Saturday, February 28, 2009

Reportage exclusif - Un OVNI survole Singapour!

SINGAPOUR - 22 février 2009.
En début de journée, les habitants de Singapour ont eu la surprise de découvrir qu'un Objet Volant Non-Identifié (OVNI) était apparu dans le ciel de ce petit pays d'Asie pour descendre vers le centre-ville et le parlement du pays.

Photo captée par notre correspondant à Singapour alors que la soucoupe - on ne sait encore si elle est habitée ou s'il s'agit d'un vaisseau automatisé - survole le centre-ville.
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Quelques heures plus tard, alors que tout Singapour se demande ce que veulent les extra-terrestres - ou leur représentant automatisé - l'OVNI est toujours suspendu au-dessus du centre historique, et s'est rapproché du parlement national.

Photo de notre correspondant alors que le vaisseau est presque sur le toit du Parlement.
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Alors que le temps semble suspendu dans la capitale, l'OVNI s'est immobilisé et on attend toujours de comprendre ce que signifie cette intrusion dans la ville-état. Aucune communication n'a pu être établie avec l'entité commandant le vaisseau, malgré quelques efforts effectués sur diverses technologies émettrices et dans les quatre langues officielles du pays (Chinois, Hindi, Malay et Anglais).

Photo captée en début de soirée alors que l'OVNI demeure suspendu au-dessus de la rivière Singapour, tout près du Parlement.
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SINGAPOUR - 23 février 2009.
Le lendemain de son apparition, la soucoupe s'est enfin déplacée, de quelques dizaines de mètres seulement, pour se trouver directement sur le parlement de Singapour.
Les autorités locales - sous l'oeil attentif des représentants de l'ONU - arrivés d'urgence pendant la nuit via l'aéroport de Changi - attendent de savoir ce que veulent les extra-terrestres et ce que signifie cette apparition d'un vaisseau à Singapour.
Les autorités internationales demeurent rassurantes: pour le moment, on ne rapporte aucun autre vaisseau du genre nulle part près de la Terre ou ailleurs dans le système solaire - pour ce que nos satellites et autres points d'observation peuvent en détecter.
(Notons que l'OVNI apparu sur Singapour dans la matinée d'hier n'a été détecté par aucune technologie terrestre avant son apparition dans le ciel asiatique).

Dernière photo de notre correspondant à Singapour. L'OVNI est directement sur le parlement du pays asiatique.

Nous rappelons à nos lecteurs que Singapour abrite le plus important port de cargo du monde et assure le transit de marchandises qui touchent toutes les parties du monde.
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SINGAPOUR - 24 février 2009
Nous avons maintenant perdu contact avec notre correspondant sur place.
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[Aucune des photos transmises par notre correspondant n'a été retouchée]

Time for a Tiger

Si vous êtes un lecteur d'Anthony Burgess, le célèbre auteur de A Clorkwork Orange, vous savez peut-être qu'il a passé une bonne partie de sa vie dans le sud-est asiatique et qu'il a beaucoup été inspiré dans sa fiction - dont les événements se déroulent souvent en Malaysie ou au Vietnam, par exemple - par son séjour là-bas.
Un des romans de sa trilogie malaisienne s'intitule justement Time for a Tiger.
Le "tigre" dont il est question dans ce titre est en fait une bière, produite en Asie depuis des décennies: la Tiger.
Depuis le temps de Burgess dans la péninsule, la brasserie Tiger, originaire de Singapour, a connu une bonne période d'expansion et a maintenant des installations dans toute la péninsule où est préparée cette bière renommée.
Si je prends la peine de parler d'une bière sur ce journal, c'est que la Tiger fait partie de la vie en Asie du sud-est. Elle m'a en quelques sortes suivie tout au long de mon voyage - même si j'ai aussi profité de plusieurs autres bonnes bières locales - du Vietnam à Singapour.
Aussi, comme un des trois fondateurs de la brasserie et créateur de la Tiger était une entreprise hollandaise (Heineken) et que je n'avais pas pu visiter leur célèbre brasserie lors de mon passage à Amsterdam l'été dernier - elle était fermée au public pour rénovations - j'étais bien content de pouvoir visiter les installations de Tiger à Singapour.
Je souligne donc cette visite des installations que Tiger offre à l'amateur: une sorte de parc-musée où la visite permet d'apprendre, de s'amuser (à jouer au barman, entre autres - voir photo) et de déguster une bonne Tiger!
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Note: Time for a Tiger était aussi le slogan de la brasserie, du temps de Burgess. Aujourd'hui, ce slogan est: It's Tiger time! :-)

Un zoo (la nuit)

Le zoo de Singapour est l'un des jardins zoologiques les plus renommés du monde. Il faut dire qu'avec son approche, il se distingue des habituels zoos qui se contentent d'aligner les animaux dans des cages. En effet, il y a très peu de cages à Singapour... les animaux sont dans des environnements qui reproduisent le mieux possible leur habitat naturel... et des simples douves les séparent des visiteurs, qui peuvent donc les admirer sans barreaux, et de près! Le concept rappelle celui utilisé par le zoo de Berlin (un excellent souvenir pour moi), mais je crois que les habitats de Singapour sont plus grands et plus impressionnants.
Le zoo de Singapour est divisé en deux parties: le jardin zoologique lui-même, ouvert le jour, et le Night Safari, un jardin zoologique ouvert seulement le soir et la nuit (de 19h30 à minuit, en fait, donc après le coucher du soleil). Ce zoo-la-nuit est aussi une expérience différence et vraiment intéressante (et unique en ce qui concerne ce voyageur-ci); puisque comme pour le zoo de jour, les animaux sont libres, pour la plupart, et le visiteur a l'option de suivre à pied quelques km de pistes ou d'emprunter un petit train (qui suit des pistes différentes, j'ai donc fait les deux pour voir la totalité de ce que propose le zoo-la-nuit).
Quelques photos mémorables:

Les tigres blancs du zoo, symbole par excellence de l'Asie (puisque contrairement à ce que l'on pense, il n'y a pas de tigres en Afrique).
Un mot supplémentaire sur les habitats: le zoo de Singapour possède deux ours polaires! Dans ce climat tropical, on porte une attention particulière à leur conserver un bassin d'eau glaciale, et un pavillon climatisé en plus d'un espace libre recouvert de treillis pour leur éviter le soleil tropical.

Ah! Un des plaisir de visiter un bon jardin zoologique, c'est de découvrir devant soi des espèces que l'on n'avait jamais vu auparavant, comme ce kangourou d'arbre! Ici, il se trouve librement à quelques mètres de moi, sur une branche, dans une zone où visiteurs et animaux se côtoient librement.

Même secteur, que plusieurs visiteurs traversent rapidement sans porter attention; on y retrouve pourtant des centaines de créatures diverses, comme ce superbe papillon!

Dans le secteur de la forêt humide, on nous propose (encore libres avec les visiteurs) des chauve-souris géante (ici appelée Flying Fox - Renard volant, puisque la créature a la taille d'un petit renard). Alors que la photo attire l'attention sur celle en vol, on peut aussi en voir deux autres suspendues.

Une fois de plus, en portant attention aux alentours, on peut en voir de près, de ces renards volants. Il s'agit d'animaux frugivores, donc totalement inoffensifs pour le visiteur. C'est leur taille qui impressionne.
Le zoo-la-nuit propose aussi un secteur où chauves souris diverses - dont les renards volants - sont libres parmi les visiteurs. Une expérience qui promet des frissons pour ceux qui n'aiment pas trop se faire frôler par ce genre d'animal en vol, et qui permet aussi de rigoler un peu en entendant les autres visiteurs crier de surprise!

Enfin, comme c'est la nuit, il est très difficile de prendre des photos d'animaux en mouvement avec un éclairage minimaliste, mais pour donner au moins une idée de l'aventure, je vous propose deux hyènes, situées à une dizaine de mètres de notre sentier - une douve nous protège, dans ce cas précis.
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L'oeil de Singapour

(Début d'une série de billets-retour sur mon récent séjour en Asie couvrant des sujets dont je n'ai pas eu le temps de traiter pendant mon voyage - et surtout l'état de Singapour, dernier pays visité et dont j'ai à peine parlé sur ce journal).
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Je ne sais pas si vous vous souvenez de mon vol dans l'Oeil de Londres, dont j'avais parlé ici, mais l'an dernier, alors que je prenais cette grande roue londonienne qui s'élève à 135 mètres au-dessus de la ville, je ne savais pas encore qu'il existait une roue similaire à Singapour!
Le Singapore Flyer, que j'appelle personnellement l'Oeil de Singapour, mesure 150 mètres, donc est un tantinet plus grand que son correspondant anglais.
Je vais vous dire une chose: une fois au pied de la chose, la différence n'est pas apparente: les deux ont l'air absolument terrifiant vu d'en bas... et les deux s'avère une expérience fascinante, à peu près dépourvue de vertiges (malgré le fait que j'ai une longue relation d'amour-haine avec les hauteurs).
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Voici quelques photos de mon vol dans l'Oeil de Singapour, alors qu'une tempête se prépare!
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La grande roue a l'air aussi sympathique et inoffensive que celle de Londres, vue de loin, alors que l'approche idéale est effectuée par la rivière, en bateau-mouche.

La structure est apparente tout au long du vol; Ici, en bas, on voit également, autour, la piste de Formule 1 du grand Prix de Singapour.

Quand vous avez une ville-état qui est limitée en terme de superficie par l'étendue de quelques iles, et que vous avez besoin de nouvelles installations, l'idéal demeure de les construire sur l'eau - comme le stade de Singapour, qui peut accueillir une bonne foule, alors que le match se déroule sur l'eau dans la baie!

Question de conserver l'eau de la rivière et de la baie à un niveau contrôlé, il y a un barrage a l'entrée de la rivière Singapour, alors que de l'autre côté, des centaines de navires cargo attendent leur tour au port de Singapour, le port de cargo le plus achalandé du monde (et second seulement, incluant les passagers, après Rotterdam, aux Pays-Bas).

Alors que nous approchons du sommet de la roue, nous avons une vue saisissante des immeubles du quartier des affaires (immeubles que je trouvaient déjà impressionnants vus d'en bas - voir mon premier billet sur Singapour ville moderne).

Un zoom vers le quartier ou j'habite me permet de repérer en avant-plan le quartier arabe de Singapour, et la mosquée du sultan. Le quartier arabe est complètement enclavé entre des édifices plus modernes.

Vue aérienne de la baie et du centre de la ville; quartier des affaires, quartier des spectacles (les "durians") et quartier historique - on repère le parlement, entre autres édifices).

Alors que la tempête se prépare, il est de plus en plus difficile de garder son équilibre (hehehe)... Heureusement, notre cabine effectuera son atterrissage avant que l'orage ne se déchaine. Et quiconque ayant déjà vécu un orage tropical comprendra que lorsqu'il pleut, il pleut sérieusement! (Rappel: Singapour est à peine quelques degrés au nord de l'équateur terrestre).
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Après 50 heures de vol (et trois mois sur la route)

La dernière fois que je me suis penché sur un clavier pour écrire ici, j'étais dans le lobby d'un hostel de Singapour, à 5h30 du matin, en attendant la navette qui devait m'amener à l'aéroport Changi pour mon vol de retour.
Je devrais dire mes vols de retour, puisque j'avais deux correspondances.
La journée (toujours un peu fatiguant, même si on ne fait quasiment rien en terme d'effort physique) m'a rappelé mon vol, trois mois plus tôt, alors que je partais pour cette aventure.
Le temps passe vite, les amis, très vite, j'avais l'impression d'avoir fait Montréal-Vancouver-Tokyo-Ho Chi Minh Ville la veille, tellement mes souvenirs étaient clairs.
Et le temps est toujours très tordu quand vous passez plus de 24h dans des avions, à changer de fuseau horaire à tout bout de champs.
Ceci explique d'ailleurs que ça m'ait pris un peu de temps pour vous revenir sur ce journal; outre le fait de défaire mes bagages et de m'installer dans une nouvelle vie sédentaire (temporaire, rassurez-vous, hehe), je combat encore les effets d'un décallage horaire de 13 heures, qui - étrangement? - est plus ardu à récupérer que le 12 heures de décallage vécu à mon arrivée à Saigon trois mois plus tôt.
Sinon, j'ai pensé vous montrer quelques photos (surprise!) du genre de chose que l'on peut voir pendant ces longs trajets aériens.
[Notez que les photos qui suivent sont un mélange d'images captées les 26-27 novembre 2008 et de celles captées le 24 février 2009].
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Vancouver (YVR) est l'un des aéroports du monde les plus beaux et sereins dans lequel j'ai eu le plaisir de transiter. Je connaissait déjà YVR pour y avoir atterri et décollé à quelques reprises entre 2000 et 2005 lors de diverses périodes de résidence en Colombie Britannique, mais c'est toujours un plaisir de passer par Vancouver et YVR. De nombreux aquariums, jardins, décorations aborigènes originales et splendides parsèment les couloirs et passerelles; l'ensemble respire le calme et est reposant pour le voyageur. Sur cette photo, on voit un plongeur en train de nettoyer la paroi intérieur d'un grand aquarium du secteur international.

Voler entre Vancouver et Montréal permet souvent (si le ciel est dégagé) d'admirer un des beaux spectacles qu'offre le paysage canadien visible des hauteurs: les montagnes Rocheuses. Spectaculaire, surtout en hiver comme sur cette photo, alors que plusieurs sommets sont enneigés.

Je ne saurais dire ici si ces montagnes sont situées en Alberta ou en Colombie Britannique, puisque la nature ne se préoccupe pas beaucoup de questions politiques.

A l'aller comme au retour, j'ai transité par l'aéroport Narita de Tokyo (NRT). Un trop court plaisir à chaque fois, puisque le peu de temps que j'avais pour attraper ma correspondance ne m'a pas permis de sortir de l'aéroport, ni de profiter de NRT lui-même. Comme j'aime beaucoup la culture japonnaise - pour ce que j'en connais par mes amis japonnais et ma vie parmi des japonnais à Vancouver - je me suis tout de même amusé à prendre quelques photos souvenirs, comme celle-ci, des boissons offertes à NRT (voyez-vous le drapeau canadien??). J'ai acheté une bouteille d'eau, payée avec deux dollars US, et recevant la monnaie en Yen; un ajout intéressant à ma collection personnelle de monnaie étrangère accumulée au cours de mes voyages.

À chaque fois où j'ai transité par NRT, une agent passager attendait mon vol (avec mon nom sur une petite pancarte, en compagnie de quelques autres passagers en correspondance) et m'a accompagné dans les couloirs jusqu'à la sécurité et la porte d'embarquement de mon vol suivant - le seul aéroport au monde où j'ai profité de ce service (et je suis loin d'en être à ma première correspondance). Il faut dire qu'avec une heure et quelques minutes pour faire la correspondance - et un changement de terminal lors du vol aller - le délai était serré et j'imagine que la compagnie aérienne préférait assister la correspondance plutôt que de retarder un vol parce qu'un voyageur s'était égaré dans l'aéroport. Sur la photo, l'agente en question, dans un des quelques longs couloirs aux allures modernes de NRT.

Voici quelque chose qui m'a fait bien plaisir, pendant mon vol Singapour-Tokyo. Un paysage que je n'avais pas survolé lors de l'aller (Tokyo-Saigon empruntait un couloir aérien légèrement différent, bien entendu). Il s'agit d'une portion de l'île d'Okinawa, où habite justement mon ami Takashi Sakugawa (qui a partagé quelques mois de vie avec moi à Vancouver en 2004-2005). Je vais d'ailleurs m'empresser de lui expédier cette photo!

Voici la vue (prise de l'intérieur de l'avion d'Air Canada qui allait me mener de Tokyo à Vancouver) de ce que l'on voit constamment pendant les vols: un hublot! :-). Par celui-ci, on apperçoit un avion de ANA (All Nippon Airlines), la compagnie qui m'avait fait faire la première tranche (Singapour-Tokyo) de mon vol de retour.
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[J'en profite pour remercier Air Canada, Japan Air Lines et All Nippon Airlines, Boeing et Airbus, sans qui ce trajet aller-retour n'aurait pas été possible - ou aurait été bien différent. Et signe intéressant de l'intégration mondiale du transport aérien, ma carte d'embarquement pour le vol domestique canadien Vancouver-Montréal a été imprimée à Singapour, par une compagnie japonnaise].
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Monday, February 23, 2009

5:30 AM - Heure de Singapour

Apres un peu moins de 5h de sommeil, je quitte le centre de Singapour dans quelques minutes, pour me rendre a Changi Airport.
De la, je ferai un trajet de 24h de vol (coupe en trois), en passant par Tokyo et Vancouver avant d'arriver a Montreal...
Mon premier vol quitte Singapour a 8h30 AM ce 24 fevrier 2009.
24h plus tard, je serai a Trudeau... vers 18h40... ce 24 fevrier 2009, recuperant le temps perdu lors de l'aller.
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Je vous reviens donc sur ce voyage; de Montreal.
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Sunday, February 22, 2009

Singapour - Ville historique

Second billet photo - avec commentaires express - sur mes premieres impressions de Singapour!
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Une visite du quartier colonial et on reconnait l'edifice du Parlement (avec un sympathique vehicule taxi - une Toyota Crown) a l'avant-plan.

La tres belle cathedrale (catholique) St-Andrews.

L'edifice victorien Empress, qui abrite aujourd'hui un musee. Les palmiers ajoutent une touche tropicale.

L'hotel Raffles (ou a ete cree le celebre drink Singapour Sling), nomme en l'honneur du fondateur britannique de Singapour.

L'escalier de l'hotel Raffles, qui a l'air d'une casse-tete!

Quelques edifices colores de Clarke Quay, le long de la riviere, un charmant quartier hip ou les restaurants chics (et chers) sont legion.

La superbe mosquee du Sultan, dans le quartier arabe de la ville.

Ancienne shophouse restauree (et toujours utilisee pour des fins commerciales au rez-de-chausee), dans le joli et chaleureux quartier arabe de Singapour.
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Singapour - Ville moderne

Quelques photos - brievement commentees, de mes premieres impressions de Singapour, la ville la plus moderne visitee pendant ce voyage.

En debarquant au centre ville de Singapour, en plein quartier des affaires, on a le vertige devant autant de gratte-ciels... la ville rappelle a la fois Londres (The City), New York (Battery Park) et Vancouver (Waterfront).

Une petite marche sur Battery Road mene vers le One Fullerton, et le Merlion; mi-lion, mi-poisson et symbole de Singapour (qui signifie Ville-Lion). Arriere-plan: autres gratte-ciels.

Theater on the bay, un complexe de salles de spectacles a l'architecture... originale. On a compare les deux bulles a des balles de golf, mais les gens d'ici les appellent les Durians (ces fruit puants qui sont interdits dans les autobus! Il faut dire que l'edifice ressemble rellement a deux durians. Arriere-plan: encore d'autres gratte-ciels.

Ce complexe de deux edifices a bureau, The Gateway, a ete concu par I.M. Pei, l'architecte qui a cree la pyramide du Louvres, a Paris. J'aime beaucoup le travail de cet architecte, et il prouve une fois encore qu'il a de l'imagination: Ce double Gateway est forme de deux edifices avec des angles qui leur donne une allure tres mince, quasi bi-dimensionnelle; on dirait une feuille de papier, ou une rangee de fenetre erigee dans le vide. Impressionnant travail.

Autres vue des gratte-ciels du quartier des affaires. On remarque aussi quelques formes interessantes, qui different des habituels edifices rectangulaires.

Vue du centre-ville, captee du quartier historique (le Padang) avec son gazon maintenu de la sorte depuis des siecles.

Quartier des affaires, garde par le Merlion.

Autre edifice du Gateway, d'I.M. Pei, a la tombee de la nuit. Ou sont les trois autres cotes de ce building?
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Mais Singapour n'est pas qu'une ville moderne, c'est aussi une ville historique... sujet du prochain billet!
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Saturday, February 21, 2009

Le temps de visiter un cinquieme pays?

Hehehe...
Apres Melaka, tout au sud de la Malaysie, j'ai quitte cet agreable pays pour traverser ma derniere frontiere terrestre du voyage... me rendant donc dans le cinquieme - et dernier - pays visite pendant ce voyage... Attendez un instant, il ne me reste que quelques jours en Asie, certainement pas assez de temps pour visiter un pays entier, non?
Pourtant, j'ai l'ambition d'en visiter une grande partie, de ce dernier pays, avant de rentrer au Canada...
Ce pays, vous l'aurez devine, c'est Singapour, une Ile - une Ville - un Etat! Un concept tres pratique pour le voyageur en fin d'aventure! :-)
Singapour, c'est aussi le plus industrialise et moderne des cinq pays parcourus a divers degres pendant mes trois derniers mois.
Singapour, a premiere vue, c'est Vancouver, c'est London, mais ca demeure surtout un beau melange de cultures chinoise, malaise, anglaise et indienne... avec pas moins de quatre langues officielles!
Je tenterai donc de placer ici quelques billets sur Singapour avant mon depart prochain - je quitte dans quelques jours par un vol Singapour-Tokyo-Vancouver-Montreal.
Si jamais je n'ai pas l'occasion de publier sur Singapour, je le ferai des mon retour de voyage.
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D'autres billets sur ce sejour en Asie suivront certainement apres mon retour egalement.

a bientot,
de Singapour, jour 86.
L'Esprit Vagabond.

Melaka ou la plus charmante ville de mon voyage

Voici un troisieme et dernier billet-photo sur Melaka.
On s'etonnerait peut-etre de voir a quel point le christianisme est encore present a Melaka, puisqu'apres tout, la Malaysie est un pays a majorite islamique, et que les portuguais, hollandais et britanniques sont partis depuis fort longtemps... C'est qu'a l'epoque catholique de Melaka, un missionnaire jesuite est venu visiter Melaka a quelques reprises (on parle des annees 1545-1552): St-Francois-Xavier (canonise plus tard par le Vatican) y est venu precher, et a meme ete enterre a Melaka - a l'eglise sur la butte St-Paul - avant que son corps ne soit exhume et transporte a Goa, en Inde (pour des raisons que j'ignore).
Des legendes (et croyances) locales, comme les religions savent en faire des interessantes, racontent l'histoire suivante: Le Vatican avait demande le bras droit de la depouille lors de l'exhumation pour les fins de la canonisation (?) et le bras droit coupe aurait saigne, meme si ca faisait des mois et des mois que les restent reposaient en terre. Puis, le matin de la consecration du Saint, un arbre s'est brise et aurait coupe le bras droit de la statue de St-Francois-Xavier qui trone devant l'eglise St-Paul sur la colline. (Elle y est encore aujourd'hui, sans une bonne partie de son bras droit).
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Je me repete, mais c'est definitivement la plus belle ville visitee pendant ce voyage, d'ou ce billet supplementaire de photos! :-)
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Christ Church, erigee en bas de la colline par les hollandais (protestants) apres l'abandon de St-Paul sur la butte.

Notre-Dame de la colline (epoque catholique) ou St-Paul (epoque protestante), en fin de journee.

Cimetiere islamique pres de la butte St-Jean (Bukit Sanjuang). J'aime bien l'aspect des steles, on dirait des pieces de jeu d'echecs.

Maisons hollandaises restaurees en bordure de la riviere Melaka.

Riviere Melaka a la nuit tombee. Un bateau offre des petites croisieres sur la riviere, un bon moyen de se deplacer, de visiter et de relaxer, sur 4.5 km.

Un cyclo sans son chauffeur, stationne le long d'un mur dans le quartier chinois.
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Melaka et ses influences culturelles

On pourrait s'etonner de l'importance de Melaka dans l'histoire locale, mais il faut aussi comprendre qu'a l'apogee du Sultanat (un peu avant l'arrivee des premiers europeens conquerants), le territoire controle par le Sultan de Melaka comprenait une bonne partie de la Malaysie peninsulaire moderne, Singapour et toute la cote est de Sumatra (aujourd'hui en Indonesie). Le detroit de Melaka etait aussi un point strategique important, puisque vis-a-vis de Melaka, il atteint son point le plus etroit, favorisant la navigation et les echanges commerciaux.
A leur arrivee a Melaka, les hollandais controlaient deja Batavia (aujourd'hui Jakarta, en Indonesie) et disaient - pour illustrer l'importance commerciale de Melaka - que celui qui controlait Melaka avait un couteau sur la gorge de Venise.
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A l'origine, la population chinoise a ete invitee a s'installer a Melaka pour des raisons de main d'oeuvre. De simples travailleurs, les chinois sont rapidement devenus une force commerciale locale et une importante force financiere. Ils n'ont jamais conquis Melaka, ni gouverne le port et pourtant, leur influence culturelle est partout.
Ce second billet sur Melaka propose quelques photos de l'importante influence culturelle chinoise - et baba-nonya (metissage de chinois et de malais) - sur la ville telle qu'on peut la visiter aujourd'hui.
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On retrouve une (autre) version du cyclo-tourisme, avec ces side-cars, tres colorees et abondamment decores de fleurs et de lumieres diverses. Arriere-plan: habitations dans le quartier chinois de Melaka.

Sur Bukit China, on peut visiter un important cimetiere chinois, dont les tombeaux sont eparpilles un peu partout sur la montagne a travers les arbres et le long de sentiers.

Au bas de cette "butte-cimetiere", on peut voir une vieille reproduction miniature de quatre elements de la vieille ville; a gauche, Dutch Square, au centre, un bateau portuguais, et a droite, la Porta de Santiago. En arriere, en haut a droite, l'eglise St-Paul.

Voiture europeenne dans les rues du quartier chinois. Notez les arches sur les "trottoirs" entre les shophouses; il s'agissait de maison habitees en haut, avec une avancee au-dessus du trottoir, et de commerces au rez-de-chaussee, en retrait. Aujourd'hui, dans plusieurs rues du quartier chinois, plusieurs maisons sont encore utilisees a des fins commerciales.

Quelques-unes de ces demeures n'ont pas d'arches, et possedent leur "trottoir" prive et separe des autres - rendant la marche a pied similaire a une course a obstacles, forcant le marcheur a alterner entre trottoir et rue, enjambant les egouts pluviaux (ouverts) et contournant les voitures stationnees. Parmi ces petites murs, on retrouve quelques fenetres diverses et colorees.

Si vous avez deja visite le festival des lanternes chinoises quelque part dans le monde - au jardin chinois du jardin botannique de Montreal, en automne, par exemple - vous reconnaitrez cet art de lanterne developpe au rang de creation de modeles geants de divers sujets. Ici, une voiture antique, avec la tour d'horloge de Dutch Square reproduite en arriere-plan.
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Melaka ou les origines de la Malaysie

Melaka voit ses debuts remonter au 14e siecle, alors que le petit port - point strategique pour les echanges de marchandises, donc le commerce - fait l'envie des royaumes de Java (aujourd'hui Indonesie) et d'Ayhuthaya (aujourd'hui Thailande).
La conversion a l'Islam du seigneur local - devenu Sultan par la meme occasion - va orienter ce que deviendra le sultanat de Melaka, qui orientera ce que deviendra la Malaysie d'aujourd'hui. En effet, c'est la que les premieres regles sont inscrites, les premieres lois, la premiere veritable organisation sociale moderne, avec le language developpe (l'origine du malais moderne), etc.
Puis, des le debut des annees 1500, les divers empires europeens pointent leur oeil sur le port de Melaka pour le controle du commerce dans la region.
Entrent donc les Portuguais, puis les Neerlandais et enfin les Britanniques... L'ensemble de l'histoire de Melaka est donc empreinte de conquete, de colonisation, de combats et d'immigration massive de l'Inde et de la Chine, puisque les europeens (surtout les Britanniques) avaient besoin de main d'oeuvre locale.
Ce melting pot historique et culturel donne aujourd'hui une ville recemment classe au patrimoine mondial de l'UNESCO, et tres franchement, la plus belle ville que j'ai pu visiter au cours des trois derniers mois passes dans le sud-est asiatique.
Je ferai donc honneur a cette ville exceptionnellement charmante qu'est Melaka avec trois billets-photos, en selectionnant un eventail de quelques cliches representatifs de l'ensemble de la ville. Le present billet est le premier de cette courte serie.
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Et j'espere que vous partagerez mon avis sur la ville apres avoir vu ces quelques images!
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Dutch Square, qui comporte quelques edifices de l'epoque neerlandaise (comme l'eglise), et quelques uns de l'epoque britannique.

Porta de Santiago, et quelques reliefs de l'ex forteresse A Famosa, erigee par les portuguais et detruite en grande partie par les britanniques. Les anglais ont fait detruire le fort lors de leur abandon de Melaka (favorisant l'utilisation de Singapour) afin d'eviter que d'autres empires utilisent eventuellement le fort contre eux...

Le quartier portuguais, en bord de mer, avec un artefact; un canon, pointe vers la mer.

Un moulin a vent! (hehe: ce n'est pas un vrai moulin historique, c'est une decoration ajoutee par la ville, pour souligner son historique hollandais).

Sur Bukit St-Paul, les ruines de l'ancienne eglise catholique Notre-Dame de la colline, construite par les portuguais, puis rebaptisee au nom de St-Paul par les hollandais, puis utilise comme entrepot de poudre a canon par les anglais...

La riviere Melaka, qui se deverse dans le detroit de Melaka, et quelques habitations historiques.
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Friday, February 20, 2009

Le malais par l'affichage

Quelques notes culturelles, linguistiques et humoristiques sur la Malaysie, par son affichage, croquees entre Kuala Lumpur et Melaka.
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Premiere lecon de malais: le pluriel est exprime en repetant simplement le mot (authentique). Par exemple, ici, buku buku signifie livres, puisque buku signifie livre. Le malais emprunte aussi a plusieurs languages, et ainsi, parfois, on comprend tout sans rien n'y connaitre! Notez buku teks sekolah, qui signifie "livres et textes scolaires"... (bas sekolah signifie bus scolaire, c'est facile, le malais!!!)

Ah, celle-la, je l'adore, prenez le temps de la lire attentivement... et n'oubliez jamais de ne jamais, jamais faire confiance a votre medecin indo-malais! :-). [Petite Inde, Kuala Lumpur]

Sur le plafond de l'autobus... Notez le signe d'interdiction a droite: c'est un durian, un fruit particulierement puant, et il est interdit dans les endroits fermes et publics !

Hum... perplexite. Si je saisi bien, les toilettes sont a votre droite si vous parlez anglais, et a votre gauche si vous parlez malais? Interessante discrimination linguistique. Et dire que l'on se plaint au Quebec! :-)))

Cet arret de bus se trouve a la butte St-Jean a Melaka... Bukit Senjuang, avouez que le lien est facile a faire en terme de sonorite similaire...

Melaka, comme Georgetown, vient d'etre inscrit sur la liste du patrimoine mondial de L'UNESCO (en juillet 2008) et cette inscription s'est effectuee ... a Quebec! Nous etions tres fiers de notre coin de pays!!!

Bon, enfin un signe clair... et une claire indication que les malaisiens ne respectent pas tant que ca leur propre signalisation!

Voici un de mes preferes: Muzium Pemerintahan Democrasi signifie le Musee de la Democratie... J'adore le fait (ironie involontaire delirante)... que ce musee soit bien a l'abri... derriere une cloture de fils barbeles!!!
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Les tours Petronas - Kuala Lumpur

Aucune visite de Kuala Lumpur ne serait complete sans payer ses hommages aux Tours Petronas, les deux tours jumelles qui sont devenus le symbole de Kuala Lumpur et de l'ingenierie de la Malaysie moderne.
Les deux tours, siege social de la compagnie Petronas, sont les plus hautes tours jumelles du monde, et comportent chacune 88 etages. Aux 41 et 42 etages, on retrouve une passerelle longue de 60 metres, reliant les deux tours.
L'acces a cette passerelle est gratuit, pour tout visiteur qui se pointe parmi les 1640 premiers a chaque jour. Nous y sommes alles un matin, vers 9h30 AM, nous avons obtenus un billet valide pour une visite de la passerelle pour 17h30. On nous a informe que quotidiemment, vers environ 10h AM, les 1640 billets sont deja reclames.
Visite sommaire en photos:

Au bas des tours, la vue est absolument stupefiante. Les tours mesurent plus de 450 metres de haut, mais leur architecture leur donne une allure un peu plus petite; sur place, on ne dirait jamais qu'elles sont 70 metres plus haute que l'Empire State Building de New York, par exemple. Peut-etre que c'est un effet des palmiers? :-)

Un brin de recul permet de s'amuser un peu avec le site et avec l'echelle; Suze atteint presque la passerelle... On note que les courbes sont elegantes, fermes et harmonieuses (je parle des tours, ici, evidemment, hehe)... l'utilisation d'acier inoxidable et de verre permet le passage de beaucoup de lumiere.

Plus de recul, dans le parc de KLCC (paradoxe malais qui signifie Kuala Lumpur City Center, bien que nous soyons alors a quelques km du centre-ville!!!). Sur cette photo, on commence a voir que les tours sont hautes et dominent totalement le paysage (par comparaison avec moi, me tenant dans le bassin).

Contrairement a L'Empire State ou au Rockefeller Center (pour nommer deux exemples New-Yorkais), les Petronas ne sont pas situes pres du centre de la ville ou de son centre historique. Ainsi, la vue demeure donc degagee dans les environs, mais ce que l'on peut admirer des tours elles-memes demeure restreint. La tour du Stade Olympique de Montreal comporte les memes avantages et inconvenients, tiens.

De la passerelle (a 170 m au-dessus de la rue), une vue du parc KLCC - notez le bassin ou j'etais sur une photo precedente, au centre-gauche. L'edifice a trois bras, a droite renferme un centre de congres et l'aquarium, dont je vous ai deja glisse un mot.

L'Esprit Vagabond, regardant la ville de Kuala Lumpur en contrebas, de la passerelle au 41 etage des tours Petronas.

Encore une photo ou j'apparais (une habitude que je n'aime pas, mais parfois, ca peut faire de meilleures photos que d'avoir un sujet sur la photo et Suze me dit que je l'utilise trop souvent et est genee de se voir trop souvent apparaitre sur ce blogue, hehe). La lumiere, une fois de plus, est bien integree pour une belle vue nocturne.

De retour en ville, on peut tout de meme admirer la silhouette des tours - ou de l'une d'entre elles, puisque je me trouve dans l'enlignement des deux tours, donc celle-ci me cache l'autre. On note aussi que lorsque visibles (selon l'angle d'approche et les edifices devant vous), elles dominent effectivement le ciel de Kuala Lumpur.
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Attractions touristiques de KL (2)

J'ai le temps de vous parler d'uen autre attractions de KL; son parc d'oiseaux.
Un peu comme pour l'aquarium, qui se distingue, le parc d'oiseaux de KL est lui aussi unique en son genre, puisque dans la plus grande partie du parc, les oiseaux sont totalement libres et volent ici et la ou se balade devant vous. Une experience tres drole et fort differente des habituels zoos. Comme Suze et moi adorons les oiseaux, ce parc semblait parfait pour nous! Voici quelques photos de notre amusante visite.
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D'ailleurs, des mon entree dans le parc, j'ai ete adopte par trois conures soleil (rigolos petits perroquets), qui sont restes sur moi pendant une quizaines de minutes.

Suze qui tente d'apprivoiser un paon!

On ne sait trop pourquoi, mais une colonie de singes s'est installe en bordure du parc - et certains individus y entrent sans trop de subtilite. Celui-ci semblait tres interesse par les poubelles.

Un des idoles de la Malaysie et symbole du parc d'oiseaux de KL: un Hornbill Rhinoceros!

Les autres perroquets n'etaient pas en reste quans Suze s'est pointee dans le coin des loris. J'ai d'ailleurs intitule cette photo: Suze aux sept loris.

Des paons sont en tres grand nombre dans le parc, mais celui-ci a semble importune par la presence d'un visiteur et a decide de se montrer plus gros qu'il ne l'est en realite...

Et tant qu'a etre dans un lieu touristique et jouer au touriste, aussi bien en profiter pour faire prendre notre photo avec quelques-uns des habitants du parc; on peut noter sur la photo un cacatoes, deux aras, un hornbill, un aigle, quelques hibous (notez le hibou hirsute sur mon epaule, qui n'a pas l'air de passer une journee merveilleuse, hehe).
Un mot en conclusion: si vous aimez les oiseaux, ne manquez pas d'aller passer une journee avec eux en pleine nature!

Attractions touristiques de KL

Il y a de nombreuses attractions a Kuala Lumpur, comme dans plusieurs grandes villes du monde, et j'ai profite de mon passage dans la capitale pour en visiter quelques unes; mes preferences seront evidentes, les attractions en question ont toutes un lien avec la nature vivante.
Premier arret: l'aquarium de KL (dont vous avez deja vu deux photos de poissons Nemo dans un billet precedent).
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L'aquarium de KL se distingue des autres etablissements similaires visites ailleurs dans le monde par deux activites principales; la premiere, c'est que dans une petite section, on peut caresser les poissons, etoiles de mer, crabes... et requins! Ici, je m'amuse a flater le dos d'un petit requin!

L'aquarium se vante aussi de nous faire vivre la nature marine comme nulle part ailleurs (tout en restant au sec) et l'etablissement tiens ses promesses; les vues des requins, sur cette photo, sont saisissantes, quand elles sont experimentees en direct, sous les requins en question!

On peut passer une petite heure dans un tunnel - visible ici avec Suze dedans si vous etes observateur - ou on a l'impression d'etre cinq metres sous l'eau avec les tortues, raie, requins et milliers d'autres creatures habitant le gigantesque bassin qui nous entourre. Notez le requin au-dessus de Suze.

Certaines scenes sont impressionnantes...

... d'autres sont carrement saisissantes!

A la fin de ma visite, j'ai assiste au repas de quelques-uns des habitants de l'aquarium... repas donne par des plongeurs. Sur cette photo, parmi les divers animaux marins et poissons, on remarque surtout une raie geante, en train de se nourrir directement des mains du plongeur! La raie, d'une envergure de plus d'un metre, l'enveloppe presque entierement!
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L'Esprit Vagabond a Kuala Lumpur

Les prochains billets publies sur ce blogue vous feront faire le saut d'une ville a l'autre en Malaysie, sans trop de contexte de voyage, ni d'arriere-plan historique; des notes suivront apres mon retour.
Apres avoir visite la ville de Georgetown et les environs sur l'ile de Penang (dont une randonnee et un trajet par un ancien funiculaire vers le sommet de la plus haute montagne de Penang, nous permettant d'admirer un peu la vie sauvage sur l'ile - ecureuils volants, ecureuils noirs geants, singes, etc), nous avons pris la route de Kuala Lumpur.
Dans mon esprit - vagabond - de natif de Roberval, Lac St-Jean, je dois avouer que malgre tous mes voyages, Kuala Lumpur, ca sonne drolement exotique a mes oreilles, alors y etre donne un peu le tournis.
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Voici quelques photos croquees ici et la au fil de mes vagabondages dans la capitale de la Malaysie.
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Le skyline de Kuala Lumpur est un melange heteroclite d'edifices modernes et historiques, d'influences europeennes, asiatiques et arabes... et de grues sur les chantiers. La tour, au fond, au centre de cette photo, c'est la Menara KL (Tour Kuala Lumpur), la 4e tour la plus haute du monde - la premiere etant au Canada, bien sur :-)

Dans le quartier historique, la plupart des edifices interessants montrent des influences Maures evidentes, avec des tours, arches, et coupoles en forme d'oignon dores. Les palmiers ajoutent une touche tropicale a l'ensemble.

Incidemment, etant dans un pays a majorite musulmane, nous ne visitons plus d'eglises (ou si peu), mais des mosquees! Ici, celle qui m'accompagne depuis le debut de ce voyage, dans la plus vieille mosquee de Kuala Lumpur. (Habillee pour l'occasion, on ne visite pas une mosquee en camisole et en pantalons trois-quart! Et oui, j'avais le meme type de robe pour la visite).

Les lignes et courbes de ce type d'architecture - qui rappelle le sud de l'Espagne, ou l'architecture a elle aussi ete influencee par le style Maure - sont tres elegantes et paisible, l'ensemble est tres agreable a l'oeil.

Au centre, toit de la mosquee. A gauche et a droite, les deux rivieres qui donnent son nom a la ville; en Malais, Kuala signifie "confluence" et il y a donc plusieurs kualas dans le pays, chaque ville portant le nom d'une des rivieres de la confluence ou elle se trouve. Kuala Lumpur fait exception, puisque Lumpur signifie "boueuse"... La jonction entre les deux rivieres etait un marecage lors de la fondation de la ville en ce lieu... En France, on l'aurait probablement appele Arabesque-la-boueuse, alors qu'au Quebec, on imagine facilement un village appele Sainte-Bouette-des Laurentides! Je trouve que Kuala Lumpur fait tout de meme plus exotique :-)

Sinon, cote infrastructures, on retrouve un reseau de transport en commun assez developpe, des importantes avenues et quelques autoroutes. On peut voir sur cette photo un des doubles-wagons du Monorel (un monorail; il y a aussi un metro, en partie sur-eleve, en partie souterrain).

Evidemment, pour le voyageur, certains noms de rue semblent difficile a memoriser en un clin d'oeil. L'inscription en arabe n'aide en rien l'ignare que je suis de cette graphie, et la majorite des rues s'appelant Jalan, on comprend rapidement que le mot signifie rue ou avenue :-)

Plusieurs quartiers de la ville s'averent interessants a explorer a pied, malgre le traffic parfois intense (mais relativement civilise si on compare a d'autres endroits dans la peninsule). Ici, la "petite Inde", quartier colore et parfois bruyant, mais joli et photogenique.

Le voyageur est aussi intrigue par des signes qui different legerement de ce que l'on retrouve au Canada. Chacun sa specialite (chez nous, ce sont les orignaux...).

Enfin, Kuala Lumpur a la reputation d'etre une grande ville de centre commerciaux et de boutiques de mode. Voici un des nombreux grands centres commerciaux, appele Times Square, ou j'ai jete un oeil - il en existe une bonne douzaine comme celui-ci dans la ville, tous plus modernes les uns que les autres! Sur cette photo, une section d'escaliers mobiles dans le centre commercial... Ma camera n'avait pas un angle assez grand pour saisir l'ensemble des etages.
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Thursday, February 19, 2009

Malaysie - Penang - Georgetown (II)

Suite des photos prises dans la ville de Georgetown, au nord de la Malaysie.
Cette fois, l'accent est mis sur des details architecturaux que j'ai trouve particulierement interessants.
Je note au passage que Georgetown est une ville plutot photogenique; la tres petite selection de photos que je vous presente ne rend pas encore justice a tous les petits details magnifiques que la ville renferme. Comme introduction a la Malaysie, on ne pouvait imaginer mieux comme environnement. Meme si y marcher n'est pas toujours evident (absence relative de trottoirs, traffic un peu lourd dans le centre, chaleur intense...), au moins, visuellement, c'est un plaisir.
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Voici les trottoirs de Georgetown, qui sont en fait, les devantures d'edifices qui sont parfois ouverts sur les cotes, donc forment des trottoirs pour quelques dizaines de metres. J'aime bien les arches, omnipresentes dans ces quartiers, les portes en bois et les tuiles de ceramique.

Les devantures sont charmantes. Il s'agit en fait de vieilles maisons chinoises (appellees ici des shophouse, puisque les premiers residents y habitait en haut et y faisait commerce en bas)

Autre devanture, avec une des versions du cyclo -cargo - que l'on retrouve un peu partout en ville (il existe aussi une version pour le transport des passagers).

Sur cette photo, a part la sympathique borne-fontaine, on peut voir que devant le "trottoir", il y a l'egout pluvial a ciel ouvert, puis la rue. Difficile de marcher quand les devantures d'edifices ne sont pas ouvertes, et que des vehicules de toutes sortes sont stationnes sur le bord de la rue...

Certaines anciennes maisons sont desormais a l'abandon...

Mais d'autres ont ete recemment restaurees, comme cette superbe demeure (culture Baba-Nonya) qu'un ex tueur a gage a la solde d'un gangster chinois devenu prospere marchand a Georgetown a fait construire il y a un siecle. Ici, une vue de la cour interieur de derriere.
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Malaysie - Penang - Georgetown (I)

Apres une longue journee de transport (je vous epargne les details, relisez quelques-uns de mes messages precedents du voyage, ca revient souvent au meme, meme si c'est jamais la meme (mes)aventure, les asiatiques diraient "Same-Same but different") ;-)...
...apres une journee de transport, donc, nous arrivions a Georgetown en Malaysie.
Un mot sur la route, toutefois, puisque nous avons tout de suite vu une difference entre la qualite de la route (douteuse) au sud de la Thailande et celle (en excellent etat) du nord Malaisien (Malaysien? Malais? Desole, ici, on parle malais, mandarin ou anglais, je n'ai aucune reference francophone pour les realites locales sous la main).
Apres le choc de voir les bonnes routes thais en comparaison de celles du Vietnam - et du Cambodge plus tard - une nouvelle amelioration semble nous rapprocher des pays industrialises. La Malaysie n'a pas encore atteint ce stade (qu'elle vise pour 2020), mais elle s'en rapproche drolement, avec ses infrasctructures mieux organisees, deja, que celles du reste de la peninsule, pour ce que j'en ai vu. (Ne nous enervons pas, on ne parle pas de parfaites infrasctructures ni de tres belle integration des divers elements disponibles, mais au moins, il y en a!).
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Ceci dit, en arrivant a Butterworth, une ville quelconque et industrielle, on emprunte le plus long pont d'Asie (13,5 km) pour atteindre l'ile de Penang. C'est deja mieux que d'avoir a prendre une camelotte de navire qui a vu la guerre d'Indochine pour traverser, non? :-)
Sur cette ile relativement petite se trouve la vieille ville de Georgetown. Si c'est un nom qui ne fait pas tres Malais, c'est que Georgetown est une ancienne "colonie" britannique, et que la ville a ete ainsi baptisee en l'honneur du Roi d'Angletterre de l'epoque, George (III). Et tant qu'a etre dans l'histoire de Penang, l'ile s'appelait alors Prince of Wales Island, mais les malaisiens lui ont redonne depuis son nom d'origine.
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Georgetown, donc, ayant ete un port anglais, a un joli quartier colonial. Mais ce qui fait la beaute de la ville, c'est surtout l'architecture de ses anciens quartiers ouvriers. En effet, sous la gouverne des anglais, beaucoup de main d'oeuvre du reste de l'Asie a ete encourrage a venir s'installer a Georgetown. Les chinois ont repondu en grands nombres, et ainsi, ont peuple Georgetown et y ont developpe un Chinatown assez etendu. Des marchands chinois ont marie des malaisiennes et une nouvelle culture (appelle ici Baba-Nonya) a egalement prospere en ville. Plusieurs edifices temoignent de cette epoque dans le centre de Georgetown, une tres belle ville a visiter, si jamais vous passez dans le nord de la Malaysie.
Quelques photos, en deux billets. Celui-ci, d'abord, ou l'on voit quelques-uns des coins de la ville, et un second (a suivre) ou je mettrai l'accent sur l'architecture qui donne son interet a une balade dans Georgetown.
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Tour d'horloge, a droite, pres des ruines du Fort Cornwallis (nomme en l'honneur du meme Cornwallis qui allait ceder les USA devant Washington a la fin de la guerre d'independance americaine). On peut voir, tout au fond, le porte-drapeau du fort. A gauche, un des deux edifices du parlement provincial de Penang.

Nous sommes, depuis quelques semaines, en pleines celebrations du nouvel an chinois. Il semble que comme la culture chinoise se soit etendue un peu partout dans la penincule, cette fete soit beaucoup plus importante ici que les celebrations du nouvel an ordinaire. Ainsi, les rues sont abondamment decorees.

Dans le cimetiere ou est enterre Francis Light (fondateur de Georgetown), un gardien a mis le feu aux feuilles mortes (mettant aussi accessoirement le feu a un palmier, le maladroit), ce qui a recouvert de fumee l'ensemble du site assez rapidement.

A part ses beaux edifices coloniaux, Georgetown a aussi quelques edifices en ruine, qui meritent un regard. On se demande l'espace d'un instant, ce qu'il adviendra de ces beautes du passe (ou combien il en couterait pour acquerir la chose et la renover!)...

L'edifice de la Mairie, devant lequel des jeunes avec des drapeaux gigantesques font la fete. Le drapeau, a droite, qui rappelle celui des USA, est le drapeau de la Malaysie, un regroupement de 13 etats. S'il y avait fete ce soir-la, c'est que nous etions a la Chap Goh Mei, c'est-a-dire le 15e jour des celebrations du nouvel an chinois. A Penang, des jeunes filles achetent des oranges qu'elles jettent a la mer en guise de chance pour avoir un bon mari dans l'annee. En ces temps modernes, certaines vont jusqu'a inscrire leur telephone ou leur courriel sur les oranges avant de les lancer :-)

Mairie et palmier, tombee de la nuit.

Tiens? Une mosquee!
Photo prise de nuit, d'une des nombreuses mosquees que comporte la Malaysie... puisque le pays a une majorite de citoyens musulmans. (Ce qui est la Malaysie moderne est un regroupement d'anciens sultanats et d'anciennes colonies britaniques arrachees aux hollandais ou aux sultans locaux - je simplifie evidemment, mais c'est l'idee generale). C'est, incidemment, la premiere fois que je voyage en pays officiellement a majorite musulmane. (Notez que la Malaysie comporte aussi des Bouddhistes, Hidouistes et Chretiens).
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Decalage (horaire)

Un court message, pour vous mettre a jour.
Apres les iles du sud de la Thailande, nous avons... profite... d'une journee de transport, avec long-tail boat, ferry, mini-bus et mini-van... pour nous rendre... en Malaysie!
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Dans les prochains jours, si j'ai du temps et de la chance avec mon acces internet, je devrais donc vous parler des quelques villes visitees en Malaysie, dernier droit de ce voyage de trois mois en Asie. Premier arret: Georgetown, sur l'ile de Penang, au nord du pays.
Second arret (j'y ai fait allusion dans mes photos de Nemo publiees recemment): la dynamique capitale de la Malaysie: Kuala Lumpur.
Arret suivant: la charmante et merveilleuse ville de Melaka.
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Puis, les amis, il faudra bien partir du continent et rentrer au pays... mais meme a mon retour, je me promets de mettre (enfin!) en ligne plusieurs commentaires et notes de voyage sans lesquels cette relation de voyage est bien incomplete!
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A bientot, donc...
L'esprit Vagabond.

Sunday, February 15, 2009

Plages Thailande - Ko Phi Phi Ley: The Beach!

Dans le billet precedent, je vous parlais de l'ile de Ko Phi Phi Ley, tout pres de celle de Ko Phi Phi Don... Voici ce qu'a donne ma visite sur cette ile devenue celebre quand Danny Boyle (le realisateur du recent et excellent Slumdog Millionnaire) y a tourne The Beach, avec Leonardo DiCaprio.
Photos:
Arriver a Ko Phi Phi Ley juste apres le lever du soleil est une experience qui permet de mieux apprecier l'ile, alors qu'elle est a peu pres deserte (vers 10h30, des hordes de speedboats de Phuket debarquent et peuplent la petite plage recluse de centaines de touristes peu subtils).

L'ile est constituee en grande partie de pics rocheux; jamais en faisant simplement le tour on ne pourrait imaginer qu'elle renferme dans un lagon, une petite plage absolument magnifique.

Suze, jouant la poupoune de service pour mes photos de plages :-), ici, sur la plage du film The Beach.

Je ne pouvais pas ne pas me faire prendre en photo dans ce lieux d'une grande beaute photographique, et celebre egalement! (a 10h, il aurait ete virtuellement impossible de prendre une telle photo)

Et voici le sable de la celebre plage en question, avec pieds de voyageurs y relaxant. Ah, la dure vie de backpacker! :-)

Sinon, quelques sentiers permettent d'explorer un peu l'ile, mais si peu (trop d'a pics rocheux pour en faire le tour a pied). Ici, une vue de la plage prise du sentier principal.

Un tour de bateau autour de l'ile permet aussi d'en apprecier sa beaute majestueuse, sa constitution etant impressionnante par endroits (il y a aussi une grotte, mais elle est desormais interdite aux vsiteurs).

The Beach, at Ko Phi Phi Ley, The end.
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Plages Thailande - Ko Phi Phi Don: Finding Nemo!

La Thailande est renommee pour ses plages merveilleuses...
Mais elles sont aussi tres populaires et plus connues que les autres plages de la peninsule.
On ne retrouve donc pas sur les iles la possibilite de faire le genre de sejour paradisiaque (compte tenu de mon budget de backpacker) que l'on a fait a Phu Quoc au Vietnam, par exemple, ce qui est un brin decevant vu la reputation du pays pour ses plages.
Aussi, elles ne sont pas developpees avec une planification a long terme, ou avec une vue d'ensemble. On dirait, pour les 3 iles que j'ai visitees en Thailande, que le developpement s'est fait de maniere anarchique... avec des resultats parfois desolant, voire meme navrant dans un cas.
J'ai passe quelques jours sur l'ile de Ko Samet, dans le golfe de Thailande (pas si loin de Phu Quoc - au Vietnam, en fait), pres de la frontiere du Cambodge. Si l'ile a des plages absolument magnifiques et parfois tres recluses, avec peu de touristes les occupant, son point principal - aussi le plus populaire - est absolument epouvantable. Dechets, routes bruyantes avec VTT et motos et pick-ups qui passent entre les bungalow et la mer, bars baba-cool (le Bob Marley bar donne le ton, avec quelques effluves), bref, loin des paradis que l'on voit sur les publicites de Phuket :-)
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Toutefois, avec un peu de patience, il est possible de se trouver un beau coin tranquille avec une plage et de l'eau claire pour relaxer. Dans mon cas, j'ai loue ce que j'ai pu pour une nuit (une chambre en bordure de route avec dechets en prime, yark le paradis), puis j'ai deniche une perle pour les deux jours suivants (plus facile de chercher sans backpack, a 10h le matin qu'en arrivant a 15h sur l'ile sans la connaitre).
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Pas de temps a ce moment du voyage pour revenir en photos sur Ko Samet, mais voici quelques photos de mon second stop-ile-Thailande: Ko Phi Phi Don.
Meme genre d'observation, a part le fait que c'est moins louche que Ko Samet comme arrivee; mais les locaux ont bouffe 80% de la plage pour y installer des amarrages pour bateaux-taxis (des tuk-tuk flottants, rien de moins!) lassant aux visiteurs un maigre 20% repartis entre les amarrages... quel gachis de paradis terrestre!!!
Anyway, l'activite numero 1 a Ko Phi Phi Don est le snorkelling, puisque l'eau y est incroyablement claire (mieux que plusieurs piscines que j'ai vu dans ma vie!) et peu profonde sur plusieurs dizaines de metres... et habitees par des centaines d'especes de poisons... Certains disent que vous n'avez meme pas besoin de snorkel pour voir les poissons... et ils ont raison! Preuves:

Quelques recifs pres de l'ile de Ko Phi Phi Don. A l'extreme droite, on voit la pointe de l'ile. En haut a gauche, une autre ile: Ko Phi Phi Ley (sujet de mon prochain billet prevu). Notez la clarte de l'eau, meme avec une photo prise a quelques dizaines de metres de la mer!

La main de Suze, avec son snorkel, pour donner l'echelle... Pouvez-vous voir les poissons?

Quelques poissons colores vienent nous accueillir, dans moins de 60 cm d'eau!

L'ombre de l'esprit vagabond prenant cette photo, avec quelques poissons rayes, et leur ombre, dans environ 40 cm d'eau!

Et des poissons, il y en a en grande quantite. On ne voit ici que deux ou trois sortes, mais plus loin (sans appareil photo, en snorkel), il y avait des centaines de sortes de poissons le long des rochers et recifs.

Ok, je triche un peu ici: si j'ai bien pris cette photo (quelques jours plus tard, a l'aquarium de Kuala Lumpur), c'est pour vous montrer ce que j'ai vu dans les eaux autour de Ko Phi Phi Don: Nemo! Dans la mer, nous avons vu queques clownfish, toujours bien a l'abri dans leur anemone (exactement comme dans Finding Nemo)... Nous avons repere quelques-unes des familles dans des anemones differentes, dont un tout petit poisson Nemo... C'etait tres charmant... On a aussi vu le poisson Pirate (le jaune et noir qui veut toujours s'evader de l'aquarium dans Nemo et dont j'oublie le nom) absolument fascinant a suivre dans la mer!!!

Autres Nemos de l'aquarium de Kuala Lumpur, ceux-ci semblent moins farouches que ceux vus dans la mer, puisqu'ils quittent leur anemone (les anemones dans la mer etaient plus grandes et semblaient plus confortables!)

Retour a Ko Phi Phi Don, pour montrer une partie de l'ile et une fois encore, l'eau incroyablement claire de cette partie de la mer.
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Friday, February 13, 2009

Wat Arun Ratchawararan Ratchawaramahawihan

Wat Arun Ratchawararan Ratchawaramahawihan.
C'est le nom authentique du temple de Bangkok que tous appellent tout simplement Wat Arun :-)
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Wat Arun, comme Wat Phra Kaew, c'est une orgie visuelle. Une belle orgie visuelle.
Orgie de photos, donc :-)
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Vue de Wat Arun, qui est situe de l'autre cote de la riviere. Une gigantesque stupa centrale entourree de 4 stupas de coin et d'autres temples.

Avec un des grands gardiens du temple, a l'entree.

Suze et un gardien interieur, plus petit, mais massif et impressionnant!

Une des nombreuses petites et originales sculptures qui entourrent la cour interieure du premier temple a cote de la stupa centrale.

Vue des temples de cote.

Vue d'une des 4 stupas de coin (photo prise de la stupa centrale).

Suze dans l'escalier a pic de la stupa centrale.

Gardien microscopique de Wat Arun.

Un peu d'humour, avec un petit gardien - stupa centrale.

Humour suite... dans les escaliers du premier niveau de la stupa centrale.

Bas-relief, troisieme niveau, stupa centrale.

Vue de la stupa centrale, prise de l'enceinte interieure, avec gardien et temple de cote.
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Riviere Kwai - (Un billet pour Jean-Eudes)

Ce billet est dedie a mon pere, Jean-Eudes Morin.
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Quand j'etais jeune enfant, il y avait plusieurs bibliotheques dans la maison familliale. Parmi les nombreux livres que l'on retrouvait sur les rayons, on pouvait denicher des grands classiques, des livres d'aventure, des bouquins de chimie ou de physique et quelques romans historiques, entre autres livres de la collection eclectique de mon pere.
Parmi ces trouvailles, il y avait un petit livre (publication au Livre de poche, en francais) intitule "Le Pont sur la Riviere Kwai". Je ne me souviens plus de l'auteur, mais je me souviens que ce livre a ete adapte au cinema (j'ai vu le film il y a tres longtemps, et en francais, sous le meme titre que le livre) et que la chanson sifflee par les prisonniers de guerre forces de travailler a la construction de ce malheureusement celebre pont est connue par vous autant que par moi. Mon pere sifflait souvent cet air. Je sais qu'il aurait adorer visiter ce site, et siffler l'air du pont sur la riviere Kwai avec moi en le traversant a pied comme je l'ai fait.
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Le pont est situe juste un peu a l'exterieur de la ville de Ketchanaburi, au nord-ouest de Bangkok, en Thailande. Il etait sur le trajet du rail prevu pour relier la Thailande a la Birmanie, trajet prevu par les japonnais occupant la Thailande pendant la guerre du Pacifique (qui allait devenir partie de la seconde guerre mondiale).

Le pont, qui permet au rail de traverser la riviere Kwai, est devenu celebre puisque des dizaines de milliers de prisonniers de guerre furent forces d'y travailler, dans des conditions souvent inhumaines, et la plupart y ont laisse leur vie.

Le pont, complete en 1943, a servi deux ans avant d'etre bombarde par les allies, puisqu'il constituait un point strategique pour l'approvisionnement des japonnais dans la peninsule indochinoise.

Il a depuis ete remis a la Thailande, puis restaure pour fonctionner de nouveau. Aujourd'hui, le trafic principal qu'il recoit, ce sont des visiteurs, qui, comme moi, le traverse a pied, symboliquement, pour une raison ou une autre.

J'ai pris la peine de descendre de l'autre cote du pont, puis suis alle tremper mes mains dans la riviere Kwai en pensant a mon pere, et la bibliotheque de la maison familiale.

Un excellent musee permet aussi de mieux comprendre l'ensemble de ce qui a entourre la presence japonnaise pendant l'occupation et de lire et consulter des artefacts de l'epoque conserves par divers prisonniers. Ici, un camion japonnais, concu pour pouvoir rouler autant sur des routes que sur le rail, et qui a servi au transport de matieres premieres pour la construction du pont.

A Ketchanaburi, en face du musee, un cimetiere de guerre commemore la memoire des prisonniers qui ont perdu la vie sur le chantier de ce qui allait etre nomme "Le chemin de fer de la mort".
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La campagne du nord-ouest cambodgien

Retour en arriere de quelques heures, si vous permettez (c'est fou ce que ce journal de voyage devient brouillon!), pour ajouter quelques photos de la campagne du nord-ouest cambodgien que nous avons un peu parcourru lors de notre trajet d'Angkor vers l'ancienne cite de Bantaey Srey.
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Le transport sur les 32 km aller vers Banteay Srey se faisait en Tuk-tuk cambodgien (une version du tuk-tuk differente de celui vientamien ou de celui thai...), une affaire qui consiste en un petit trailer a deux roues tire par une moto et attache a celle-ci par le siege de la moto.

Une maison de campagne erigee pour pouvoir resister a la saison des pluies. Dans ce coin du Cambodge, tout le monde vit dehors, a part en fin de soiree et pour la nuit; la "maison" sert essentiellement d'abri pour dormir, puisque la cuisine est au-desous, en plein air...

Vehicule amusant et etrange a la fois: il s'agit d'un tracteur a deux roues, avec une remorque. Le conducteur est assis dans la remorque et conduit le tracteur a l'aide d'un long manche qui controle l'essieu du tracteur a distance! Vehicule lent et omnipresent sur toutes les routes empruntees au Cambodge, incluant la portion pavee de la route vers Poipet.

Autre maison de campagne. Notez le grand terrain (un peu sableux/desert), la corde a linge et le palmier.

Ah... un autre transport typiquement cambodgien: le pick-up, toujours rempli a craquer de passagers et de cargo a la fois: avec Suze, on appelait ca des camions de refugies :-)

Cyclistes transportant des ballots de bois en fin de journee.
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Le retour du Cambodge

J'avais publie un billet detaille sur l'aller Bangkok-Siem Reap... Le retour a ete aussi folklorique...
Avec un taxi qui a surchauffe, le conducteur qui appelle son "frere" dans la ville de Sisophon et qui nous fait changer de vehicule... des officiels Thais particulierement betes et lents... bref, beaucoup de plaisir...
Quelques photos (qui auraient aussi pu etre prises a l'aller)...
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Un apercu de la "route" vue par l'interieur du vehicule (d'ou le retroviseur!)

Un des tres nombreux ponts, que l'on "traverse" par des detours en terre battue, dans la riviere...

Apercu de la campagne cambodgienne que l'on voit pendant quelques heures... J'aime bien la "botte" de foin.

Motocycliste transportant trois cochons sur sa moto... Une scene que l'on voit souvent en Asie (depuis le Vietnam) mais qui n'est pas toujours facile a croquer. Les cochons sont encore vivants, evidemment.

Et un camion transportant Bouddha :-)

Puis, Suze sur le pont entre le Cambodge et la Thailande. Notez les divers petits vehicules de cochonneries diverses a cote... (et on ne voit pas les vidanges dans la rivieres a gauche, qui rappellent certaines frontieres latino-americaines).
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Angkor: Angkor Thom - Le Bayon

Voici enfin mon temple prefere de Angkor: Le Bayon d'Angkor Thom!
J'avoue que malgre son aspect un peu brouillon en terme d'architecture (ce n'est pas aussi elegant qu'Angkor Wat), et l'etat des lieux un peu moins bien preserve, le Bayon m'a conquis par ses deux caracteristiques exceptionnelles: ses tours a visage absolument stupefiantes et ses bas reliefs, parmi les plus interessants et les mieux preserves de tout Angkor.
Ce temple est a couper le souffle et l'ensemble est tres photogenique.
Quelques photos, qui je l'espere lui rendront un peu justice:

Vue d'ensemble. Il y a trois enceintes, et deux sont tres tres rapprochees l'une de l'autre. Entre les deux, c'est claustrophobique et visiblement moins bien pense d'un point de vue architectural que les enceintes elegantes d'Angkor Wat. Mais ca demeure grandiose a voir... Notez deja les tours a visage...

Gros plan sur un des visages (il y en a 4 par tour, originalement; aujourd'hui, certains visages sont entierement detruits).

L'Esprit Vagabond dans une porte d'un temple secondaire de la troisieme enceinte. Encore une fois, notez la tour a visage!

Quelques centaines de metres de murs de bas reliefs, ca prend des heures a visiter, si on a le temps (je l'avais) pour admirer l'ensemble des fresques mythologiques et historiques. Quelques murs, comme celui-ci, racontent une histoire sur trois niveaux!

Gros plan sur les bas reliefs; notez le tigre au centre, entre autres merveilles... Notez aussi que la mythologie est hidouiste - on y voit beaucoup de Vishnu, Garuda, Shiva, etc... (peu de Ganesh, par contre).

Arriere-plan: Tour a visage ensoleillee au petit matin. Avant-plan, tour a visage en contre-jour.

Hehe... On peut toujours se permettre de jouer un peu avec le site pour creer certains effets amusants, comme ce nez a nez.

Autre gros plan sur bas-relief particulierement bien preserve (et bien execute au depart).

Devant une des tours a visage du troisieme niveau, auto-portrait.

Bas-reliefs: guerriers Khmers.

Enfin, d'autres visages, sur deux tours distinctes mais rapprochees - troisieme enceinte.
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Je dois malheureusement terminer ces billets sur Angkor; un site qui aurait merite un peu plus de texte et contexte et encore plus de photos! :-)
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Wednesday, February 11, 2009

Une petite nouvelle (litteraire)

Je viens de l'apprendre (via un commentaire de mon ami Daniel sur ce blog): j'ai une nouvelle qui vient de paraitre dans le nouveau numero (169) de la revue Solaris.
J'avais ecris ce texte lors du congres Boreal, et suite a la suggestion insistante de Julie Martel et Stephane Marsan, je l'avais soumise quelques mois plus tard a Solaris pour publication.
Apres son acceptation, je ne savais simplement pas quand elle serait au programme de la revue et il semble que Solaris me fasse la surprise de la publier des ce nouveau numero 169.
Je vous invite donc une fois de plus a me lire, mais cette fois-ci, en fiction... mais le voyage n'est jamais tres loin, puisque cette nouvelle d'inspiration latino se passe au Perou.
Ce texte s'intitule d'ailleurs: "Deux Soeurs – Plan Fictif – Lima Pérou".
Bonne lecture.
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Decallage et aventures asiatiques

Chers lecteurs, une fois encore, je dois m'excuser de mon retard a vous rapporter mes aventures asiatiques en ce debut de 2009.
Malheureusement, on dirait que quand j'ai du temps a consacrer a Internet, je me trouve soit a) dans un endroit sans acces ou b) dans un endroit ou l'internet se livre a un tarif de maniaque, calcule et charge a la minute, par exemple.
Ainsi, j'ai accumule un retard certain dans la relation de mon voyage...
Je vais tenter, ces jours-ci, de reprendre un peu de ce retard, mais j'ai deja accepte le fait que de grands pans du voyages n'apparaitront pas sur ce journal avant mon retour au pays.
Retour qui s'en vient malheureusement a grands pas egalement... Plus que quelques semaines avant de terminer ce "court" parcours de trois mois dans le sud-est Asiatique...
Ce retour qui approche donc est aussi une autre raison de mon manque de temps-internet; on dirait que je tente de maximiser mes journees et que parfois, rendu a 22-23h, il n'y a plus d'energie pour chercher un bon cafe internet.
Ces jours-ci, par contre, il y en a un qui semble adequat (mais je n'ai pas encore teste leur capacite pour le chargement de photos sur ce journal) et qui se trouve a deux pas de mon auberge... d'ou mon idee de planifier un peu de rattrapage.
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Question itineraire, j'ai fait beaucoup de chemin depuis mon retour du Cambodge vers la Thailande. Mais je vais tenter d'illustrer dans les prochains billets les aventures dans un certain ordre pour en faciliter la lecture; ainsi, apres quelques autres billets sur les cites d'Angkor, attendez-vous a quelques notes sur le Cambodge, quelques autres billets sur Bangkok, puis sur les plages de la Thailande (suis alle sur quelques iles; Ko Samet et Ko Phi Phi Don entre autres)... puis, ca sera la fin de la portion Thai de mon voyage et le debut du dernier droit; la Malaisie!
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Une fois encore, chers lecteurs, merci de votre patience envers ce journal trop sporadique... J'avoue que c'est un peu frustrant, puisque depuis 3-4 ans, c'est le premier long sejour ou je n'arive juste pas a trouver ce qu'il faut et le rythme qu'il faut pour pouvoir rendre compte de l'aventure a peu pres en temps reel... Je ne suis pas habitue a prendre autant de retard et je n'aime pas publier des billets sur des sujets qui pour moi, datent deja de une ou meme deux semaines! :-). En realite, j'aurais du m'adapter a ce probleme technique des le debut et publier moins de billets avec photos et plus de billets-texte. Le probleme, evidemment, c'est qu'ecrire du texte - parfois sur des claviers exasperants - prends aussi beaucoup de temps... Il n'y a donc pas de solutions miracles a mon problemes, autre que de terminer ce billet et de m' mettre sur ceux concernant le voyage lui-meme (quoi qu'a bien y penser, le sujet de ce billet est lui aussi partie integrante de mon aventure ici).
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A tres bientot, donc, selon les capacites techniques des ordinateurs de mon nouveau cafe internet.
Hugues.

Tuesday, February 03, 2009

Angkor: Angkor Thom - Les bas reliefs

Apres avoir mentionne qu'il existait quelque chose de plus spectaculaire qu'Angkor Wat A Angkor... je me permet de commencer par vous taquiner un brin...
Mon secteur prefere et celui que je trouve le plus impressionnant a Angkor, c'est la cite d'Angkor Thom. C'est tres tres vaste, etendu sur plusieurs km carres, et Angkor Thom comprend plusieurs edifices, terrasses, et un temple qui est definitivement le plus merveilleusement decore de tout le site. J'y reviendrai donc, mais entre temps, je vous propose quelques photos de bas reliefs que l'on retrouve a Angkor Thom.
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Ah, auparavant, me voici dans le Tuk Tuk conduit par Mr Mab (a gauche), notre chauffeur pendant nos trois jours et demi sur le site.

Silhouette d'elephant en bas relief. Terrasse des elephants. Angkor Thom.

Fresque en bas relief sur deux niveaux. Terrasse des elephants. Angkor Thom.

Details de quelques bas reliefs d'un mur interieur. Notez le cheval a cinq tetes a gauche. Terrasse des elephants, mur cache. Angkor Thom.

Gros plans sur quelques figures. Mur cache. Terrasse des elephants. Angkor Thom.

Bas relief d'un mur de coin cache. Terrasse du Roi Lepreux. Angkor Thom.

Hugo (ou?) sur la terrasse des elephants. Angkor Thom.

Suze se concentrant pour prendre ces personnages en photo. Mur cache, terrasse du Roi Lepreux. Angkor Thom.
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Angkor: Angkor Wat!

Ah... Angkor Wat... Le plus celebre des temples d'Angkor. Tellement en fait, que l'ensemble du site archeologique est souvent simplement appele Angkor Wat.
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Angkor Wat cree des attentes... et les comblent en grande partie... mais pas totalement.
Comprenez-moi bien: si j'etais alle au Cambodge, et que j'avais visite seulement Angkor Wat, je serais emerveille, conquis, et je classerais Angkor Wat parmi les plus beaux sites historiques du monde. Rien de moins. C'est un site exceptionnel, une visite absolument incontournable.
Mais.
Mais Angkor Wat souffre de deux maux en ce qui me concerne. Le premier est une question de mauvais timing: toute la partie centrale est en restauration, et donc inaccessible au visiteur. Or par experience avec les autres temples d'Angkor, c'est souvent la partie centrale du sanctuaire qui est la plus spectaculaire. Ainsi, j'ai malheureusement ete prive d'une partie des beautes d'Angkor Wat. De plus, sans pouvoir acceder au tours du troisieme niveau, il a ete impossible de pouvoir apprecier la vue d'ensemble, d'en haut, un des must d'Angkor Wat selon les guides... Enfin, second probleme: le plus grave "defaut" d'Angkor Wat est qu'il existe a Angkor des temples et terrases plus impressionnants encore (de mon point de vue), ce qui, en un sens, est deja absolument incroyable et exceptionnel...
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Pourtant, Angkor Wat demeure le point culminant de toute visite ici et le lieu le plus celebre du parc archeologique. C'est certainement le temple le plus elegant et le mieux concu du groupe; l'ensemble architectural est une oeuvre d'art en soi. Et les bas reliefs sont absolument merveilleux, nous avons passe plusieurs heures a faire le tour de ces bas reliefs, l'aspect le plus interessant de ma visite d'Angkor Wat.
Voici donc quelques photos non conventionnelles d'Angkor Wat, question de me distinguer de la masse des visiteurs... et vivant avec les contraintes d'un site en restauration (tour centrale avec echafaud, par exemple!).
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Silhouette du sanctuaire central, lever du soleil. Angkor Wat.

Devant les tours centrales, au second niveau. Avec Suze. Notez l'immensite du temple principal. Angkor Wat.

Comme nous sommes la au petit matin, avant les bus de touristes, nous en profitons pour jouer avec le site et faire des photos rigolottes. Angkor Wat.

L'Esprit Vagabond zen, sur une tour de coin du second niveau. Angkor Wat.

Un groupe de quatre apsaras (il y en a plus de 300) en bas relief. Angkor Wat.

Parmi les nombreuses scenes historiques ou religieuses illustrees dans les bas reliefs qui se trouvent sur le enceintes du premier niveau, on retrouve une scene de bataille ou les guerriers Khmers sont tous allignes avec discipline et ou un bataillon de guerriers "sauvages" Thais sont illustres avec indisipline et rigolant entre eux... Tres revelateur de l'etre humain, comme illustration culturelle :-). Angkor Wat.

Vue du sanctuaire central de l'exterieur de la seconde enceinte. L'enceinte principale d'Angkor Wat fait 3 km sur 3 km, l'ensemble du site est donc assez vaste.

Porte de l'enceinte principale et vue du sanctuaire central, avec reflexion dans les eaux de la douve, a la nuit tombee. Angkor Wat.
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Angkor: Srah Srang, Ta Prohm et Ta Keo

Je poursuis mes illustrations de quelques temples d'Angkor, avec 3 autres lieux interessants.
Nous sommes d'abord aller voir le lever de soleil de la terrasse de Srah Srang, une terrasse qui donne sur une etendue d'eau ou le soleil se leve a l'horizon... Puis, nous avons demande a notre tuk-tuk de nous mener a Ta Prohm, un des temples majeurs d'Angkor, et que nous voulions absolument voir avant l'arrivee des autobus de groupes qui deversent les touristes par centaines dans les ruines... ruinant l'atmosphere de calme qui regne generalement dans des ruines :-)
Pres de Ta Prohm, on retrouve aussi plusieurs "petits" temples, dont Ta Keo, Ta Nei, Thommanon et Chau Say Tevoda. Malheureusement, faute de temps, impossible de vous montrer des photos de chacun des temples visites! Mais assez de placottage, voici des images qui valent mille mots chacune.
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Chien khmer et premieres lueurs de l'aube. Srah Srang.

Un premier apercu du temple de Ta Prohm. Ce temple, contrairement a plusieurs autres, n'a jamais ete restaure; il est dans l'etat ou il etait lors de la "redecouverte" d'Angkor. Resultat, des arbres gigantesques semblent a la fois detruire le temple et maintenir ses structures ensembles... Un paradoxe fascinant.

Couple de voyageurs dans une porte d'enceinte... ou bien entre les racines d'un arbre? Ta Prohm. [Tomb Raider, quelqu'un?]

Suze, qui donne l'echelle pour apprecier la taille des racines de cet arbre qui a pousse sur le mur d'une des galeries interieures. Ta Prohm.

Pour ceux qui aiment leurs ruines... en ruine, au lever du soleil. [A visiter avant 7h30, heure d'arrivee des premiers bus. Apres 8h30, il est impossible de se deplacer dans le site sans faire la file avec les groupes. Oubliez alors ce genre de photo!] Ta Prohm.

Une fois de plus, Suze dans une fenetre d'une galerie "maintenue" par les racines d'un arbre immense. Ta Prohm.

Je me sers encore de Suze pour montrer l'echelle ici: marches de la pyramide du temple inacheve de Ta Keo. On sait qu'il est inacheve par l'aspect brut des tours, et quelques bas reliefs qui ont ete commences sur une des terrasses, mais sans plus de decoration, ce qui est une rarete a Angkor.

Suze dans la porte de la tour centrale du sanctuaire sur la pyramide. Notez la grosseur des pierres utilisees. Ta Keo.
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Angkor: Pre Rup et les elephants du Mebon

Suite des albums-photos sur Angkor et ses nombreux temples...
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Je tente aussi d'illustrer ici par ces albums que chaque temple etait different des autres. Jamais pendant notre visite nous avions l'impression de revoir exactement la meme chose. Pre Rup et le Mebon sont deux temples avec des pyramides en leur lieu central, par exemple, ce qu'on ne trouvait pas souvent ailleurs a Angkor.

Suze avec les lions Khmer en fin de journee. Pre Rup.

Suze et lions Khmer en haut de ce temple-pyramide. Pre Rup.

Suze prend un elephant en photo. Mebon.

Elephant gardien du coin de l'enceinte, avec tour du sanctuaire en arriere-plan. Mebon.

Hugo dans une petite porte d'une tour de coin du sanctuaire central. Notez le superbe travail sur le linteau et les colonnes. Mebon.

Hugo et un des elephants. Mebon.

Autre type de representation d'elephant: Ganesh, deite hindoue. Notez ici comme il chevauche sa propre trompe! Mebon.

Elephant apres le coucher du soleil. Mebon.
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Angkor: Preah Khan, Ta Som, Prasat Kravan et Bantaey Kdei

Ok, on se comprends tu qu'avec plusieurs dizaines de temples - certains compris dans des cites en ruines de plus de 10 km carres, il est impossible de vous faire une narration detaillee de mes visites. On pourrait ecrire un livre (en fait, il en existe plusieurs), alors comme mon temps est compte, je me contente de vous faire des albums photos de quelques-uns des temples visites (plus de 15 en trois jours, du leve au couche du soleil) pour le moment. Je ferai un peu mieux apres mon retour, car Angkor merite plus que cet enfilement de photos... meme si elles sont spectaculaires, de mon point de vue. :-)
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Et on se comprends tu qu'avec 2-3 photos par temple (avec 5-8 pour les temples majeurs ou mes preferes), je ne vous montre meme pas 5% de ce que j'ai capte en photo?...
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Gros plans sur les visages sculptes. Preah Khan.

Gardien du temple (sans tete). Preah Khan.

Porte de la cite, tour a 4 visages. Ta Som.

Suze qui tente de dechiffrer un texte en sanskrit. Prasat Kravan.

Lions Khmers et Naga a multiples tetes gardent le pont d'acces au temple. Bantaey Kdei.

Hugo passe par une petite porte. Apsara en bas relief. Bantaey Kdei.

Porte d'acces a la cite. Tour a 4 visages en ruine. Banteay Kdei.

Suze et Hugo dans une porte du mur d'enceinte, mur partiellement detruit par cet arbre. Banteay Kdei.
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Angkor: Phnom Bakheng, coucher de soleil, zoo!

Avant meme de commencer nos trois jours de visite des temples d'Angkor, nous avons eu l'occasion de profiter d'un "special" dans la tarification du site, en achetant nos billet apres 17h la veille de nos jours de visite, nous avions acces au site entre 17h et le coucher du soleil (environ 18h15).
Nous avons donc file voir ce qui devait etre le plus surfait coucher de soleil de l'histoire: celui de Phnom Bakheng. Il est renomme dans tous les guides, on y parle entre autre des derniers rayons de soleil qui frappent Angkor Wat a l'horizon...
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Comme je prevois publier plusieurs billets sur ce site archeologique, je vais me concentrer sur plusieurs photos et quelques commentaires, comme de coutume, faute de temps pour faire mieux.
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En nous rendant vers Phnom Bakheng, nous avons eu notre premiere vision lointaine des tours d'Angkor Wat, le plus celebre des temples du site.

Voila la vue qui valait la peine de grimper le temple-montagne qu'est Phnom Bakheng: Angkor Wat dans le lointain, frappe par quelques rayons de soleil. Decevante observation: le soleil se couche completement de l'autre cote, donc ce n'est pas a proprement parler un coucher de soleil sur Angkor Wat tel qu'imagine...

Un service de montgolfiere permet d'admirer le tout... de plus haut (mais le ballon demeure toujours amarre au sol par un long filin, ce n'est pas une balade en montgolfiere) .

Sinon... c'est un veritable zoo... une foule dense et ridiculement compressee avec des tonnes d'appareils photo, pour photographier ce "celebre" coucher de soleil. (Rappel: le soleil se couche simplement au-dessus de la jungle cambodgienne, rien de bien spectaculaire, vraiment surfait, le temple d'Angkor Wat est de l'autre cote, dans le dos de ces photographes avides).

En s'eloignant un peu, on peu parfois capter une image plus interessante, apres le coucher du soleil lui-meme, et alors que la foule en delire a deja quitte les lieux (?... alors que la lumiere devient enfin interessante??)...

Dernieres lueurs sur Phnom Bakheng, alors qu'il reste moins de 10 personnes sur le site...
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Cette "introduction gratuite" au site, pour nous, etait interessante sur quelques points de vue, notamment pour savoir que les lieux les plus populaires d'Angkor etaient a eviter aux heures d'affluence si on voulait profiter un peu de notre visite... et aussi pour eviter de croire les guides qui vous disent ce qui est le plus interessant a voir... puisqu'ils disent la meme chose aux autres visiteurs et que la masse se retrouve exactement au meme endroit au meme moment, ce qui enleve tout le charme a ce genre de site.
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Le soir-meme, de retour a notre auberge de Siem Reap, nous avons effectue notre propre planning de visite des temples d'Angkor.

Sunday, February 01, 2009

Une semaine des ruines d'Angkor au designers de Bangkok

Apres l'arrivee a Siem Reap, nous etions donc a 7 km des ruines principales de l'ancienne cite d'Angkor, capitale de l'empire Khmer datant de 1000 ans.
Angkor est un site tres vaste, couvrant en fait plusieurs centaines de km carres, plusieurs cites s'y trouvent, de nombreux temples et edifices, bref, un regal pour l'amateur d'archeologie et d'histoire ancienne. Un regal qui prend plusieurs jours a visiter, ne serait-ce que pour en avoir un apercu.
Nous y mettrons 3 jours complets, du lever au coucher du soleil.
Les details suivront sous peu.
Vous comprendrez qu'en se rendant a Angkor vers 5h30-6h du matin, puis en revenant vers 19h chaque soir, je n'avais tout simplement pas le temps de venir vous raconter mes journees (sans parler de la fatigue et de la chaleur intense); je devais trouver le temps de manger, planifier le trajet du jour suivant, organiser un lunch pour le jour suivant - question de maximiser le temps de visite et de minimiser le temps consacre a autre chose entre le lever et le coucher du soleil - et je devais prendre une douche, et dormir un peu quand meme!
Ouf.
Quatre jours en tout (un a planifier, s'informer, reserver un tuk-tuk pour se deplacer sur le site, et aller voir un premier coucher de soleil, puis 3 jours complets), qui m'ont laisse fatigues mais tellement content d'avoir vu ce site absolument phenomenal. J'y ai pris, vous vous en doutez, des centaines de photos absolument incroyables.
Puis, apres ces 4 jours, ce fut le penible retour Siem Reap - Bangkok... qui a ajoute a la fatigue.
Heureusement, Bangkok est une ville facile pour se refaire un peu, mais malheureusement, le week-end, c'est le marche public - 48 heures incroyables mais epuisantes de plus! :-)
Bref: c'est dur la vie de voyageur...!
Les prochains billets devraient etres consacres a Angkor.
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Le trajet Bangkok-Siem Reap

24 janvier 2009.
But de la journee: Aller de Bangkok a Siem Reap. Duree prevue: inconnue, mais estimee de 10 a 14 heures. Imponderables: etat de la route, frontiere, visas, type de transport, allouette.
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Plan general:
Reveil a 6h30 AM.
Quitter auberge vers 7h AM.
Se rendre au terminus de bus MoChit2.
Prend un bus de Bangkok vers Aranyaprathet.
Passer la frontiere du Cambodge.
Transport (taxi) de Poipet a Siem Reap.
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Ca semble facile, clair, simple, rapide? Hehehe... C'est complique, nebuleux, etrange et lent, au mieux... mais c'est interessant, et amusant a raconter par la suite, meme si au fond, sur le coup, c'est simplement penible comme trajet...
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Relation de la journee:
Leve a 6h30 AM.
Depart de l'auberge a 7h01 AM. Jusque-la, parfait timing sur le plan prevu, hehe.
Dejeuner au ''Au bon pain'' du Siam Discovery: un delicieux bagel bacon oeuf avec un bon cafe, l'ensemble faisant reflechir a la possibilite de tout simplement reste a Bangkok et dejeuner ici tous les jours pendant le prochain mois.
Retour du courage de partir: Monter a la station de BTS (metro sur-eleve de Bangkok). 7h45.
Trajet de BTS vers MoChit terminus. 8h.
Taxi de MoChit station a MoChit2 terminus d'autobus du nord.
Achat de billets de bus Bangkok-Aranyaprathet.
Depart pour Aranyaprathet. 8h35.
Trajet ponctue de quelques arrets dans des petites villes, un arret pipi et snack de 10 minutes, de plusieurs arrets de style chicken-bus pour prendre et laisser des passagers occasionnels sur de courtes distances entre villes et villages. Bus relativement confortable. Lecture de quelques centaines de pages de ''The Bourne Legacy'', de Eric Van Lustbader.
Arrivee a Aranyaprathet. 13h05.
Bus nous amene a la frontiere. Economie d'un trajet de tuk-tuk et du trouble de se deplacer sur 5 km en changeant de transport. Yeah.
Arrivee a la frontiere et au poste d'immigration de la Thailande. Obtention du timbre de sortie et annulation de notre visa thai sans problemes.
Avons toutefois assez lu et assez d'experience pour ne pas s'occuper des diverses propositions qui nous sont faites entre la descente du bus et le poste d'immigration; pas de visas temporaires, pas d'extension, de vaccinatinon, de photos, de service de parasols et autres scams. Note: il y en a beaucoup moins que ce a quoi je m'attendais.
Sortons de Thailande a pied: 13h15.
Entrons a pied au Cambodge. Evitons quelques suggestions de plus (tous des scams anyway). Arrivee au poste de service de visa cambodgien. Remplissons les formulaires, sortons les photos necessaires. Tarifs affiches pour un visa touriste: 20 $ US.
Un prepose a l'exterieur du bureau nous explique que c'est 20$ pour le visa lui-meme, plus 1000 bahts (soit environ 35 $ CDN de plus!) pour le service d'emettre ce visa rapidement sur place. Experience parle: nous refusons et allons a la fenetre officielle directement.
L'officiel du gouvernement cambodgien nous demande 20 $ US plus 1000 bahts de service. Nous refusons, en pointant l'affiche indiquant les tarifs. Il nous explique que c'est pour un service plus rapide, pour accelerer. Un coup d'oeil dans l'edifice: nous sommes les seuls. Nous lui repondons que nous pouvont attendre, que nous ne sommes pas presses. Que nous payons le 20$ par visa, point. Il nous demande alors 20$ US et 100 bahts chaque pour un service rapide. On lui repete qu'on va attendre, merci. Il prend nos documents, et nous envoit nous asseoir sur un banc, dehors.
Trois minutes plus tard: un gars revient avec nos passeports et nos visas cambodgiens.
200 metres plus loin, au poste d'immigration, on doit remplir au autre formulaire et faire autoriser notre sejour pour un mois (visa standard) pour entrer legalement au Cambodge.
Edifice petit, chaud, humide, lourd. Salle d'attente pleine de touristes avec sacs a dos. Remplissons les formulaires et attendons en ligne. Longue attente, chaude, humide, mais tout semble se derouler normalement, les files avancent, nous procedons aux formalites, puis nous quittons l'immigration. Sommes dans la ville frontaliere de Poipet, au Cambodge.
Empruntons un bus gratuit de l'immigration vers le depot de transport de Poipet.
On se rendra compte que plusieurs depots existent, les bus gratuis sont la pour ramasser rapidement les touristes avant que d'autres compagnies ne le fassent.
Arrivee au depot de transport un km plus loin.
Negociation pour taxi vers Siem Reap.
Contexte: il existe trois options pour faire la route de Poipet-Siem Reap: 1. Bus (cheap bus, sans a/c). Duree: 5-6 heures de route. Depart: qui sait? Quand le bus est plein? Dans vingt minutes, puis trente, puis deux heures? 2. Pick-up (assis dans la boite, derriere). Depart: quand le pick-up est plein. Duree: indeterminee, le pick-up prend et depose des cambodgiens tout le long de la route. Comme il s'agit d'une route a moitie en construction et a moitie en terre et gravier, le trajet sera dur et poussiereux. 3. Taxi. Duree: 3 heures. Depart: immediat si on est 4.
Deux Danois attendent le depart d'un taxi. Avec nous, on est 4, on part si on veut. Il faut toutefois negocier serre, pour eviter d'etre abandonne en cours de route (ca arrive), ou laisse n'importe ou a Siem Reap, loin de tout pour nous forcer a choisir une auberge predeterminee. Et comme il nous faut payer d'avance...
Bref, apres quelques minutes d'argumentation avec le prepose au depot; je veux le prendre en photo, question de securite et la chose l'insulte, mais l'inquiete: et si j'etais malhonnete et tentais de faire croire a la police qu'il m'avait vole? Reaction indignee, discussion, puis on se met d'accord: en etant inquiet, il comprend mon inquietude a me faire avoir moi aussi (les histoires d'horreur sur cette frontiere couvrent des mega-octets d'information sur la blogsphere et sur les forums).
Payons 15$ US chaque pour le trajet.
Depart de notre taxi pour Siem Reap: 14h00.
Incroyablement, nous sommes en avance sur mon plan, meme le plus optimiste (les histoires de touristes qui passent 3 heures a traverser la frontiere sont legion). Apres echanges d'information avec quelques touristes presents dans le bus gratuit et avec les danois, on apprend que ceux ayant opte pour un service de visa du cote thai de la frontiere ou pour un autre type de visa ont tous payes plus que le 20$ (jusqu'a 45$) alors que le tarif legal (et visa obtenu en 3 minutes pour nous) est de 20$. Les danois avaient paye pour le bus vers Siem Reap, mais vu les conditions (5-6 heures, depart incertain), ils ont paye 10$ de plus chacun pour prendre le taxi.
Vous voyez le genre de frontiere... et de culture de la corruption et du scam... les anglos appellent le Cambodge Scambodia...
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La suite se passerait de commentaire, sinon que la route vers Siem Reap nous a finalement pris que 2h30. Notre taxi, une Toyota Camry completement finie, roulait parfois a 110 km/h sur du gravier, aucun des viaducs et ponts traversant les petites rivieres n'est fonctionnel, donc nous devions egalement passer sur des detours en terre et gravier amenages dans les rivieres en question... Un trajet bien inconfortable, a se faire brasser comme des sacs de sable.
A un moment, nous arretons pour mettre de l'essence. Du gaz naturel, en fait, puisque la Camry fonctionne avec ce carburant. le reservoir est dans la valise arriere. Le chauffeur achete un reservoir de reserve (un peu comme un reservoir a propane des BBQ au Quebec!) et aussi un reservoir de reserve d'essence. Il entasse tout ca bien au chaud, par 40 degres dans la valise arriere, avec les 4 backspacks qu'il tasse bien serre a coup de poing (bonjour les souvenirs fragiles!)...
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Arrivee!
Histoire courte: arrivons a Siem Reap, transfert sur un Tuk-tuk vers notre auberge (le tuk-tuk est inclus dans le prix du taxi, mais le chauffeur veut nous faire un speach pour que nous l'engagions pendant les prochains jours comme guide dans le secteur... refus poli (nous sommes notre propre guide), puis arrive a l'auberge de Siem Reap. Il est 17h30.
Nous sommes arrives bien avant l'horaire prevu a l'origine. Contents, mais un peu enkyloses et fatigues malgre le fait que nous n'avons pas fait beaucoup d'exercice pendant cette journee...
Les jours suivants allaient etre bien plus eprouvants physiquement, mais oh combien plus interessants egalement... Puisque ce sejour au Cambodge est essentiellement justifie par la presence dans les environs de plusieurs temples millenaires.
Je vous en reparle en detail bientot.
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[Photos: 1 et 2: frontiere du Cambodge. 3. "Depot" de taxi et bus, Poipet.]
[Aucune photo interessante prise pendant le trajet; sera fait lors du retour - puisqu'il faudra repasser essentiellement par les memes etapes en revenant vers la Thailande, a l'exception du visa et de l'officiel de l'immigration corrompu, esperons-le.]
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La maison Jim Thompson de Bangkok

En plein milieu du quartier le plus moderne, riche et achalande de Bangkok, sous les rails de deux lignes de skytrain, pres de Siam Center, le plus gros et luxueux centre commercial de la Thailande, on retrouve une petite maison traditionnelle, toute en bois (du teck) et sur pilotis... Cette maison a ete erige par Jim Thompson, un architecte qui a aussi accumule une quantite impressionnante de pieces de collection diverses. Le voyageur peut aujourd'hui visiter la maison et la collection d'artefatcs laissee par Jim Thompson.
Une visite impressionnante; une des plus belles maisons que j'ai pu voir de ma vie, et une collection de sculpture, broderies, peintures, qui depasse tout ce qu'un simple individu peut accumuler aujourd'hui (on parle ici de pieces originales, comme des Bouddhas datant du 13e siecle, par exemple); Paravents, panneaux de bois sculptes, ouvrages en pierre, artefatcs religieux, meubles de divers styles et epoques, porcelaines, broderies sur toile, peintures sur coton, la liste est incroyable, un veritable festin pour les yeux (et l'imagination).
Les photos sont interdites lors de la visite de la maison elle-meme, mais on permet quelques cliches a l'exterieur - c'est a dire au niveau du sol, puisque l'ensemble est erige sur pilotis, une tradition thai qui permet de resister aux divers elements, notamment les saisons des pluies abondantes.
[Notons aussi que notre guide, une jeune thai a l'humour fort subtil - parlait un excellent francais (les visites sont offertes dans plusieurs langues).]

Escalier et partie de la cour au niveau du sol.

Maison vue de la ''jungle'', comme Thompson appelait son jardin tropical.

L'architecte avait achete quelques petites maisons pour etablir la sienne; des maisons traditionnelles - dont il a joint les trois plus grandes pour former sa maison a lui. Ces trois parties sont agees de 200 ans aujourd'hui. La cour, au niveau du sol, sert aussi de lieu d'exposition de plusieurs pieces importantes de sa collection; sur cette photo: Bouddha debout en pierre, table a plateau de porcelaine chinoise et lions khmers du Cambodge.

D'autres ''petites'' maisons completent la propriete; elles servaient a heberger les domestiques, comme le jardinier et la femme de menage, par exemple. Aujourd'hui, on y montre les oeuvres d'art de la collection Thompson; parchemins racontant des histoires illustrees, peintures sur coton et tapisseries birmanes, sont parmi les oeuvres que l'on peut y admirer.
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Ce court billet ne fait pas vraiment justice a cette superbe et splendide maison; une oeuvre d'art en soit, il vous faudra aller la visiter pour en prendre la pleine mesure - et pour admirer du meme coup la collection impressionnante d'oeuvre que Thompson avait accumule au fil des ans. Un joyau historique, architectural et artistique au coeur de la ville moderne.
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