samedi 11 juin 2011

Quelques visages de Split

Malgré le petit retard accumulé dans mon journal de voyage, je m'attaque à quelques billets supplémentaires sur Split. J'ai vraiment trouvé la ville intéressante, et comme parfois cet intérêt s'est manifesté dans les détails, je ne peux m'empêcher de vouloir partager ces détails avec vous.
Je devrais accélérer le rythme, ou encore sauter complètement un segment du voyage, mais je n'arrive pas à m'y décider. Je tenterai plutôt de me rattraper en quelques jours avec plusieurs billets successifs.
Voici donc quelques visages de Split, dont certains y sont depuis plusieurs centaines d'années.

On dit de ces deux visages qu'ils sont sur ce mur depuis l'époque du palais romain de Dioclétien. Ce qui ferait de ces deux-là les plus anciens habitants de Split que j'ai pu trouver.

Cette gargouille date de l'époque médiévale.

Fin du moyen-âge, alors que les familles de Split incorporaient leurs armoiries en bas relief ou sur les linteaux surplombant leur porte d'entrée.

Visage maure, aujourd'hui sur un mur au fond d'une cour anonyme.

J'imagine que j'aurais pu apprendre qui était ce personnage religieux que l'on peut voir dans le quartier médiéval juste à la sortie du palais, côté porte d'Argent. L'intérêt se trouve plutôt dans l'identité du curieux petit lèche-bottes qui l'accompagne (en bas à droite).

En levant la tête devant la porte d'Or, on peut encore voir deux visages regardant les gens passer sous l'arche. Y étaient-ils dès la construction de la porte? Si oui, ils ont le même âge que mes deux premières figures. Ils semblent par contre très bien conservés, alors je soupçonne un ajout ou une restauration subséquente.

Cette vision est étonnante et curieuse. À droite, on a une créature qui semble tenir un enfant dans ses pattes. Du côté gauche, on voit une représentation de femme assise (?). Les deux sculptures sont sur la façade de la cathédrale de Split, et j'avoue ne pas comprendre cette asymétrie, qui est par contre assez typique de Split.

Sur l'autre façade de la cathédrale, on a ce qui semble être les vestiges d'un taureau. Peu visible du Peristile, il est toutefois moins surprenant que les figures précédentes.

Sphinx, clairement inspiré (sinon importé) d'Égypte du temps de l'empire romain. Aujourd'hui sur un mur de cour anonyme, non loin du visage maure précédent.

Fontaine au long nez, aujourd'hui dans l'entrée d'un musée municipal.

Gargouille sur l'angle d'un mur de coin, surveillant une fenêtre à volets de bois.

Si la figure du lion ne surprend pas totalement à l'entrée de la cathédrale, la taille des petits personnages derrière attire l'attention, surtout que leur physionomie ne m'a pas permis d'identifier de qui il s'agit exactement.
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1 commentaire:

  1. AH! Ça c'est vraiment trop beau et trop à mon goût

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