol retardé, une correspondance raté, on arrive quand même à Guadalajara, avec seulement 40 minutes de retard. Incroyable, non? Même un trajet "ordinaire" en autobus de Montréal à Québec accumule parfois plus de retard que ça.

Bref, tout se passe bien, malgré la correspondance ratée, et la course inutile dans l'aéroport de Mexico, Bienvenidos à Guadalajara.

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