samedi 14 juin 2008

Conclusion: artefacts - printemps 2008

En guise de conclusion à ce petit voyage en bas pays, voici quelques commentaires et photos sur ce que l'on rapporte comme souvenirs de voyage, quand on voyage en backpacker, et que l'on désire éviter des gros bagages et des grosses dépenses :-)
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Même si je ne conserve pas toutes les cartes des villes que je visite, ni tous les feuillets d'information des lieux touristiques, je conserve parfois quelques pages d'information, qui pourront servir de références en cas d'utilisation du lieu dans une nouvelle, un chapitre de roman, un article ou encore simplement à titre de souvenir de mon passage en ces lieux.

J'avoue avoir conservé mon billet, cette-fois-ci, pour deux raisons. La première, c'est que je voyage toujours avec des billets électroniques habituellement, donc je n'ai pas de billet-souvenir à proprement parler. La seconde, c'est que ce billet était mon premier billet en stand-by... et que j'espère que ce n'était pas le dernier...

Comme je suis un geek de métro (et de transport en général, tram, avion, etc), je conserve souvent de genre de petits titres de transport; ils s'agit de souvenirs déjà payés (!) et peu encombrant, et leur accumulation constitut presqu'un journal de voyage en soi!

Qui dit Europe, dit bon vin, pas cher, et qu'on peut rapporter ici! Yé. Pour un amateur comme moi, c'est une belle aubaine, un beau souvenir, à partager plus tard une fois au pays, ou à conserver quelques mois pour y revenir avec un peu de nostalgie (comme pour ce Cyclos Tardio rapporté l'automne dernier de l'Argentine, à droite).

Comme pour les autres artefacts de visites, les billets d'entrée font de très jolis souvenirs, je trouve. Plutôt que de rapporter une carte postale d'une oeuvre vue ou d'un monument, je rapporte le billet (déjà payé) qui a toujours sa propre oeuvre, ou caligraphie, qui rappelle des mois plus tard ma visite du lieu en question. Pour les monument, je prends des photo qui me contentent amplement, je poste donc les rares cartes postales que j'achète. Les fins observateurs noteront sur ce montage que je me suis rapporté un petit souvenir du Red Light d'Amsterdam, hehe.
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Voilà qui forme la conclusion à cette courte exploration des bas pays... Maintenant que mes photos et artefacts sont classés, je suis prêt à repartir explorer d'autres contrées!
Je vous tiendrai au courant...
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lundi 9 juin 2008

Dernière vue de Delft

Comme pour Amsterdam et Bruges, j'ai placé sur ma page Facebook quelques ultimes photos de Delft - dont un peu plus de la moitié est inédite sur ce blog, d'où ce billet informatif.
Je vous invite donc à la consulter si vous voulez voir encore plus de photos de ma ville coup-de-coeur des Pays-Bas.
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dimanche 8 juin 2008

La vie (bohème) du backpacker

Je voyage beaucoup depuis quelques années, c'est même devenu mon mode de vie.
Ce qui me permet de voyager autant, c'est d'une part, de ne pas dépenser beaucoup quand je suis au pays - je parle ici des principales dépenses de coût de vie comme l'hébergement et les déplacements. En me limitant à un petit environnement, pas cher, mais agréable, et en utilisant le transport en commun plutôt que de posséder une voiture, j'économise beaucoup. C'est fou ce que zéro hypothèque et zéro emprunt, entretien et essence de voiture peuvent vous faire économiser :-)
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Anyway, je voyage beaucoup, et je parle souvent de ce que je fais et explore dans mes voyages, mais je ne parle pas souvent du mode de vie du backpacker.
Il y a plusieurs visions du backpacker. Mon backpacker à moi, il voyage sur un budget relativement restreint, mais pas au point de manger du pain sec et boire de l'eau pour seuls aliments et boissons. Il se loge dans les endroits les plus économiques possible, mais ne sacrifie pas l'aspect pratique de l'hébergement. Ile ne court pas non plus après l'endroit le plus crappy juste pour se glorifier de ses exploits de vie difficile! Par exemple, si une nuit à Paris est possible dans une auberge en banlieue et une autre dans le 5e arrondissement, je choisirai celle du 5e, à moins que le prix soit réellement beaucoup plus élevé. Être hébergé dans le centre, peu importe la ville, est toujours payant en terme de gain de temps et de transport.
Mon backpacker utilise donc les transports en commun, mange généralement des repas préparés par lui-même à l'auberge ou ailleurs (j'ai toujours un réchaud et quelques gamelles avec moi), achète donc ses aliments dans les épiceries en autant que possible, et fréquente quelques restos, mais le plus souvent pour des lunch le midi - plus rapide et moins cher.
Comme mon backpacker voyage avec un budget restreint et que c'est cet aspect qui lui permet de voyager pendant plusieurs mois, il ne fait que rarement de ses voyages des expériences hautement gastronomiques. Par contre, il y a toujours des excellentes surprises culturelles à découvrir; par exemple, en France, une baguette avec un excellent Camembert ou un Brie, accompagné d'un bon petit Bordeaux et d'olives fraîches est un repas délicieux, typiquement français, et très abordable! Les cornets de frites-mayonaise belges étaient aussi mémorables, et très peu cher pour vous remplir un estomac le midi.
Ces petits sacrifices (qui n'en sont que rarement si on est bien organisé) permettent à mon backpacker de ne pas hésiter quand vient le temps de payer le prix d'entrée de tel musée ou de tel sites intéressant.
Le concept même de backpacker repose sur l'idée de mettre tout ce que vous possédez en voyage dans un sac à dos, que vous pouvez traîner partout, et facilement. Plus qu'une idée générale, le sac lui-même devient d'importance capitale pour moi; J'utilise un Arcterix Bora (40 litres) depuis six ans, c'est léger, suffisant et me permet d'éviter tous les problèmes de transports de bagages comme des grosses valises à roulettes sur les rues pavées, dans les tourniquets de métro ou dans les tramways. En plus, avec un backpack, vous avez les deux mains libres pour le reste (contrôle de billets, ouvrir des portes, longue marche de la station vers votre auberge, etc).
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Voici quelques photos anodines, mais qui illustrent ce mode de vie qui est devenu le mien en voyage, et parfois même au pays. (La différence étant qu'au pays, un baguette, un Brie et un Bordeaux sont un luxe qui coûte quatre fois leur prix à Paris)...

Mes deux compagnons en Belgique, ici attendant le métro; Istvan avec son backpack et Suze avec un sac de jour et une carte. [Bruxelles].

Après une expédition pluvieuse pour dénicher un excellent plat de pâtes et sauce abordable et servi pour emporter dans un cornet, Istvan déguste une bonne bière belge, dans notre dortoir commun. [Bruges]

Qui dit pluie dit vêtements mouillés. Comme pour certains jours de lessives, j'apporte toujours avec moi une corde à linge extensible munie de petites pinces et accrochable un peu partout; ici dans notre dortoir. [Bruges].

Quelques auberges vous fournissent un déjeuner avec la nuit, c'est intéressant et gratuit (inclus, disons), mais parfois, si vous devez prendre un train tôt le matin et désirez gagner du temps, une simple baguette avec un pot de Nutella (une aubaine en Belgique, un luxe au Canada) fera parfaitement l'affaire, pendant votre trajet de train. [Entre Bruges et Amsterdam].

Le typique lit le moins cher pour un voyageur seul est en auberge, avec des dortoirs munis de lits superposés comme ceux-là (ici, le mien au-dessus, ma coloc d'en-dessous étant Suze). [Amsterdam]
Dans certains pays, voyager à deux, trois ou quatre est particulièrement économique s'il existe des petits hôtels qui louent des chambres doubles, triples ou quadruples pour moins cher le lit qu'un dortoir dans une auberge. C'était le cas des auberges de l'Espagne et du Portugual, par exemple, ou encore de celles en Amérique du Sud. Les Pays-Bas reposent entièrement sur des lits en dortoir si vous voulez ne pas trop dépenser, et encore, c'est un des pays (avec l'Angleterre) où il en coûte le plus cher pour se loger. Typiquement, le mois dernier, ça allait de 17 à 30 euros la nuit par personne, 17 étant le prix en semaine d'un lit en dortoir réservé quelques jours d'avance). Par comparaison, pour 10$ US, en Équateur, vous avez une chambre simple, avec salle de bain privée et télé avec cable :-). Vous y trouvez aussi des volcans, mais aucune toile originale de Vermeer...

Dans certaines auberges, les lockers sont grands et compris avec le prix du lit, ce qui était le cas ici, avec ces lockers spacieux dans une anti-chambre donnant accès au dortoir. Moins pratique que les lockers dans les chambres, mais plus tranquille, quand il s'agit de grands dortoirs, comme celui que nous avions ici, un dortoir de 20 lits. [Amsterdam].

Parmi les expériences culturelles peu dispendieuses, on retrouve... la bière! En Belgique, véritable paradis de la bonne bière pas chère, j'en ai expérimenté plusieurs. Aux Pays-Bas, parmi les marques les plus connues, on retrouve évidemment Heineken, dont on voit les produits ici sur une tablette d'épicerie. Note: ce ne sont pas des canettes de bières, mais bien des petits futs de 5 litres qui sont alignés sur cette photo! [Amsterdam].

Un des luxe que je me paye en voyage comme au pays, c'est le cinéma, dont je suis un grand amateur depuis des décennies. Certains cinémas du monde sont aussi des édifices fort intéressants à fréquenter; comme celui-ci, un vieux et grandiose théâtre converti et où on sert de la bière (dans un verre de vitre, pardon) dans les salles et qui, cette semaine-là, présentait le nouvel opus d'Indiana Jones, le dernier Woody Allen, et Silk, du canadien François Girard, tout pour m'attirer, quoi! [Amsterdam].

Si certaines auberges ne sont pas toujours pratiques, d'autres sont très accomodantes. Le Stayokay Stadsdoelen était très accomodant, nous permettant même de souper à une des tables de la salle commune, et ne comportant aucun couvre-feu ou lock-out (les auberges avec lock-out sont emmerdantes, je ne saisi toujours pas à quoi ce temps leur est utile). Et comme si tout ça allait de pair, le staff du Stadsdoelen était toujours gentil, souriant et accomodant, alors que celui de l'auberge dans le 5e de Paris était moins... accueillant, disons (l'auberge avait aussi un lock-out). [Amsterdam].

Qui dit transport en commun dit horaires, langues étrangères, tableaux divers et nouveaux systèmes à chaque ville ou pays visité. Heureusement, le système des Pays-Bas était assez facile à comprendre, comme le démontre cet écran d'information. Notez les heures de départ, à gauche, qui démontrent que l'on pouvait ce matin-là, prendre 5 trains différentes en l'espace de quelques minutes à peine. [Amsterdam].

Voici un geste que je pose de moins en moins; poster une carte postale au pays! Ici, je poste une carte de l'Oreille Cassée - reconnaissable si vous avez l'oeil - à ma soeur Sophie. [Amsterdam].
En 2003, j'avais acheté et posté pour 200$ de cartes postales, sans expédier plus de deux cartes a un même destinataire, en 3 mois de voyage. Je suis peut-être égoïste aujourd'hui, mais je limite beaucoup ce genre d'envoi, et favorise le blogue et la publication de photos pour tous. En plus, je n'ai pas à chercher des timbres et des boites postales, puisque le problème avec les cartes postales, c'est toujours la discipline. Comme je me déplace à tous les quelques jours, c'est parfois frustrant. Par exemple, j'ai acheté cette carte à Bruxelles, l'ai écrite à Amsterdam et l'ai posté juste avant mon départ pour Rotterdam.

Voici quelque chose d'amusant que vous rerouvez parfois en voyage; la mascotte de l'auberge. Je me souviens encore des chats de l'hôtel où j'étais descendu à Paris dans le 9e en 1998 ou de quelques autres copains à quatre pattes comme les tortues de Lima, par exemple. Ici, c'est Lexie, une sorte d'épagneul croisé à très longues pattes, très drôle, qui sur ce cliché, s'est couché sur les draps à laver des clients qui quittent l'auberge ce jour-là. [Rotterdam].

Quand je parlais de trucs pratiques, ces lockers roulants, qui se glissent sous les lits étaient absolument parfaits! Simples, utiles, facile d'utilisation, spacieux... D'ailleurs, cette auberge, le ROOM, est l'un des endroits les plus accomodants et agréables où j'ai été hébergé pendant ce court séjour; ils avaient même un accès internet à très bon prix, avec prise USB, en plus! [Rotterdam].

Toujours au ROOM (mon lit en haut, celui de Suze en bas, hehe), simplement pour ajouter que je documente souvent cette partie plus personnelle de mes voyages en prenant une photo de certaines chambres, certains dortoirs ou parfois juste l'extérieur de l'édifice, question de ramasser des archives plus personnelles que les classiques photos de voyages montrant les sites d'intérêts. L'arrivée du numérique dans ma vie de photographe de voyage m'a permis de me laisser aller un peu plus de ce côté. Si vous notez bien, cette photo est aussi une des mes auto-photos de voyage. [Rotterdam].

La vie d'auberge à bas prix ne signifie pas nécessairement uen chambre en sous-sol ou inintéressante. Certaines auberges sont très bien situées et offrent parfois une très belle vue, comme c'est le cas ici, rue Mouffetard. [Paris].
Évidemment, pour profiter de cette vue, il fallait d'abord se taper les 5 volées de marches étroites et à pic pour atteindre le fameux dortoir tout en haut. N'empêche, je me souviens d'une auberge pas particulièrement accueillante, mais qui disposait d'une superbe terrace sur le toit, avec vue sur l'Acropole, à Athènes.

Parfois, la vie de backpacker vous mène à voyager dans des conditions que vous n'auriez pas envisagé auparavant... Dans le cas de cette photo, je me retrouve à bord d'un Airbus 330, bien installé dans le dernier siège de l'appareil, un siège habituellement utilisé par l'équipage, comme en témoigne l'inscription au milieu... J'ai eu la confirmation que je pouvais prendre ce vol de retour 40 minutes avant le décollage...
Ceci dit, être assis là avait un bel avantage, je pouvais entendre les conversations entre les agents de bord derrière moi, et l'humour particulier de l'un d'entre eux, qui faisait se tordre de rire les autres... des gens qui semblent si professionnels et sérieux quand ils passent dans les rangées, pendant le vol :-)
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samedi 7 juin 2008

Kuifje en ik en de blauwe lotus

Amusant, le néerlandais, n'est-ce pas?
Parfois, il est près de l'anglais (racines similaires, mais plus proches de l'allemand), mais parfois, c'est vraiment déroutant, non?
Évidemment, dans le titre de ce billet, je triche un peu, puisque Kuifje n'est pas un mot, mais bien un nom: celui de Tintin (en néerlandais, donc également en flamand). Je trouvais étrange que le héros belge voit son nom modifié dans la version flamande de ses aventures, mais coup donc...
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Comme je suis passé par la Belgique pour me rendre dans les bas pays, j'étais au pays de Tintin! Je n'en ai pas vraiment parlé sur ce journal, mais j'ai pu prendre quelques photos amusantes, en plus de me balader dans Bruxelles en pantalon 3/4...
J'en ai aussi profité pour acheter une version du Lotus Bleu en flamand pour mon père (De Blauwe Lotus, quand je vous disais que parfois, c'était près de l'anglais, vous commencez à saisir le titre de ce billet, maintenant, non?)
J'ai aussi pris une photo devant l'iconographie du bleu lotus en question pour faire ensuite le montage qui accompagne ce billet.
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Kuifje et moi, une longue amitié :-)
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D'ailleurs, parlant de Tintin, ces jours-ci en kiosque, vous pouvez trouver le numéro spécial du Figaro / Beaux Arts magazine qui est consacré à Tintin à la découverte des grandes civilisations, un sujet chez Tintin qui, vous l'aurez certainement compris depuis longtemps, est mon préféré. Par le biais de divers articles, photos et illustrations, le magazine fait un tour d'horizon des explorations de notre héros dans les mondes égyptiens, précolombiens, chinois et tibétain, etc. Quelques autres sections complémentaires viennent s'ajouter en rapport avec le thème. Si, comme moi, vous ne vous fatiguez pas de lire sur ce sujet, c'est un excellent numéro (de 170 pages bien présentées et avec un contenu imposant et intéressant).
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vendredi 6 juin 2008

I am sterdam

Jeu de mot amusant, on en conviendra; il n'est pas de moi, mais bien des gens responsables de la promotion de la ville d'Amsterdam. On en retrouve des références un peu partout en ville, comme devant le Rijksmuseum, par exemple, où le slogan apparaît en grosses lettres.
J'en ai donc fait le titre d'un album-photo souvenir d'Amsterdam que j'ai publié sur ma page Facebook, et dont voici un lien direct. Quelques-unes des 15 photos ont déjà été publiées sur ce blogue lors de mon séjour dans la ville des vélos et des canaux, mais la plupart sont inédites.
Enjoy.
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Album-Photo: Bruges

Une note pour faire références à l'album-photo de Bruges que j'ai mis sur ma page Facebook, album qui est disponible ici, et qui contient 15 photos (une dizaine de ces photos sont publiées sur le net pour la première fois, cinq ont été présentées sur ce blogue pendant mon séjour là-bas).
Quelques autres albums-souvenirs suivront.
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lundi 2 juin 2008

Strippenkaart (Dans le métro de Rotterdam)

J'ai souvent parlé des métros des villes que j'ai visité ou traversé... Je ne vous ferai pas un topo complet sur le métro d'Amsterdam (que je n'ai finalement pas utilisé, me contentant du tram, en surface) ni sur celui de Rotterdam (que j'ai utilisé quelques fois par jours pendant quatre jours), malgré le titre de ce billet.
Cependant, quelques notes sur ce métro me paraissent intéressantes... Comme le fait, par exemple, que ça m'aura pris deux jours pour comprendre le système de billets (strippenkaart) et un jour supplémentaire pour comprendre que les billets d'Amsterdam (métro et tram) pouvaient également être utilisés dans les transports en commun de Rotterdam, ce qui n'est pas rien considérant mon expérience de ce genre de transport.

Je me sers souvent de Suzie pour prendre des photos dans le transport en commun. Généralement, ça évite d'avoir l'air étrange, surtout si le train est bondé et que les passagers se demandent pourquoi je les prends en photo:-). Le métro de Rotterdam ne m'aurait pas posé de problèmes de ce point de vue, jamais il n'a été bondé au point où nous avons du demeurer debout... Sur la photo ci-haut, en station, on remarque l'absence de publicité sur les murs (il n'y en a pas non plus dans les wagons). L'image à droite est en fait un panorama de ce que l'on peut voir en ville dans le quartier que cette station dessert.

Même station (Leuvehaven), deux jours plus tard, au centre-ville de Rotterdam. On peut mieux constater l'absence de publicité sur cette photo.
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Bon, les billets, maintenant.
Vous pouvez acheter des strippenkaart de 15 strips, 2 strips ou 3 strips. Un trajet en métro dans la même zone que celle de départ doit vous coûter 2 strips. Sinon, vous pouvez acheter un billet valide une heure (mais plus cher) qui vous permet de faire plus d'un trajet en autant que vous soyez sorti du système après une heure d'utilisation.
Dans le cas de strippenkaart de 2 strips, vous n'avez pas besoin de composter le billet, il l'est déjà. Les autres billets doivent être compostés, sur la dernière strip que vous dépensez pour ce trajet. Pour se faire, vous devez plier la carte pour composter au bon endroit. Même chose dans les trams, où les composteurs sont dans les trams alors que dans le métro, ils sont à la guérite. Les strips uniques (comme la 15e sur une 15 strips strippenkaart) ne peuvent être utilisées indépendamment. Autrement dit, une 15 strips strippenkaart vous fait faire 7 trajets de 2 strips dans la même zone et la dernière strip se perd dans la nature. Changer de zone vous coûte une strip de plus. Vous avez compris? J'avoue que pendant les deux premiers jours, moi non. Surtout que là, c'est facile, je vous explique tout, et en français, alors que je tentais de comprendre le système en néerlandais (une partie des instructions pour acheter les cartes était en anglais, mais pas le passage sur l'utilisation des strippenkaart et le nombre de strips à utiliser ni la manière de les composter/enregistrer...). Ah, oui, les strippenkaart étant nationales, elles sont valides partout au pays. Ouf... Ah, j'oubliais, si vous êtes deux, vous pouvez utiliser la même strippenkaart, mais en dépensant deux fois plus de strips à chaque trajet.
Et ce n'est rien, je ne vous parle pas des diverses méthodes pour sortir des stations! Là, malgré mes quatre jours à Rotterdam, j'avoue ne pas avoir totalement maîtrisé le système pour sortir!!! Un défi constant...
Des questions?

Le métro de Rotterdam, comme celui d'Amsterdam, est complété par un réseau de tram. Ici, une photo de l'organisation des rues d'Amsterdam, avec (gauche à droite) piste cyclable, rue sens unique, trottoir, puis voie de tram. Le même pattern, inversé, se retrouve de l'autre côté.

Dans le tram d'Amsterdam, comme dans les trains du métro et du système semblable de Rotterdam, les sièges et équipements sont relativement modernes et l'ensemble est très propre.
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(Enfin, il faudrait bien que lors d'un prochain passage à Paris, je documente un peu plus mon utilisation régulière du métro quand je séjourne à Paris. Je vous laisse donc sur une photo prise dans ce métro, la veille de mon retour au pays).

dimanche 1 juin 2008

Chez Rembrandt

Je poursuis avec une série de billets post-retour au pays, question de revenir sur certains sujets que je n'ai pas eu l'occasion ou le temps d'aborder pendant que je voyageais.
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Impossible de visiter les Pays Bas sans tomber sur Rembrandt, et ce, même si vous n'êtes pas un amateur de peinture.
Rembrandt est probablement le plus célèbre des peintres hollandais, et les références à son oeuvre ne manquent pas quand vous traversez le pays.
Si, par chance, vous êtes amateur de Rembrandt, alors vous adorerez votre passage au pays du maître.
Quelques photos commentées.

Un monument en l'honneur de l'artiste se dresse fièrement au milieu de Rembrandtplein, la place qui porte son nom dans le centre d'Amsterdam.

À Amsterdam, on peut visiter la maison qui a appartenu au peintre, incluant son atelier et cette pièce, au rez-de-chaussée, où Rembrandt, aussi marchand d'art, recevait ses clients.

Suze, devant la porte de la maison de Rembrandt, un édifice construit en 1606.

L'ancien poste de pesée du port d'Amsterdam (Waag), est l'endroit où a eu lieu la célèbre Leçon d'anatomie du docteur Tulp immortalisée par Rembrandt.

Je me demandais, devant le Rembrandt Bar d'Amsterdam, ce que le peintre aurait pensé de cette évolution des choses.

Un des chef d'oeuvre de Rembrandt, La ronde de nuit, a été reproduite de diverses manière. Une des plus originales demeure cette version unique, en tuiles de céramique de Delft, une oeuvre d'art en soi, réalisée à la main par deux maîtres peintres de la Royal Delft (atelier de céramique qui existe depuis 1653). Cette oeuvre gigantesque est détenu par un collectionneur privé anonyme... et pour vous donner une idée, une version cinq fois plus petite se détaille 32 000 euros.

Une fois encore, que penserait Rembrandt de l'hôtel qui porte son nom et qui offre, au rez-de-chaussée, les doux produits du canabis?

Rembrandt domine son La ronde de nuit, reproduite en 3D par deux sculpteurs, en hommage au maître... Attendez, il semble y avoir un personnage de trop sur cette photo! :-)

Parmi les musées visités et offrant au visiteurs plusieurs oeuvres de Rembrandt, le Rijks d'Amsterdam (en haut) et le Louvre de Paris (en bas) sont parmi les plus intéressants. Le Mauritshuis de La Haye n'est pas à négliger non plus si vous aimez le peintre hollandais, puisque deux salles lui sont presqu'entièrement consacrées. [Montage].
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Vous aurez noté deux références au Louvre dans les derniers billets... C'est que finalement, je suis revenu via Paris et non Bruxelles, toujours volant en stand-by, donc sans savoir ni d'où ni quand il y aurait de la place sur un avion pour moi.
J'ai donc profité de quelques 40 heures dans la capitale française pour refaire une petite visite au Louvre, et dire bonjour à quelques copains là-bas (Michelangelo, Raphaelo et Leonardo, entre autres; Allo Mona!) en plus de passer une bonne partie de ma visite dans l'aile des peintres hollandais du 17e siècle. Cette visite me paraissait la suite et la conclusion logique à ma petite exploration des Pays Bas, en particulier de l'oeuvre de Vermeer et celle de Rembrandt.
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Signalisation locale - retour au pays :-)

Je ne peux malheureusement pas intégrer ces photos en commentaire au billet précédent. Je les publie donc ici en billet à part au lieu de les reprendre dans le billet anecdotique sur l'Europe.
Elles proviennent de Daniel Sernine, et comme il l'indique en m'expédiant les clichés, ça ne s'invente pas :-)

Avouez...

C'est une porte très gentille et polie...
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Merci Daniel!
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Moments insolites

L'insolite, en général, en voyage, se pointe quand quelque chose de tout à fait naturel pour les gens que vous visitez vous paraît étrange... ce sont souvent de toutes petites différences de culture, et parfois simplement des coincidences qui vous paraîtraient insolites même chez vous. Voici, en quelques images, certains détails qui ont retenu mon attention au cours des trois dernières semaines en Europe.
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L'interdiction de fumer nous paraît naturelle... mais il est rare, au Québec, de voir des interdictions d'apporter des frites ou encore de la crème glacée :-)
[Bruges].

Un édifice différent des autres attire déjà l'attention, mais quand il ne mesure qu'un mètre de large, ça devient plutôt insolite. Remarquez, la porte, qui fait presque toute la largeur du bâtiment. [Bruges].

Ici, déjà avec la différence de langue, l'inscription sur la rampe est amusante. En ajoutant les lumières de Noël en mai, vous pensez que c'est intéressant, mais c'est encore sans compter le signe d'interdiction de stationner... dans l'eau! [Amsterdam].

Un édifice contemporain, des passants, une voiture, tout a l'air tout à fait normal sur cette scène, si ce n'était d'Istvan, en train d'utiliser un urinoir de rue public ;-) [Amsterdam].

Une fois encore, question de culture. Des vélos stationnés devant la gare semblent une chose courante... À Montréal, toutefois, on en voit jamais par milliers comme c'est le cas un peu partout dans les villes des Pays Bas. Et ce n'est rien, l'autre moitié du stationnement à vélo de cette gare est en arrière de l'édifice, et il y en avait autant! [Delft].

Un bande dessinée dans une église? Il n'y a qu'en Belgique que l'on peut imaginer que la BD (ici l'histoire d'un bienheureux) est présente même dans la cathédrale. [Bruxelles].

Ok, celui-ci serait insolite partout dans le monde. Je ne peux pas croire que les camions de passage vont suivre les indications de cette signalisation!

Question culturelle, ce signe serait parfaitement anodin si je parlais bien le néerlandais... Dans cet état, j'aurais juste voulu l'emprunter et le planter dans une rue de montréal, pour voir. [Rotterdam].

Maisons et commerces, voitures et vélos... et une sorte de grue, qui se repose sur le toit de la voiture, sur une seule patte... [Amsterdam].

Bon, ok, je sais ce que vous pensez; mais non, il ne s'agit pas d'un montage personnel pour illustrer à quel point il a fait froid au Pays Bas lors de mon passage. Je ne peux pas imaginer pourquoi on a mis un iceberg artificiel dans le bassin derrière le Palais et le Mauritshuis, par contre... [La Haye].
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Enfin, ceci n'est pas insolite, mais en relation avec deux commentaires de Daniel sur des billets précédents.
D'abord, les références de deux titres de billets (Vue de delft et Petite rue de Delft), clin d'oeil à deux peintures de Vermeer, mais aussi celle de Rotterdam et Rio que Daniel a attrapé au passage... Quand aux Messieurs de Delft, il existe bien un roman d'Exbrayat de ce titre, comme en témoigne la partie droite de l'image qui suit, et captée chez Gilbert Jeune du quartier St-Michel de Paris quelques jours après le commentaire de Daniel... Quand aux crochets des maisons d'Amsterdam, je connaissais la réponse, haha, et j'avais même pris cette photo (portion de gauche de cette image) pour y faire référence plus tard, mais Daniel m'a devancé!

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