<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-6124530</atom:id><lastBuildDate>Sat, 26 Dec 2009 22:49:41 +0000</lastBuildDate><title>L'Esprit Vagabond</title><description>Journal de bord - crée en 1994 par Hugues Morin.&lt;br&gt; 
Récits de voyage, photographie, réflexions, anecdotes, critiques... Tout ce qui passe par la tête de l'Esprit Vagabond est susceptible de se retrouver ici. Vous êtes prévenus.  
Et vous êtes invités à laisser vos commentaires sur mes réflexions.</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/</link><managingEditor>noreply@blogger.com (Hugo)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1393</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-6487395673824441809</guid><pubDate>Sat, 26 Dec 2009 22:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-26T17:49:41.099-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Contraste de Noël</title><description>Malgré ce que j'ai écrit sur la météo et le froid (qui va et vient) à Xela, Noël 2009 demeure le plus chaud Noël de ma vie. Pourtant, l'expérience de Noël ici révèle des contrastes assez intéressants.&lt;br /&gt;Photos:&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOCMr9HnI/AAAAAAAAIho/1heBMTzFVw0/s1600-h/1-temple-sapin.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOCMr9HnI/AAAAAAAAIho/1heBMTzFVw0/s320/1-temple-sapin.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sur ce cliché d'un quartier de la Zona 3, on peut voir l'habituel composition de marchands et d'édifices à moitié déglingues (à droite, au soleil). Plus à gauche, dominant le panorama, on voit un gigantesque sapin de Noël... devant un temple grec! (C'est un temple dédié à Minerve. Hein? Oui, Minerve, la déesse de l'antiquité, le rapport avec l'Amérique latine est inexistant, autrement que par le désir de Xela d'avoir l'air d'un important centre culturel).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOJTP-q5I/AAAAAAAAIhw/PQC9pjfpjp8/s1600-h/2-suze-bonhomme.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOJTP-q5I/AAAAAAAAIhw/PQC9pjfpjp8/s320/2-suze-bonhomme.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre contraste intéressant... Suze, en T-shirt et lunette de soleil, pose à côté d'un grand bonhomme de neige (toujours surprenant dans un pays où il ne neige pas). Le bonhomme a probablement connu des jours meilleurs et il est étonnant qu'il ne fonde pas: Il doit bien faire 20 degrés à l'ombre, il est environ 14h, le 25 décembre... Ah, j'oubliais, cette photo a été prise dans &lt;i&gt;el parque japones&lt;/i&gt; de Xela! :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOQEvnJ8I/AAAAAAAAIh4/NzwuRT86Vr0/s1600-h/3-24noche.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOQEvnJ8I/AAAAAAAAIh4/NzwuRT86Vr0/s320/3-24noche.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le soir précédent - la veille de Noël - donc, nous avions pourtant beaucoup plus froid, comme en témoignent Suze avec une tuque et Esteban avec son foulard, dans notre chambre du &lt;i&gt;7 orejas&lt;/i&gt;. Note: les tasses que mes amis ont en main contiennent un excellent Cabernet-Sauvignon du Chili, spécialement acheté (45 quetzales) pour célébrer Noël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOX-2peSI/AAAAAAAAIiA/fcIP5-YJ89k/s1600-h/4-helado25.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOX-2peSI/AAAAAAAAIiA/fcIP5-YJ89k/s320/4-helado25.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, vers 15h, le 25 décembre, nous étions à l'autre bout du spectre météo de Xela, et dégustions chacun un &lt;i&gt;hélado &lt;/i&gt;(délicieuse crème glacée) devant un cactus dans la très commerciale Zona 3.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Et vous, votre Noël, il a été contrasté, ou blanc?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-6487395673824441809?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/contraste-de-noel.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzaOCMr9HnI/AAAAAAAAIho/1heBMTzFVw0/s72-c/1-temple-sapin.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-4047904530563238297</guid><pubDate>Sat, 26 Dec 2009 19:19:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-26T14:21:09.995-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>En randonnée sur le Baul (2): L'expérience culturelle</title><description>Note: Si vous lisez ceci sans avoir lu le billet précédent, je vous invite à aller&lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/en-randonnee-sur-le-baul-1.html"&gt; lire ce premier billet &lt;/a&gt;relatant la randonnée sur le Baul; ça vous mettra en contexte et vous permettra de mieux apprécier ce qui suit.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Une des raisons pour lesquelles il est parfois plus intéressant de lire certains blogues plutôt que la presse de masse, c’est parce que les publications indépendantes permettent à l’auteur d’adopter un style libre et donc, souvent plus adapté pour traiter des sujets avec originalité (j’ai mentionné une exception très rare à cette règle, en parlant de Bruno Blanchet, à qui La Presse semble donner carte blanche côté éditorial).&lt;br /&gt;Voici donc une relation culturellement plus riche, de notre randonnée sur le Baul, mercredi dernier.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Esteban m’avait invité à participer à une activité organisée par son école d’espagnol. J’avais accepté avec joie; l’activité en question devait nous faire passer par le village de Zunil, pou nous mener à des sources naturelles d’eau thermales, les &lt;i&gt;Fuentes Georgiana&lt;/i&gt;. Nous devions partir de son école à 13h. Le matin de l’activité, il m’a informé d’un changement de plan: la randonnée aux &lt;i&gt;Fuentes&lt;/i&gt;, jugée trop chère en transport, avait été remplacée par une marche sur le Baul, où nous pourrions faire un pique-nique.&lt;br /&gt;J’ai donc apporté un petit lunch et me suis pointé à la &lt;i&gt;escuela &lt;/i&gt;pour 13h. David, un des responsable m’a accueilli et informé que la randonnée serait finalement à 13h30. Après une attente à lire et prendre des photos des environs, nous partions donc de l’école, en un petite groupe de 5. David nous informe alors qu’il faut passer au supermarché pour acheter des trucs pour le pique-nique. Nous nous y rendons, et laissons entrer Oscar, David et Kelsey du Colorado, alors qu'Esteban et moi patientons devant l’épicerie, puisque nous avons notre lunch. Dix minutes plus tard, David de Bruxelles rejoint les autres, toujours à l’intérieur. Vingt minutes plus tard, nos compagnons ressortent du &lt;i&gt;dispensar &lt;/i&gt;avec des plats en styromousse, des ustensiles de plastique et douze cannettes de bière Gallo... et pas de nourriture.&lt;br /&gt;Je suis intrigué par l’idée de se trimballer autant de poids (les 12 bières de David de Bruxelles) pour une randonnée en montagne, mais coup donc, j’ai tout mon temps et il fait un soleil splendide. Pendant la demie heure d’attente, alors que mon ami Esteban s’impatientait un peu, je lui ai expliqué qu’avec les latinos, il ne faut jamais être pressé; c’est toujours amical, intéressant, un peu désorganisé, certes, mais le truc, c’est de ne pas être pressé et toute activité sera agréable ou à tout le moins culturellement révélatrice :-).&lt;br /&gt;Alors que nous croyons que le groupe est prêt à partir, David et Oscar m’informent que nous devons également passer par le &lt;i&gt;mercado&lt;/i&gt;, pour acheter les ingrédients pour le pique-nique. Ingrédients? J’ai apporté quelques pâtisseries au jambon, avec des biscuits, des &lt;i&gt;tostadas &lt;/i&gt;et une bouteille d’eau. On parle d’une montée qui, à vue de nez, devrait prendre une heure et demi, tout au plus.&lt;br /&gt;Nous arrivons au &lt;i&gt;mercado&lt;/i&gt;, où nos compagnons commencent à acheter des avocats, des tomates, des tortillas, bref, de quoi faire des sandwich ou des wraps… puis on se dirige vers les kiosques de viandes…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgEhUNkFI/AAAAAAAAIgg/JPKVX6rGG50/s1600-h/1-mercado.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgEhUNkFI/AAAAAAAAIgg/JPKVX6rGG50/s320/1-mercado.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sous le regard horrifié d’Esteban – qui en est à sa première visite d’un marché de viande latino - je réalise rapidement que nos amis ont l’intention de cuisiner un plat une fois rendu au sommet. God, je sens que la préparation de cette randonnée va être longue! :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgMa2PjhI/AAAAAAAAIgo/56TpRhuBExA/s1600-h/2-viande.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgMa2PjhI/AAAAAAAAIgo/56TpRhuBExA/s320/2-viande.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;En effet, on les voit ici en train d’acheter des saucisses et de la viande de porc à un des kiosques du &lt;i&gt;mercado de carne. &lt;/i&gt;Ce type de marché est toujours une expérience sensorielle assez inoubliable. On voit plus de détails que l'on voudrait, on entend plus que l'on voudrait et on sent parfois tellement fort que ça goûte presque au fond de la gorge même quand on ne mange rien.&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Passé 14h30 - et après l’achat de sel, de piments forts, de petit bois, de charbon et d’oignons - nous sortons enfin du marché pour entamer notre marche vers le Baul. Nous atteignons rapidement le sentier dans la Zona 4, puis nous montons à un rythme qui m’empêche de profiter du paysage. Je dois littéralement me voler quelques moments de pause pour prendre quelques photos, avant d’accélérer pour rattraper le petit groupe. Il devient évident que la randonnée est un prétexte pour se rendre en haut et y faire de la bouffe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgTwEMP9I/AAAAAAAAIgw/l-7tsymDlLM/s1600-h/3-feu.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgTwEMP9I/AAAAAAAAIgw/l-7tsymDlLM/s320/3-feu.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé au sommet, je profite du &lt;i&gt;mirador &lt;/i&gt;pour prendre des photos de Xela, puis de quelques éléments du parc public, comme le monument à la présence historique des mayas. Pendant ce temps, mes copains sont déjà à l’œuvre avec une tentative de faire un feu de bois et de charbon pour la cuisson de leur pique-nique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgb9H_VDI/AAAAAAAAIg4/KtmVoZM4iBw/s1600-h/4-esteban.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgb9H_VDI/AAAAAAAAIg4/KtmVoZM4iBw/s320/4-esteban.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Alors que le feu tourne définitivement plus en fumée qu’en flamme (c’est un feu &lt;i&gt;guatemalteco&lt;/i&gt;, m’informe alors David avec un grand sourire), la chaleur de l’après-midi commence déjà à disparaître, en hauteur, avec le vent et l’ombre des arbres, immobile, le froid s'installe. Je m’éloigne donc pour manger mon lunch sur un banc, au soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZglGNtxAI/AAAAAAAAIhA/Q052omhGyiw/s1600-h/5-glissade.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZglGNtxAI/AAAAAAAAIhA/Q052omhGyiw/s320/5-glissade.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Esteban m’accompagne et nous rigolons du manque d’organisation de nos copains. En effet, avec une heure trente de retard sur l’horaire d’origine, il fait plus froid que prévu sur la montagne, et le feu est lent à démarrer. Nous mangeons et profitons de quelques activités du parc, comme ces glissades en ciment, où les locaux trouvent rigolo de voir deux gringos se lancer avec enthousiasme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgt2L8QaI/AAAAAAAAIhI/MALok3GfZ5s/s1600-h/6-cuisson.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgt2L8QaI/AAAAAAAAIhI/MALok3GfZ5s/s320/6-cuisson.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vers 16h, alors que le feu est encore timide, on place les oignons et quelques saucisses sur le gril, pendant que David de Bruxelles broie les avocats pour faire une guacamole, à l’aide d’une fourchette de plastique, qui ne survivra pas à l’opération plus de cinq minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZg1n3ftHI/AAAAAAAAIhQ/tHtMZ8lrXxM/s1600-h/7-tete.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZg1n3ftHI/AAAAAAAAIhQ/tHtMZ8lrXxM/s320/7-tete.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Entre temps, signe que le temps passe, les deux dames qui vendaient quelques produits dans un kiosque décident qu’il est assez tard et quittent les lieux, leur journée terminée. À part notre petit groupe de bozos devant leur barbecue improvisé, il ne reste guère de monde sur le Baul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZg9J5R93I/AAAAAAAAIhY/YRu11cE16sw/s1600-h/8-bbq.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZg9J5R93I/AAAAAAAAIhY/YRu11cE16sw/s320/8-bbq.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Après un temps, on fini par obtenir un feu de charbon qui semble assez fort pour cuire quelques morceaux du porc acheté au &lt;i&gt;mercado&lt;/i&gt;, en autant qu'une personne souffle sur les braises en permanence, ce qui fini par donner le tournis à David. On entoure le tout de tortillas, on sort le fromage, et on place les tomates et les piments directement dans le feu pour gagner du temps. Heureusement pour la survie du projet, j’ai mon couteau suisse, qui permet de couper en tranches la viande impossible à couper avec le couteau en plastique apporté par la troupe. La fourchette de voyage (en métal) d'Esteban permet aussi la récupération des morceaux du repas qui tombent dans le feu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZhGI9IgNI/AAAAAAAAIhg/M252ORrWhDI/s1600-h/9-churrazo.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZhGI9IgNI/AAAAAAAAIhg/M252ORrWhDI/s320/9-churrazo.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un peu avant 16h30, il y a un morceau de viande considéré assez cuit pour que David nous présente le plat du jour: un &lt;i&gt;churrasco guatemalteco&lt;/i&gt; typique. On peut voir du porc et une saucisse de porc, du fromage, de la salsa, de la guacamole, des tortillas, de l’oignon et du piment fort. Même si je n’ai pas contribué à l’achat et que j’avais mon lunch, on m’invite à goûter au plat en question. Mon ami Esteban – déjà traumatisé par l’absence quasi-totale d’hygiène au &lt;i&gt;mercado de carne&lt;/i&gt; – refuse poliment mais catégoriquement de manger quoi que ce soit issu du projet. Pour ma part, trouvant l’expérience culturelle qu’a été cette "épicerie / randonnée / leçon de cuisine" improvisée et particulièrement amusante, j’arrache un morceau de viande toujours sur le feu. La chose n’est pas mauvaise. D’abord, c’est très très bien cuit (on n’est jamais trop prudent), puis c’est surtout salé. Je pense que la dame du &lt;i&gt;mercado &lt;/i&gt;avait passé sa viande crue dans une salaison pour la protéger plus longtemps des intempéries naturelles qui circulent dans le mercado en question.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Esteban et moi ne désirons pas nécessairement nous éterniser sur la montagne, et voulons surtout redescendre en ville avant le coucher du soleil. Car une fois le soleil parti, le froid pénétrant reviendra sur Xela, comme à tous les soirs. En plus, la dernière chose que j’ai envie de faire, c’est une descente dans l’obscurité dans un quartier de la ville que je ne connais pratiquement pas – et on comprendra que pour une randonnée de une heure trente sensée débuter à 13h, je n’ai pas apporté ma lampe frontale! Nous rentrons donc chez nous en ville.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Voilà, c’était ma relation d’une randonnée sur le Baul. Levé le matin avec l’idée d’aller aux eaux thermales, j’ai plutôt visité un mercado de viandes et légumes, perdu une heure trente dans le processus, dont une demi heure assis devant l’épicerie. J’ai gravi le Baul en moins d’une heure à partir du centre-ville, et j’ai assisté à la création d’un &lt;i&gt;churrasco guatemalteco &lt;/i&gt;cuit sur un barbecue improvisé avec des ustensiles de plastique. Ah, j’oubliais, la salsa a été crée en écrasant les tomates cuites sur le charbon avec une cannette de Gallo. Et Kelsey du Colorado et David de Bruxelles ont chacun mangé une moitié d’un piment fort cuit, pour le regretter par la suite (ils riaient, mais jaune, disons). Quoi d’autres? Je vois encore l’expression d’Esteban dans le marché de viande, entre les oreilles, les pattes et la peau de cochon, les poulets jaunis et les chiens errants tentant de se dérober un morceau de ce festin.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Enfin, nous sommes bel et bien revenus en ville avant le coucher du soleil. Le lendemain, j’ai croisé Oscar et il m’a informé que la viande avait été cuite plus tard que prévu et que le groupe avait finalement quitté le sommet du Baul vers 18h, bien après le coucher du soleil.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Ah, en terminant, je n'ai eu aucun problème de santé suite à l'ingestion de mon morceau de viande. Le lendemain, l'école d'Esteban organisait un dîner de Noël et, pris pour partager le repas acheté au mercado, mon ami a expérimenté sa première &lt;i&gt;turista&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;TILA&lt;/i&gt;. :-)&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-4047904530563238297?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/en-randonnee-sur-le-baul-2-lexperience.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZgEhUNkFI/AAAAAAAAIgg/JPKVX6rGG50/s72-c/1-mercado.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-5690708780159047042</guid><pubDate>Sat, 26 Dec 2009 18:53:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-26T13:53:11.530-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>En randonnée sur le Baul (1)</title><description>Il y a deux manières de rapporter une expérience comme notre randonnée sur le Baul. En voici une première, assez classique, et le billet suivant vous en proposera une seconde, plus personnelle. Généralement, je mélange un peu les deux styles dans les billets qui traitent de ce genre d’activités. Mais la randonnée sur le Baul se porte bien à explorer les possibilités des points de vue et des genres de reportages que je peux me permettre sur un blogue et j'ai le temps et la connexion internet pour vous livrer deux billets pour le prix d'un :-).&lt;br /&gt;Le Baul est une petite montagne située immédiatement à l’est de Xela, où se trouvait déjà à l’époque pré-coloniale un site d’importance pour la civilisation Maya installée à Xelaju.&lt;br /&gt;Comme le programme scolaire espagnol d’Esteban inclus quelques activités, auxquelles il peut inviter des amis à se joindre, j’ai accepté l’invitation pour gravir le Baul et profiter de l’occasion pour admirer le paysage autour de Xela.&lt;br /&gt;Nous avons donc quitté le centre ville vers 14h30 mercredi dernier, pour débuter notre marche dans le quartier est de la Zona 4 de Xela, puis avons atteint le sentier menant à la montagne.&lt;br /&gt;Nous étions un groupe de six, mené par David et Oscar, deux des responsables de l’école d’espagnol organisant la randonnée. Il y avait aussi Kelsey du Colorado, Esteban et moi, puis David de Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZXT2d3PI/AAAAAAAAIfo/XRx-eFBUk0I/s1600-h/1-bolivar.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZXT2d3PI/AAAAAAAAIfo/XRx-eFBUk0I/s320/1-bolivar.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans la Zona 4, j’ai eu la surprise de croiser mon vieil ami Simon Bolivar, une figure omniprésente en Amérique du Sud mais qui se fait souvent rare en Amérique centrale. Derrière Bolivar sur ce cliché, on peut voir le Baul, justement. Et, si on porte attention, on voit, au sommet, un petit mirador. C’est notre destination du jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZex8e7pI/AAAAAAAAIfw/kzTTqnCueXE/s1600-h/2-hike.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZex8e7pI/AAAAAAAAIfw/kzTTqnCueXE/s320/2-hike.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Même si mes compagnons avaient décidé d’adopter un rythme assez rapide, j’ai parfois traîné derrière le temps de prendre quelques photos de Xela avec une perspective différente de ce que l’on peut faire au niveau des rues. Ici, à travers les branches, est apparue une belle vue du &lt;i&gt;centro&lt;/i&gt;, dominé par la cathédrale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZmifN8MI/AAAAAAAAIf4/qdola2efd5E/s1600-h/3-vue.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZmifN8MI/AAAAAAAAIf4/qdola2efd5E/s320/3-vue.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus haut (un peu plus loin, comme chantait qui déjà ?), une vue d’ensemble de la partie centre-sud de Xela (nous sommes à l’ouest et j’ai orienté ma caméra vers le sud-ouest, nous avions malheureusement le soleil de face, donc il était difficile de capter la ville avec un éclairage à contre-jour). On voit tout de même assez bien les montagnes qui se trouvent au sud de Xela et qui, sur ce cliché, nous cachent le cône du volcan Santa Maria, visible de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZviXDfxI/AAAAAAAAIgA/1ZGKOtgny_0/s1600-h/4-monument.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZviXDfxI/AAAAAAAAIgA/1ZGKOtgny_0/s320/4-monument.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Arrivés au sommet vers 15h20, j’ai profité d’une pause pour prendre plusieurs photos. J’y ai découvert une sorte de parc public, avec quelques glissades pour enfants, des balançoires rouillées qui datent certainement des années '70, et un gigantesque obélisque maya, que l’on peut voir sur cette photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZ3t59W6I/AAAAAAAAIgI/ReScAgMBI0Y/s1600-h/5-maya.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZ3t59W6I/AAAAAAAAIgI/ReScAgMBI0Y/s320/5-maya.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La façade de l’obélisque révèle un imposant bas relief, dont voici la partie centrale. On devine qu’il ne s’agit pas d’un monument original pré-colonial, mais plutôt d’une structure relativement récente installée là en hommage à la culture maya.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZ9Ha5-KI/AAAAAAAAIgQ/8Fd7BQ8y8fc/s1600-h/6-croix.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZ9Ha5-KI/AAAAAAAAIgQ/8Fd7BQ8y8fc/s320/6-croix.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Du mirador, tout en haut, une croix domine le paysage, et on peut admirer – à contre-jour – une vue d’ensemble sur la ville de Xela. Comme je le disais dans un billet précédent, Xela est une grande ville très étendue, et nichée dans cette vallée, elle ressemble (encore plus) à Quito.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZaDWcnuaI/AAAAAAAAIgY/-LISZ5DYcDQ/s1600-h/7-tajumulco.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZaDWcnuaI/AAAAAAAAIgY/-LISZ5DYcDQ/s320/7-tajumulco.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une vue plus rapprochée du volcan que l’on pouvait apercevoir derrière moi sur la photo précédente. Il ne s’agit pas du Santa Maria (caché, au sud), puisque ce volcan, situé presque plein ouest de notre position sur le Baul, c’est le Tajumulco, un peu en retrait de la ville en direction de la frontière mexicaine. À 4220 mètres d’altitude, le sommet du Tajumulco est le plus haut sommet de l’Amérique Centrale. C’est sur ce volcan que la première neige de l’histoire du Guatemala (de mémoire d'homme) est tombée il y a quelques jours.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Voilà, c’était ma relation classique d’une intéressante randonnée sur une petite montagne près de la ville, et des points de vue que l’exercice a pu fournir sur Xela. A part quelques mots plus personnels ici et là, c’est une version que l’on pourrait lire dans un média de masse, comme un quotidien, par exemple.&lt;br /&gt;Par contre, si vous voulez vraiment savoir ce qui s’est réellement passé pendant la préparation, l’organisation, la montée et le séjour en haut du Baul, il faudra que j’adopte un ton plus personnel. Je ferai donc une nouvelle relation, accompagnée de photos bien différentes, d’une randonnée sur le Baul, dans le billet suivant.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-5690708780159047042?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/en-randonnee-sur-le-baul-1.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzZZXT2d3PI/AAAAAAAAIfo/XRx-eFBUk0I/s72-c/1-bolivar.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-8896153757377666386</guid><pubDate>Fri, 25 Dec 2009 19:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-25T14:20:08.089-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Les rues de Xela</title><description>Après une exploration de l’architecture de Xela, voici quelques images captées ici et là dans les rues de la ville. Vous aurez ainsi une idée de l’ambiance qui règne en ville. On y croise un peu de tout, et son contraire… Les kiosques de ventes de gugusses, de bouffe, de feux d’artifice et les vieilles voitures déglingues côtoient les véhicules de luxe neufs, les édifices abandonnés côtoient quelque rue nouvellement rénovée et repavée, et le tout est toujours coloré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3BrHHpYI/AAAAAAAAIeo/Emrhm5e70gE/s1600-h/1-estebancasa.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3BrHHpYI/AAAAAAAAIeo/Emrhm5e70gE/s320/1-estebancasa.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je suis installé au&lt;i&gt; 7 orejas&lt;/i&gt; (« les 7 oreilles ») sur la 2a Calle et par un heureux hasard, la famille d’accueil de Estaban vit sur la Cajeron 17, à deux pas de chez moi ! Dans une ville de plus de 100 000 habitants, c’est plutôt incroyable comme coïncidence (Suze et moi avons trouvé le&lt;i&gt; 7 orejas&lt;/i&gt; le jour où Esteban a débuté ses cours d’espagnol en immersion sans savoir où habiterait sa famille d’accueil. La photo ci-haut a été prise de la fenêtre de ma chambre ; la maison en vert qui domine le paysage est celle où habite Esteban. La prédominance des bâtiments bas en blocs et en ciment avec leur toit de tôle évoque de manière saisissante le quartier de La Magdalena de Quito où j’ai habité pendant quelques mois en 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3JAA5VeI/AAAAAAAAIew/N2s8_ZUEh5w/s1600-h/2-lustre.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3JAA5VeI/AAAAAAAAIew/N2s8_ZUEh5w/s320/2-lustre.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les cireurs de chaussures sont aussi une constante du paysage urbain latino-américain. Je pense en avoir vu à l’œuvre dans tous les pays latino. Ici, dans le &lt;i&gt;parque&lt;/i&gt;, devant la vieille façade de la cathédrale, un cireur de Xela, qui porte l’uniforme bleu officiel accrédité par la municipalité, est à l’œuvre, pendant que son client lit son journal. Si leur présence est attendue, ils forment toutefois un groupe très diversifié. Parfois incroyablement jeunes (j’en ai vu de 7-9 ans, ici comme à Antigua), parfois très âgé (passé l’âge de la retraite chez nous), leurs clients sont parfois des gens d’affaires, parfois des gens plu modestes mais qui se préparent pour une cérémonie, parfois des jeunes de riche, on voit un peu de tout dans ces petites bulles de vie que représentent le coin du cireur de chaussures dans le &lt;i&gt;parque&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3RV9VFbI/AAAAAAAAIe4/vwAsrbuCd4A/s1600-h/3-sur.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3RV9VFbI/AAAAAAAAIe4/vwAsrbuCd4A/s320/3-sur.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une autre constante du paysage urbain latino ; les vendeurs de fruits et légumes, principalement, qui s’installent dans les rues. Souvent – et en toute logique – ces installations &lt;i&gt;ad hoc&lt;/i&gt; se retrouvent aux alentours des édifices abritant des marchés publics, comme c’est le cas ici, dans le quartier sud de la Zona 1 de Xela. Profitant de l’achalandage créé par la présence d’un marché au commerce semi-officiel, ces activités de commerce informel – souvent mené par un membre de la famille qui cultive les produits en questions – prennent place presque quotidiennement dans les villes et sont généralement le fait de paysans indigènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3W3DBWLI/AAAAAAAAIfA/Xpcu4-4ONgk/s1600-h/4-18e.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3W3DBWLI/AAAAAAAAIfA/Xpcu4-4ONgk/s320/4-18e.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce mode de transport personnel de marchandise est assez unique au Guatemala – et est essentiellement le fait de sa population maya. Des vieilles dames sortant de l’épicerie avec leurs provisions sur la tête à celles – comme ici – qui déambulent dans les rues avec un panier recouvert d’un linge tissé, en passant par les vendeuses d’aiguilles de pin utilisés comme décoration de Noël, on les croise partout. À Xela, elles sont nombreuses, car il y a une importante population Quiche et une importante population Mam. Vous noterez l’utilisation du féminin, car jamais on ne voit un homme transporter des choses sur sa tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3fvIf4JI/AAAAAAAAIfI/CU8KikQp9hI/s1600-h/5-fut.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3fvIf4JI/AAAAAAAAIfI/CU8KikQp9hI/s320/5-fut.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans les décombres près du vieux marché de viandes et légumes du centre-ville, profitant d’une petite arène semi-abandonnée, des jeunes jouent au &lt;i&gt;futbol&lt;/i&gt;. Ce sport – une activité peut coûteuse et pratiquée avec les moyens du bord - est une activité habituelle non seulement latino, mais mondiale, à l’exception de l’Amérique du Nord, où il s’agit d’un sport plus organisé et qui est très peu pratiqué dans les rues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3oUobyEI/AAAAAAAAIfQ/NV8lY-wqWVk/s1600-h/6-italia.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3oUobyEI/AAAAAAAAIfQ/NV8lY-wqWVk/s320/6-italia.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On entend partout ici que Xela est en déclin économique, que la crise a frappé fort, que la violence est en hausse et que le tourisme est en baisse (déjà, Xela est en dehors du circuit touristique habituel au Guatemala). Dans mon livre de référence sur la pays – qui date de juin  2009 – on mentionne quelques endroits (cafés, restos ou buanderies) qui n’existe déjà plus. J’imagine que le Italia de cette photo devait être un restaurant italien dans une vie antérieure, et qui sait s’il n’était pas mentionné dans les guides de voyages passés ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3wijtDJI/AAAAAAAAIfY/F6grP8qBU9Q/s1600-h/7-cemetario.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3wijtDJI/AAAAAAAAIfY/F6grP8qBU9Q/s320/7-cemetario.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Près de chez moi, on retrouve l’église d’El Calvario, derrière laquelle on peut accéder au cimetière de Xela. Le cimetière – pour les amateurs de ce genre de chose – est intéressant et coloré. On y voit des tombeaux et caveaux très élaborés (certains peuvent rappeler les cimetières de Paris, par exemple) alors que d’autres installations sont plutôt modestes. À côté d’une pyramide de 3 mètres flanquée de deux statues de dieux égyptiens, il n’est pas rare de voir, sur la butte de terre voisine, une simple plaque écrite à la main avec un feutre. Ceux qui n’ont pas les moyens de se payer un lot peuvent toutefois reposer en paix dans les tombes de ciment empilées par rangées, comme sur la photo ci-haut. (J’avais déjà vu des installations similaires à Jokotenango, en 2005, près d’Antigua, je ne savais pas alors si c’était pratique répandue au Guatemala).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT33tqQY7I/AAAAAAAAIfg/R6rH8OYo8Ik/s1600-h/8-navidad.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT33tqQY7I/AAAAAAAAIfg/R6rH8OYo8Ik/s320/8-navidad.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Photo assez typique d’un quartier de la classe moyenne-pauvre de Xela. La photo est en fait prise de ma chambre au 7 orejas, et rappelle aussi bien des quartiers de bien des villes que j’ai visité en Amérique latine. Parmi les cordes à linge tendues sur le toit de la maison, les fils électriques qui pendouillent partout, les toits de tôle (qui fuient souvent, un voisin a été pris pour en réparer un temporairement pendant les pluies d’il y a quelques jours), on voit souvent des fils barbelés pour la sécurité. Au milieu de tout ça, on retrouve quand même des images qui font sourire, comme ce bonhomme de neige (dans un pays où il n’avait jamais neigé jusqu’à avant-hier) accompagné d’un Feliz Navidad bien sincère.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-8896153757377666386?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/les-rues-de-xela.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzT3BrHHpYI/AAAAAAAAIeo/Emrhm5e70gE/s72-c/1-estebancasa.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-7462843926229606155</guid><pubDate>Thu, 24 Dec 2009 23:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-24T18:18:56.794-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Ma vie</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><title>Noël à Xela, ou le dur hiver Quetzalteco</title><description>L'an dernier, à pareille date, je me gelais dans l'humidité dense de &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2008/12/sa-pa-ou-le-dur-hiver-vietnamien.html"&gt;Sa Pa, dans le nord du Vietnam&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Cette année, je croyais me faire chauffer la couenne dans les tropiques, mais c'était sans compter le dur hiver Quetzalteco.&lt;br /&gt;Xela est à 2350 m d'altitude et l'hiver (nous sommes après tout toujours dans l'hémisphère nord, donc c'est l'hiver), c'est la saison sèche. Typiquement, donc, les journées sont ensoleillées et le thermomètre peut monter jusqu'à 19-20 degrés. C'est donc plutôt confortable. Mais les nuits sont très froides. Ainsi, le réveil, le matin, en sortant du lit, peut être glacial, mais heureusement, le soleil - qui se lève vers 6h30 - réchauffe vite les environs. Le résultat est le rythme lent qui se dégage de Xela le matin, on dirait que les gens prennent le temps de se réchauffer avant de vaquer à leurs occupations. Le soleil se couche vers 5h45 PM et le froid reprend assez vite ses droits (genre en 5 minutes!). Ça, c'est la normale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzPxXCE37ZI/AAAAAAAAIeg/eGzkULpJlLY/s1600-h/carte-noel.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzPxXCE37ZI/AAAAAAAAIeg/eGzkULpJlLY/s320/carte-noel.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Malheureusement, à cause de menus détails dont on devait parler à Copenhague et qui s'appellent les changements climatiques, Xela connait un hiver très froid, anormalement froid... et pluvieux. Nous avons récemment eu deux jours entiers de pluie continue, du jamais vu en saison sèche. Et cette semaine, il a &lt;i&gt;neigé&lt;/i&gt; sur le Tajumulco, un volcan à l'ouest de la ville, du jamais vu de mémoire d'homme au Guatemala! (Évidemment, ça arrive quand je me trouve au Guatemala!). Sans soleil, le temps ici est glacial et humide... et rappelle parfois le nord du Vietnam, finalement :-).&lt;br /&gt;Mais, heureusement, pour Noël, le soleil est revenu sur Xela et nous permet de déguster une bonne &lt;i&gt;cerveza &lt;/i&gt;sur la terrasse des &lt;i&gt;7 orejas&lt;/i&gt;, avant d'aller manger notre repas de Noël.&lt;br /&gt;Un an après Sa Pa, donc, je vous souhaite un très Joyeux Noël 2009.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Xela, Guatemala, 24 de diciembre 2009.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-7462843926229606155?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/noel-xela-ou-le-dur-hiver-quetzalteco.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzPxXCE37ZI/AAAAAAAAIeg/eGzkULpJlLY/s72-c/carte-noel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-7164387295847826013</guid><pubDate>Wed, 23 Dec 2009 02:26:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-22T21:26:40.626-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Divertissement</category><title>Vente aux enchères d'artisanat du Guatemala</title><description>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzF_exPpkwI/AAAAAAAAIeY/gDbvtUCHdak/s1600-h/global.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzF_exPpkwI/AAAAAAAAIeY/gDbvtUCHdak/s320/global.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Juste un court billet pour vous informer de l'existence d'une &lt;a href="http://mundosuze.blogspot.com/"&gt;vente aux enchères de produits d'artisanat du Guatemala.&lt;/a&gt; C'est une activité organisée par mon amie Suze, afin de financer en partie un &lt;a href="http://mundosuze.blogspot.com/2009/12/suze-en-afrique.html"&gt;projet de coopération internationale en Afrique en 2010.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comme je suis présentement au Guatemala, et que l'enchère présente des produits locaux, je me suis dit que l'information valait la peine d'être publiée ici.&lt;br /&gt;Bonnes enchères!&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-7164387295847826013?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/vente-aux-encheres-dartisanat-du.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzF_exPpkwI/AAAAAAAAIeY/gDbvtUCHdak/s72-c/global.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-7038068969477523930</guid><pubDate>Tue, 22 Dec 2009 20:46:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-22T15:46:16.496-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Le charme classique et colonial de Xela</title><description>Question de vous faire aimer Xela autant que moi, je me propose d'abord de vous offrir un petit album photo charmant et présentant une belle ville sous son plus beau jour. Chers lecteurs, voici donc Xela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEqoVjiiUI/AAAAAAAAIdg/TDZMa4gixgA/s1600-h/1-overview.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEqoVjiiUI/AAAAAAAAIdg/TDZMa4gixgA/s320/1-overview.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un aperçu général de l'ouest du centre-ville, où l'on peut voir, tout au fond à gauche, les colonnes néoclassiques du Theatro Municipal (colonnes qui cachent en fait un édifice colonial espagnol)! On peut aussi constater que la ville est entourée de montagnes et qu'il y a peu (ou pas) d'édifices très élevés dans la partie centrale de Xela. Comme plusieurs villes d'Amérique latine, Xela est très étendue et ne comporte aucun gratte-ciel à proprement parler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEqwEkZmcI/AAAAAAAAIdo/XdfFhpuwJwQ/s1600-h/2-parque.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEqwEkZmcI/AAAAAAAAIdo/XdfFhpuwJwQ/s320/2-parque.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans le Parque Central, plusieurs édifices majestueux témoignent de la volonté de Xela d'apparaître comme une capitale culturelle importante en Amérique latine. Au milieu du &lt;i&gt;parque&lt;/i&gt;, on retrouve une rotonde d'inspiration gréco-romaine qui donne en effet une allure assez unique en Amérique à Xela. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEq4TSRxAI/AAAAAAAAIdw/WXcmAwlA3KY/s1600-h/3-cathedrale.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEq4TSRxAI/AAAAAAAAIdw/WXcmAwlA3KY/s320/3-cathedrale.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vue éloignée de la cathédrale de Xela. En regardant de plus près, on peut voir que cet édifice superbe est plus récent qu'il n'y paraît à première vue, puisque la cathédrale a été entièrement construite derrière la façade survivante de l'ancienne cathédrale à un tremblement de terre. L'ancienne façade en ruines fait donc office de semi-façade à l'édifice actuel; offrant un effet saisissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEq_pOp8eI/AAAAAAAAId4/Mxt-91mSE6s/s1600-h/4-belair.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEq_pOp8eI/AAAAAAAAId4/Mxt-91mSE6s/s320/4-belair.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sinon, les rues de Xela ressemblent aux rues de beaucoup de villes latinos de cette importance, à part peut-être leur étroitesse, qui semble encore plus accentuée qu'ailleurs et donne un caractère assez distinct à la marche dans le centre-ville (où mon expression favorite pour décrire la marche dans les rues latinos, la "marche à obstacles" prend tout son sens). On y croise aussi quelques vieille voiture visuellement intéressante, comme cette Bel Air, par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzErG3OWK1I/AAAAAAAAIeA/PMv6N2o2XAE/s1600-h/5-theatro.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzErG3OWK1I/AAAAAAAAIeA/PMv6N2o2XAE/s320/5-theatro.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici le resplendissant Theatro Municipal, qui mélange (assez harmonieusement) deux genres d'architecture et est un des édifices les plus spectaculaires du centre-ville, au nord-ouest du Parque Central. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzErN45Ct_I/AAAAAAAAIeI/sl4mQivHs_U/s1600-h/6-hospital.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzErN45Ct_I/AAAAAAAAIeI/sl4mQivHs_U/s320/6-hospital.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un peu plus au nord, en montant vers le &lt;i&gt;Mercado de la democratia&lt;/i&gt;, on passe l'hôpital, qui est abrité dans un ancien couvent à l'architecture absolument splendide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzErVQn7j6I/AAAAAAAAIeQ/KzF_-saDi04/s1600-h/7-volcan.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzErVQn7j6I/AAAAAAAAIeQ/KzF_-saDi04/s320/7-volcan.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Au sud de la ville, on peut voir - lorsque le temps le permet - le cône du volcan Santa Maria qui domine la vallée près de Xela. Ici, une vue de ces montagnes et du volcan, prise du Theatro municipal.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-7038068969477523930?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/le-charme-classique-et-colonial-de-xela.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SzEqoVjiiUI/AAAAAAAAIdg/TDZMa4gixgA/s72-c/1-overview.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-7304572472140724407</guid><pubDate>Tue, 22 Dec 2009 20:12:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-22T15:18:13.600-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><title>Xela</title><description>Lors de mon dernier billet, portant sur la route entre Ciudad Guatemala et Quetzaltenango, je vous disais être maintenant rendu dans cette ville de l'ouest du pays.&lt;br /&gt;Quetzaltenango (dont le nom, en espagnol, signifie "Lieu du quetzal"), est la seconde plus grande ville du Guatemala, après la capitale. C'est aussi une ville qui a prétendu à devenir la capitale, alors qu'elle était en pleine essor et que le gouvernement avait décidé d'abandonner Antigua après les tremblements de terre des années 1700. Finalement touchée elle aussi par un tremblement de terre ravageur, elle a laissé la place à la nouvelle Ciudad Guatemala, devenue depuis la plus grande ville du pays.&lt;br /&gt;Au fait, le "quetzal" dont il est question (et c'est aussi le nom de l'unité monétaire du Guatemala), c'est un oiseau, aussi beau et exotique que timide et rarissime. Quetzaltenango est donc le nom officiel de la ville et vous le verrez sur toutes les cartes.  Pourtant, ici, la plupart des gens appellent la ville Xela.&lt;br /&gt;Le nom vient de Xelaju, son nom d'origine, alors que l'endroit était encore une cité Maya. Le nom de Xelaju vient donc du langage maya Quiché (et qu'il faut donc prononcer &lt;i&gt;Chélahou&lt;/i&gt;) et signifie "Sous dix sommets", faisant références aux nombreuses montagnes entourant la ville. En 1826, alors que la région montagneuse aujourd'hui comprise entre Atitlan et le Chiapas mexicain déclarait son indépendance, le nouvel état de Los Altos était né et sa capitale, Xelaju, était rebaptisée Quetzaltenango. (Et au fait, ce qui est étrange, c'est que la population maya dominante de la région, ce ne sont pas les Quiché, mais les Mam, et qu'en Mam, le nom de la ville est &lt;i&gt;Culaja&lt;/i&gt;, un nom que l'on n'entends plus jamais ici).&lt;br /&gt;-- &lt;br /&gt;Depuis, Xela (&lt;i&gt;Chéla&lt;/i&gt;) est devenue une sorte de capitale culturelle auto-proclamée du Guatemala. On y retrouve en effet bon nombre d'édifices néoclassique d'inspiration française qui démontre un intérêt certain pour l'image culturelle que la ville désire projeter. Le passé colonial espagnol est encore aussi présent dans l'architecture de l'endroit, et la ville et ses habitants se vantent ouvertement d'être la plus importante "vraie" ville culturelle du Guatemala, reléguant La Antigua au rang d'attraction touristique coloniale.&lt;br /&gt;Vivre à Xela (depuis que j'y suis et en ai fait mon port d'attache pour les prochaines explorations), ça confirme effectivement qu'il y a ici une ambiance très authentique à la fois latino et maya. On ne sent pas beaucoup la présence touristique, puisqu'on y trouve peu d'infrastructure touristique (le bureau d'information touristique est assez vide et révélateur à ce niveau). Quelques agences proposant des excursions dans les villages ou sur les volcans voisins captent l'attention, à côté des écoles d'espagnol qui s'adressent aux étrangers. Les gens d'ici vantent d'ailleurs beaucoup le système des écoles de langues locales, offrant généralement plus de cours et une expérience d'immersion plus authentique (pour moins cher) que les écoles similaires de Antigua. &lt;br /&gt;Sinon, c'est une ville latino assez typique à plusieurs points de vue: centre historique alternant charme et déglingue, périphérie plus chaotique et polluée, organisation sociale et technique assez bigarrée, marchés publics chaotiques, excellence des produits locaux (fruits et café, principalement), habitants généralement très gentils et généreux, mais une violence quotidienne qui dépasse parfois l'entendement.&lt;br /&gt;Si j'avais à faire une comparaison, je dirais que la ville que Xela me rappelle le plus, c'est Quito, en Équateur. Depuis mon arrivée ici que j'ai l'impression que Xela est une sorte de petite Quito. Car Xela, malgré sa population d'un peu plus de 110 000 habitants, a un rythme de vie assez relax. Et comme c'est situé dans une vallée, à 2350 mètres d'altitude et entouré de montagnes, l'ensemble rappelle inévitablement mon chez moi en Équateur. Ce qui expliquerait peut-être que malgré sa désorganisation apparente et son image assez éloignée du charme bien conservé d'Antigua, j'ai tout de suite aimé Xela et je m'y plais beaucoup depuis mon arrivée.&lt;br /&gt;Mes prochains billets-photos y seront donc consacrés.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-7304572472140724407?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/xela.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-372116170196782149</guid><pubDate>Sun, 20 Dec 2009 03:28:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-19T22:28:52.228-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>La ruta de Antigua à Quetzaltenango</title><description>À part le blocus routier, les quelques heures passés sur la route entre Antigua et Quetzaltenango se sont avérés des moments également intéressants. &lt;br /&gt;Nous avons d'abord pris un chicken bus de Antigua vers Chimaltenango, où passe l'autoroute Inter-Américana qui relie Ciudad Guatemala à Quetzaltenango.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2Mbo8EVGI/AAAAAAAAIZM/S8KuJbmFtsY/s1600-h/1-chimaltenango.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2Mbo8EVGI/AAAAAAAAIZM/S8KuJbmFtsY/s320/1-chimaltenango.JPG" /&gt;à&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esteban et Suze, alors que nous patientons sur le bord de l'autoroute (c'est le bout d'asphalte que vous voyez derrière mes amis, oui, oui. - Esteban: "Euh, c'est ça l'autoroute?"). Il passe un bus vers Quetzaltenango à toutes les 30 minutes. Nous avons attendu 35 minutes avant d'en voir un se pointer. Le truc, au Guate, c'est d'attendre sur le bord de la route et de signaler au chauffeur qui approche que l'on veut grimper à bord. Il s'arrête (ou ralentit, selon son humeur et le genre de bus qu'il conduit), puis vous montez. Vous payez à l'&lt;i&gt;ayudante&lt;/i&gt;, en spécifiant où vous voulez descendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2NYCfmePI/AAAAAAAAIZU/EtCht6kitSk/s1600-h/2-foot.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2NYCfmePI/AAAAAAAAIZU/EtCht6kitSk/s320/2-foot.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chimaltenango n'a pas beaucoup changé, et ne s'est pas amélioré beaucoup d'après ce que je me souvenais de cette ville poussiéreuse et bruyante qui ne sert que de connexion entre divers autres points plus intéressants au Guatemala. Les &lt;i&gt;stands &lt;/i&gt;de nourriture dans la poussière sur le bord de l'autoroute ne sont pas plus alléchants qu'ils ne l'étaient il y a près de cinq ans, la dernière fois où je suis passé par ici. Derrière ces &lt;i&gt;stands&lt;/i&gt;, on peut voir des jeunes qui passent le temps en jouant au &lt;i&gt;futbol &lt;/i&gt;(évidemment).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2OZDDgCxI/AAAAAAAAIZc/XRuH8NPf1AE/s1600-h/3-chicken.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2OZDDgCxI/AAAAAAAAIZc/XRuH8NPf1AE/s320/3-chicken.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur l'Inter-Américana, le bruit est généralement le fait de chicken bus qui passent à toute vitesse. À moins d'être malchanceux, vous allez voir un &lt;i&gt;ayudante &lt;/i&gt;monter ou descendre sur le toit du bus pour y déposer ou reprendre les bagages des voyageurs alors que le bus roule toujours...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2O-Ze7KdI/AAAAAAAAIZk/sIGzOxJINj8/s1600-h/4-atitlan.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2O-Ze7KdI/AAAAAAAAIZk/sIGzOxJINj8/s320/4-atitlan.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après&amp;nbsp; notre blocus près de Los Encuentros, nous avons croisé une autre route majeure (d'où le nom de Los Encuentros, ah!), et cette route est celle qui va vers Panajachel, sur les bords du Lago de Atitlan. Ce lac est entourré de quatre sommets volcaniques, dont trois sont visibles de la route et deux appareaissent sur cette photo (l'un, un peu plus bas, est devant l'autre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2P4ZQJ1WI/AAAAAAAAIZs/WCwNdNE25Z0/s1600-h/5-switchback.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2P4ZQJ1WI/AAAAAAAAIZs/WCwNdNE25Z0/s320/5-switchback.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, la route rappelle les routes du Pérou, de l'Équateur ou de la Bolivie, avec des zigs et des zags contournant les ravins parfois profonds, et ces routes sont évidemment dépourvues de protection en cas de panique. On aurait pu croire qu'à cause du &lt;i&gt;bloqueo&lt;/i&gt;, notre conducteur voulait rattraper du retard, mais je pense bien qu'en fait, il conduit toujours comme ça... Alors certains de ces virages étaient assez effrayants à emprunter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2QkpD0ysI/AAAAAAAAIZ0/j8RRmeD7w0Y/s1600-h/6-tacos.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2QkpD0ysI/AAAAAAAAIZ0/j8RRmeD7w0Y/s320/6-tacos.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une petite faim? Tacos à vendre sur le bord de l 'autoroute. Sinon, à chaque fois que le bus s'arrête pour quelques minutes, des vendeurs de toutes sortes de choses entrent pour y offrir leurs produits. D'ailleurs, certains de ces vendeurs ont été ceux à qui les blocus de la journée ont le plus profité; des centaines de bus immobilisés à parcourir avec des tortillas, de la viande, des sandwich, des tostadas, etc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2RRc5nWkI/AAAAAAAAIZ8/Zuh5I8Jf_yc/s1600-h/7-carte.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2RRc5nWkI/AAAAAAAAIZ8/Zuh5I8Jf_yc/s320/7-carte.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À Cuatro Caminos, si jamais vous ne savez pas lequel des 4 chemins prendre, on a affiché une grande carte routière de la région. Accessoirement, j'ai pu remarquer que nous étions tout près de notre destination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2SNVwGhCI/AAAAAAAAIaE/WiP6gblO2nU/s1600-h/8-naranja.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2SNVwGhCI/AAAAAAAAIaE/WiP6gblO2nU/s320/8-naranja.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste avant d'entrer dans Quetzaltenango, nous avons passé ce petit kiosque offrant des oranges. Malheureusement, le bus ne s'arrêtait pas, mais je commençais à avoir une petite faim.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2SliTQsTI/AAAAAAAAIaM/DXfwvkXJl_U/s1600-h/9-volcanesxela.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2SliTQsTI/AAAAAAAAIaM/DXfwvkXJl_U/s320/9-volcanesxela.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, en arrivant à Quetzaltenango, nous avons eu le privilège d'apercevoir le volcan Santa Maria au loin. Avec les quatre volcans d'Antigua et les trois aperçus près du Lac Atitlan, c'était le huitième sommet volcanique que je voyais depuis le début de ma journée. Avouez qu'on aura vu pire journée, blocus ou pas blocus.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;J'ai vu bien d'autres choses intéressantes sur cette route, mais que vous dire, sinon que je n'ai pas réussi à photographier chaque élément fascinant du trajet! Parfois mon appareil était trop long à ouvrir et le moment était passé - le bus roulait un peu vite par moments - et sinon, c'est pas facile de prendre des bonnes photos par les fenêtres sales d'un bus déglingue qui roule rapidement sur une route sinueuse!&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Me voici donc à Quetzaltenango, ou Xelaju, ou encore Xela, selon l'humeur du moment, une ville où je n'avais encore jamais mis les pieds, alors je me promets&amp;nbsp; bien d'en explorer les dédales et les environs dans les prochaines semaines.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-372116170196782149?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/la-ruta-de-antigua-quetzaltenango.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sy2Mbo8EVGI/AAAAAAAAIZM/S8KuJbmFtsY/s72-c/1-chimaltenango.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-3866960273174066441</guid><pubDate>Sat, 19 Dec 2009 05:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-19T22:31:08.609-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Ma vie</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Un bloqueo ou une bonne vieille tradition latino!</title><description>Les lecteurs qui avaient suivis mes aventures en Amérique du Sud en 2007 se souviendront peut-être que j'avais tenté à 2 reprises de traverser le secteur d'Arequipa-Cusco-Puno qui faisait l'objet de &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2007/07/une-aventure-pruvienne-ou-tisa.html"&gt;sérieux blocus routiers &lt;/a&gt;à l'époque. J'avais finalement opté pour un &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2007/07/un-vol-domestique.html"&gt;mode aérien&lt;/a&gt; (sous surveillance militaire puisque les manifestants avaient "pris" l'aéroport de Juliaca quelques jours auparavant).&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxY8bWp10I/AAAAAAAAIY8/-eD7yMw0Qqs/s1600-h/2-trafico.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxY8bWp10I/AAAAAAAAIY8/-eD7yMw0Qqs/s320/2-trafico.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Bref, le &lt;i&gt;bloqueo &lt;/i&gt;est une tradition latino qui semble m'aller comme un gant... puisque la journée même où je décide de me rendre de Antigua à Quetzaltenango, dans l'ouest du pays, mon bus tombe, près de Los Encuentros, sur un blocus routier!&lt;br /&gt;J'allais lire dans les journaux du lendemain que de tels blocus ont été installés dans une douzaine de lieux stratégiques au pays et que trois de ces lieux étaient situés sur la route Ciudad Guatemala - Quetzaltenango! J'ai donc, dans un sens, été chanceux d'être retardé par un seul blocus routier.&lt;br /&gt;Autre élément qui a joué en ma faveur, le téméraire conducteur de mon bus, qui, se retrouvant avec une file de véhicule à perte de vue devant lui sur l'autoroute, &lt;i&gt;a traversé le terre-plein central et s'est mis à rouler à contre-sens sur les voies de l'autre côté&lt;/i&gt;! On n'y rencontrait plus personne depuis un bout de temps déjà.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxZH29xmZI/AAAAAAAAIZE/8TU_mprQQYE/s1600-h/3-manifestants.JPG" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxZH29xmZI/AAAAAAAAIZE/8TU_mprQQYE/s320/3-manifestants.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;Ainsi, 4 kilomètres plus loin, en arrivant au blocus proprement dit, notre conducteur a retraversé le terre-plein pour s'insérer tant bien que mal dans le noeud du trafic dense qui s'était immobilisé à cet important croisement de la route Inter-Américana et de la route qui mène vers le &lt;i&gt;Lago de Atitlan&lt;/i&gt;. Nous sommes arrivés - chance ultime - une heure avant la fin des manifestations et l'ouverture de la route. Nous avons donc pu poursuivre éventuellement notre route, une fois que les policiers sur place l'ait dégagé des pierres bloquant le passage...&lt;br /&gt;J'allais lire également que les &lt;i&gt;bloqueos &lt;/i&gt;étaient le fait du syndicat des enseignants, faisant ainsi pression sur le gouvernement pour l'adoption rapide d'une nouvelle loi accordant plus de budget à l'éducation au pays et réformant une partie du financement de celle-ci en faveur d'un système d'éducation moins cher pour les familles et individus. Les manifestants avaient l'appui de l'association des municipalités dans leurs démarches.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxYwWSONFI/AAAAAAAAIY0/M80WJ22oSgE/s1600-h/1-policia.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxYwWSONFI/AAAAAAAAIY0/M80WJ22oSgE/s320/1-policia.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Dans les journaux, on dénonçait généralement l'attitude des enseignants, montrant les effets négatifs de leurs actions sur l'économie (discours de droite habituel ici) et sur l'industrie du tourisme. On notait les centaines de véhicules et de navettes touristiques qui n'avaient pas pu atteindre leur destination, comme ces 29 autobus qui n'avaient pas amenés les touristes à Tikal, par exemple.&lt;br /&gt;Reste que ça m'a rappelé de beaux souvenirs de l'Amérique du sud, et que ma foi, si Antigua est un peu une enclave charmante et qui fait voyager dans le temps, les &lt;i&gt;bloqueos &lt;/i&gt;et les routes du Guatemala nous ramenent avec efficacité dans la réalité contemporaine et la culture socio-politique populaire des pays latinos. &lt;i&gt;Viva la huelga!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Et on dit partout que ce n'est pas terminé, que ces groupes (et d'autres) continueront leurs moyens de pression.&lt;br /&gt;À suivre?&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-3866960273174066441?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/un-bloqueo-ou-une-bonne-vieille.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxY8bWp10I/AAAAAAAAIY8/-eD7yMw0Qqs/s72-c/2-trafico.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-8760984444505403478</guid><pubDate>Sat, 19 Dec 2009 04:36:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-18T23:36:18.169-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Retour photographique sur La Antigua (2)</title><description>Au moment de quitter Antigua, je me permets un autre billet-photo sur cette charmante ville coloniale. (J'ai lu ailleurs au pays un article humoristique qui mentionne que Antigua est une sorte de "Disneyland colonial").&lt;br /&gt;Voici donc mes dernières photos (pour le moment, car je reviendrai probablement à Antigua pendant mon séjour) de ma redécouverte de l'ancienne capitale du Guate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxQw0ev6xI/AAAAAAAAIXk/LF69yUPxybw/s1600-h/attente.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxQw0ev6xI/AAAAAAAAIXk/LF69yUPxybw/s320/attente.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Devant La Merced, Suze et moi attendons Esteban alors que les gens s'afairent, ici à entrer prier, là à vendre des chandelles, là encore, à vendre des cadenas, des souliers ou des &lt;i&gt;pupusas&lt;/i&gt;... la &lt;i&gt;fiesta &lt;/i&gt;se prépare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxQ44GEukI/AAAAAAAAIXs/5u9nYFGHwqw/s1600-h/beetle.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxQ44GEukI/AAAAAAAAIXs/5u9nYFGHwqw/s320/beetle.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai commencé à prendre des photos de Beetles lors de mon séjour à Campeche, une province du Mexique non loin du Guatemala. Ces sympathiques vieilles voitures se marient de manière superbe aux couleurs coloniales typiques d'ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRAlNSvII/AAAAAAAAIX0/hzCEpb6kOlE/s1600-h/cerrocruz.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRAlNSvII/AAAAAAAAIX0/hzCEpb6kOlE/s320/cerrocruz.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une randonnée intéressante amusante avec Esteban et Jose, agent de la police du tourisme, mon ami et moi sommes retrouvés au &lt;i&gt;Cerro de la Cruz&lt;/i&gt; (sommet de la croix), qui nous donnait une belle vue sur Antigua dominée par le volcan Agua, mais celui-ci avait le nez dans un nuage.&lt;br /&gt;Au sujet de cette montée, ce qui a été fort rigolo, c'est qu'il fallait d'abord trouver le bureau du service de police qui offre l'accompagnement sécurisé (d'où la présence de José) et qu'en réalité, trouver ce poste a été plus compliqué (et même un peu plus inquiétant) que de faire la montée elle-même! Comme quoi parfois le chemin peut être aussi intéressant que la destination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRJLJO94I/AAAAAAAAIX8/JRmKMH6vJjQ/s1600-h/charme.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRJLJO94I/AAAAAAAAIX8/JRmKMH6vJjQ/s320/charme.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le billet sur les photos &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/una-noche-antigua.html"&gt;nocturnes&lt;/a&gt;, j'ai une photo avec un charriot semblable à celui-ci. Avouez que de jour, les couleurs et l'arc derrière nous font voyager dans le temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRPkMEXYI/AAAAAAAAIYE/U8tfZVLeEKc/s1600-h/cimetiere.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRPkMEXYI/AAAAAAAAIYE/U8tfZVLeEKc/s320/cimetiere.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Derrière le poste de la police du tourisme, j'ai déniché un cimetière de tuk-tuks! La policière n'avait pas l'air bien heureuse que je m'amuse à prendre cette photo... Je lui ai donc demandé la permission, et après une hésitation, elle m'a autorisé du bout des lèvres à prendre ce cliché, visiblement sans voir en quoi je trouvais la scène intéressante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRf1sTGZI/AAAAAAAAIYM/SFd7LFOFrFY/s1600-h/dansparque.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRf1sTGZI/AAAAAAAAIYM/SFd7LFOFrFY/s320/dansparque.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début d'après-midi, au Parque Central, les gens en profitent pour discuter à l'ombre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRueWbX6I/AAAAAAAAIYU/dovH_xlWdu0/s1600-h/espiegle.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxRueWbX6I/AAAAAAAAIYU/dovH_xlWdu0/s320/espiegle.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet espiègle Ara avait déjoué le gardien de l'hôtel Santo Domingo, où se baladent en liberté six perroquets du même genre, et avait décidé de se balader sur les bancs du jardin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxR3QeL57I/AAAAAAAAIYc/mEjR5AUNIU4/s1600-h/frutas.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxR3QeL57I/AAAAAAAAIYc/mEjR5AUNIU4/s320/frutas.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un typique vendeur de délicieux fruits tropicaux (ah, les mangues sucrées! ah, les papayes!), près du Parque Central. À eux seuls, ces fruits frais justifient le voyage ici en ce qui me concerne!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxR-XpGf_I/AAAAAAAAIYk/vfD1QUNofH4/s1600-h/fut.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxR-XpGf_I/AAAAAAAAIYk/vfD1QUNofH4/s320/fut.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu en retrait du centre-ville, mélange d'époques: terrain de basketball local et ruines du 16e siècle...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxSGnrWfLI/AAAAAAAAIYs/d1YLzicwltI/s1600-h/naranja.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxSGnrWfLI/AAAAAAAAIYs/d1YLzicwltI/s320/naranja.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Naranja Suze&lt;/i&gt;. Suze qui vient de ramasser une fleur orangée tombée près d'elle sur le trottoir. Les plantes sur les murs de façade sont coutumières ici (lières, plantes à fleurs colorées, arbrisseaux et même haies complètes, garnissent les hauts des murs des maisons).&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Voilà donc pour cette portion "arrivée en terre étrangère" de ce séjour au Guatemala.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Hasta luego Antigua, vamos al oeste ahora!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-8760984444505403478?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/retour-photographique-sur-la-antigua-2.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyxQw0ev6xI/AAAAAAAAIXk/LF69yUPxybw/s72-c/attente.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-4918726634616167595</guid><pubDate>Sat, 19 Dec 2009 04:02:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-18T23:02:37.777-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Una noche a Antigua</title><description>C'est presque devenu une coutume depuis quelques années, je m'amuse à prendre quelques clichés nocturnes des villes où je passe.&lt;br /&gt;Si Antigua est superbe de jour, j'avoue qu'à la nuit tombée, à part quelques détails ici et là, et un ou deux édifices, le manque chronique d'éclairage élimine une bonne partie des possibilités de photos intéressantes. Ce qui est dommage car le potentiel est immense de ce côté, avec les richesses architecturales de la vieille capitale.&lt;br /&gt;Voici ce que j'ai tout de même capté pendant les quelques soirées où je m'y suis baladé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrvYeRGnpI/AAAAAAAAIWs/DdGyZnTNVOE/s1600-h/1-arco.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrvYeRGnpI/AAAAAAAAIWs/DdGyZnTNVOE/s320/1-arco.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le symbole le plus célèbre de la ville; El Arco de Santa Catalina, vu de soir, au ras du sol, pour capter une partie de la rue pavée de pierres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrvkNlcfuI/AAAAAAAAIW0/oQUyBb_7M3I/s1600-h/2-cathedral.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrvkNlcfuI/AAAAAAAAIW0/oQUyBb_7M3I/s320/2-cathedral.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Rien de bien original dans le sujet: la cathédrale d'Antigua. Son éclairage restreint lui donne un air à la fois majestueux et un peu lugubre. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrvzNTGwoI/AAAAAAAAIW8/qO-mqd6wUUM/s1600-h/3-fiesta.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrvzNTGwoI/AAAAAAAAIW8/qO-mqd6wUUM/s320/3-fiesta.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici un sujet plus original; les activités festives sur le perron de la Merced, la fin de semaine venue. Vendeurs de camelote, kiosques de nourriture (viandes, bananes frites, gras frits, salades, brochettes, etc) et pétards animent la place comme seuls les latinos savent le faire avec si peu de moyens et d'organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrwCM-RZ_I/AAAAAAAAIXE/6TmaND1StuA/s1600-h/4-creche.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrwCM-RZ_I/AAAAAAAAIXE/6TmaND1StuA/s320/4-creche.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comme c'est bientôt Noël, plusieurs résidents ont construit une grande crèche et on invite, le soir venu, les gens à payer pour se faire prendre en photo en sainte-famille. Des poules vivantes animent la crèche, mais on n'est pas allé jusqu'à y mettre un vrai boeuf ou un vrai âne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrwY8vtxVI/AAAAAAAAIXM/oRESba23u1E/s1600-h/5-tuktuk.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrwY8vtxVI/AAAAAAAAIXM/oRESba23u1E/s320/5-tuktuk.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;El Arco, une fois de plus, mais d'un angle différent, avec un tuk-tuk qui passe justement par là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrwrWX86PI/AAAAAAAAIXU/rINF-k0s2w4/s1600-h/6-orchestra.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrwrWX86PI/AAAAAAAAIXU/rINF-k0s2w4/s320/6-orchestra.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comme on ne peut pas vivre en Amérique latine deux jours sans qu'il ne se passe quelque chose d'important, nous avons eu droit, samedi soir, à un grand concert sur le thème de la nativité, offert gratuitement, sur une scène dressée devant la cathédrale, par l'orchestre symphonique national du Guatemala accompagné du ballet national.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syrw2-xmbJI/AAAAAAAAIXc/SATtNehu6pE/s1600-h/pietonne.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syrw2-xmbJI/AAAAAAAAIXc/SATtNehu6pE/s320/pietonne.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Photo plus intimiste que la précédente: les décorations que l'on a placées dans une des rues principales de la ville, devenu piétonnière pour un temps (jusqu'à Noël?), donnent à la ville un ambiance encore plus charmante.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-4918726634616167595?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/una-noche-antigua.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrvYeRGnpI/AAAAAAAAIWs/DdGyZnTNVOE/s72-c/1-arco.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-4970694247772255833</guid><pubDate>Fri, 18 Dec 2009 02:54:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-17T21:54:07.681-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Suze et Esteban à Antigua</title><description>Si pour Suze et moi, revenir à Antigua, c’était une redécouverte, notre complice de voyage Istvan en est quant à lui à ses premiers pas en Amérique Latine. Pour lui, tout est nouveau, amusant, étrange… Observer ses réactions est devenu un passe-temps intéressant en soi.(&lt;i&gt;"C'est un peu plus déglingue que ce à quoi je m'attendais"&lt;/i&gt;)&lt;br /&gt;Antigua a au moins la qualité d’être une ville relax, belle et relativement bien organisée - je parle avec des références latino-américaines, évidemment – ce qui amoindri le choc d’un premier séjour.&lt;br /&gt;Comme mes deux grands complices de voyage partagent ces jours à Antigua, voici donc un billet-photo rendant (&lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2008/07/with-twins-again.html"&gt;une fois de plus&lt;/a&gt;) hommage à cette complicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrsFdwyzxI/AAAAAAAAIV0/8VgcZ2CDIPc/s1600-h/1-avruines.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrsFdwyzxI/AAAAAAAAIV0/8VgcZ2CDIPc/s320/1-avruines.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les jumeaux marchant dans les rues et donnant une échelle aux ruines impressionnantes qui parsèment la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrsUAdmCnI/AAAAAAAAIV8/4r3dxG7zdxw/s1600-h/2-balcon.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrsUAdmCnI/AAAAAAAAIV8/4r3dxG7zdxw/s320/2-balcon.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sur le balcon du &lt;i&gt;Dona Luisa&lt;/i&gt;, où nous avons partagé un bon repas, posant pour moi avec &lt;i&gt;quelques &lt;/i&gt;volcans en arrière-plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syrsi_tYV2I/AAAAAAAAIWE/vWfbiD6sO40/s1600-h/3-courage.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syrsi_tYV2I/AAAAAAAAIWE/vWfbiD6sO40/s320/3-courage.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Istvan jouant au téméraire pour montrer à Suze que rien ne lui fait peur dans les ruines à la solidité incertaine du Monastero de San Francisco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syrswo-DNmI/AAAAAAAAIWM/U79jvAqjLiI/s1600-h/4-suzeagua.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syrswo-DNmI/AAAAAAAAIWM/U79jvAqjLiI/s320/4-suzeagua.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Suze à la mezzanine des ruines de l’ancien Palacio du Capitaine Général, avec le volcan Agua dominant le paysage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syrs_qcMaOI/AAAAAAAAIWU/Z6wGVa7zdOw/s1600-h/5-mercado.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syrs_qcMaOI/AAAAAAAAIWU/Z6wGVa7zdOw/s320/5-mercado.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Passant une partie de la journée au marché d’artisanat, où Istvan s’est procuré un superbe sombrero.&lt;br /&gt;(Je sens que Gigi va être jalouse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrtOp665UI/AAAAAAAAIWc/dg6r2x0SpkY/s1600-h/6-calle.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrtOp665UI/AAAAAAAAIWc/dg6r2x0SpkY/s320/6-calle.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Près du Parque Central, pris en flagrant délit d’entrer dans une &lt;i&gt;heladeria&lt;/i&gt;! :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrteBvoXTI/AAAAAAAAIWk/1nhX2nkFZhk/s1600-h/7-esteban.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrteBvoXTI/AAAAAAAAIWk/1nhX2nkFZhk/s320/7-esteban.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans les ruines de la cathédrale, Istvan a eu une épiphanie dans l’ancienne chapelle San Esteban. Nous l’avons donc rebaptisé Esteban et l’appelleront ainsi pour le reste de son séjour au Guatemala.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-4970694247772255833?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/suze-et-esteban-antigua.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyrsFdwyzxI/AAAAAAAAIV0/8VgcZ2CDIPc/s72-c/1-avruines.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-7232067403689988303</guid><pubDate>Thu, 17 Dec 2009 21:42:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-17T16:42:31.799-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Les volcans de Antigua</title><description>La chose qui fascine le plus le visiteur qui arrive à La Antigua, c’est la vue des volcans qui entourent la ville. Selon les saisons et la température, on peut voir les quatre volcans qui se situent dans les environs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqjboTRGsI/AAAAAAAAIVM/59diu4ELEW4/s1600-h/1-nuages.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqjboTRGsI/AAAAAAAAIVM/59diu4ELEW4/s320/1-nuages.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dès l’approche de mon vol vers Ciudad Guatemala, j’ai eu la chance de voir les quatre volcans percer la couche de nuages (un à gauche, et un groupe de trois à droite).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqjoUulh-I/AAAAAAAAIVU/BL4TCjCCWnU/s1600-h/2-pac-fuego-aca.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqjoUulh-I/AAAAAAAAIVU/BL4TCjCCWnU/s320/2-pac-fuego-aca.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le groupe des trois volcans constitués du Pacaya, de l’Acatenango et du Fuego est le plus difficile à voir, puisqu’ils sont souvent cachés par les nuages lors de la saison humide. Heureusement, j’arrive en saison plus sèche et le ciel est plus dégagé que jamais vers ces volcans magnifiques. Notez également les toits en tuile de céramique ainsi que les vieux édifices au centre-gauche de la photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqjxJimN3I/AAAAAAAAIVc/OfVzntvXtMw/s1600-h/3-pac-aca.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqjxJimN3I/AAAAAAAAIVc/OfVzntvXtMw/s320/3-pac-aca.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Autre vue sur le Pacaya et l’Acatenango, avec une corde à linge en avant-plan, cette fois-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqj6E47L6I/AAAAAAAAIVk/ozMc4SHEAZw/s1600-h/4-agua.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqj6E47L6I/AAAAAAAAIVk/ozMc4SHEAZw/s320/4-agua.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le volcan qui est immanquable à Antigua, c’est le Agua, montagne conique impossible à rater puisqu’elle domine la ville direction plein sud. Je me souviens encore qu’en 2005, j’avais eu de la difficulté à prendre une photo de l’Agua sur laquelle on voyait le volcan dans son ensemble ; il y avait toujours une mince couche de nuage ou bien une accumulation de nuages près de son sommet. En hiver, le sommet est presque constamment visible de la ville. Notez également les ruines et le marché d’artisanat sur cette photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqj9k2dxmI/AAAAAAAAIVs/bmKtAvTlvdY/s1600-h/5-eruption.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqj9k2dxmI/AAAAAAAAIVs/bmKtAvTlvdY/s320/5-eruption.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Comme il s’agit d’un volcan actif, duquel j’avais pu voir couler une rivière de lave en 2005, j’ai une fois de plus été témoin d’un phénomène fascinant : le Pacaya qui crache un peu de cendres et de fumée. La chose a duré à peine quelques minutes, mais je me trouvais alors en bonne position pour capter cette image du phénomène.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-7232067403689988303?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/les-volcans-de-antigua.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqjboTRGsI/AAAAAAAAIVM/59diu4ELEW4/s72-c/1-nuages.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-4143468916194288488</guid><pubDate>Thu, 17 Dec 2009 21:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-17T16:20:00.091-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Retour photographique sur La Antigua (1)</title><description>Je parlais dans le billet précédent du retour dans une des plus charmantes villes d’Amérique Latine. Lors de mon premier passage en 2005, ce blogue et la technologie disponible au Guatemala ne me permettaient pas de faire ces billets-photos qui sont devenus monnaie courante pour vous, lecteurs, pendant mes voyages plus récents. Cet état de fait a l’avantage que je puisse aujourd’hui vous montrer des images du Guatemala qui ne vous sembleront pas des répétitions de ce que j’ai pu vous faire partager auparavant. J’espère aussi être devenu un meilleur photographe amateur que je ne l’étais alors et je tenterai au moins de vous montrer plus d’images différentes que les habituelles brochures touristiques.&lt;br /&gt;Rappel historique : Après avoir subi quelques tremblements de terre, dont un majeur en 1776, la capitale du Guatemala a été déplacée vers ce qui est aujourd’hui Ciudad Guatemala, et la « Ciudad Guatemala » de l’époque, la vieille capitale, a été rebaptisée La Antigua Guatemala (L’ancienne Guatemala). La Antigua, aujourd’hui, c’est une ville essentiellement constituée d’édifices qui datent de l’époque coloniale. Une bonne partie des édifices majeurs ayant été détruits par le tremblement de terre de 1776 sont demeurés en ruines depuis.&lt;br /&gt;La Antigua, donc, avec une première série de photos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqf1zucXxI/AAAAAAAAIVE/008_zA5p6ks/s1600-h/1-merced.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqf1zucXxI/AAAAAAAAIVE/008_zA5p6ks/s320/1-merced.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Signe distinctif de la ville, les murs jaunes et blancs de certains édifices coloniaux. Ici, sous El Arco de Santa Catalina, on peut voir la partie restaurée de l’église de La Merced. Je suis plutôt fier d’avoir pu vous monter tout un billet photo sur La Antigua sans montrer directement son élément le plus reconnu et touristique, El Arco lui-même. (Je me garde ça pour un billet suivant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqfpy89K1I/AAAAAAAAIU8/WTU2hLzmj6Q/s1600-h/2-cathedral.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqfpy89K1I/AAAAAAAAIU8/WTU2hLzmj6Q/s320/2-cathedral.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La Cathédrale, faisant face au Parque Central, a subi le même sort ; la devanture et deux chapelles ont été restaurées, le reste demeure en ruines à l’arrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqfb1p_zTI/AAAAAAAAIU0/1mgK9pw10Qc/s1600-h/3-couleurs.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqfb1p_zTI/AAAAAAAAIU0/1mgK9pw10Qc/s320/3-couleurs.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;S’il y a une chose qui fait le charme de La Antigua, ce sont les couleurs de ses maisons et le style d’architecture coloniale qui se retrouve partout en ville. Contrairement à ce que l’on pourrait croire à voir cette photo, les chevaux ne sont pas chose courante dans les rues de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqfQrbR19I/AAAAAAAAIUs/mCmiXub5U3w/s1600-h/4-ruines.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqfQrbR19I/AAAAAAAAIUs/mCmiXub5U3w/s320/4-ruines.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il y a encore de nos jours près d’une vingtaine de bâtiments religieux historiques dont les ruines sont demeurées intouchées depuis le tremblement de terre du dix-huitième siècle. On en découvre souvent par hasard, au détour d’une rue, et la vue est toujours aussi spectaculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqfHTlqfqI/AAAAAAAAIUk/a-0bUOwczeQ/s1600-h/5-fanfares.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SyqfHTlqfqI/AAAAAAAAIUk/a-0bUOwczeQ/s320/5-fanfares.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On ne peut pas passer quelques jours dans une ville latino sans qu’il ne se passe d’événement prétexte à la fiesta. Après avoir été témoin de 4 mariages le même jour, simplement en me baladant en ville et en visitant des églises et des ruines, j’ai pu assister à une démonstration publique de baladi latino (!), à un petit spectacle de ballet, un grand concert de l’orchestre symphonique national et à la prestation d’une fanfare, que l’on peut voir sur cette photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqe8cMh8ZI/AAAAAAAAIUc/w4yqq-bFX4E/s1600-h/6-chickenbus.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqe8cMh8ZI/AAAAAAAAIUc/w4yqq-bFX4E/s320/6-chickenbus.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Impossible de parler du Guatemala sans évoquer ses célèbres &lt;i&gt;chicken bus&lt;/i&gt;, ainsi surnommés parce que les gens y montent avec toutes sortes de choses, de caisse d’œufs aux bottes de foin, en passant par des poulets vivants. Ces anciens us scolaires d’Amérique du nord sont toujours aussi colorés, bruyants et rigolos à voir passer ou utiliser, mais il faut avoir l’estomac bien attaché si on veut parcourir les plus grandes distances avec ce moyen de transport original.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqex9Qg7SI/AAAAAAAAIUU/U6njnchMuxI/s1600-h/7-mundomaya.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqex9Qg7SI/AAAAAAAAIUU/U6njnchMuxI/s320/7-mundomaya.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le Guatemala, ce sont aussi les descendants des Mayas. Les Mayas d’aujourd’hui composent une mosaïque fascinante de couleurs, de coutumes et de langages, et se retrouvent un peu partout au pays. Chaque détail de leurs habitudes interpellent le voyageur, comme cette manière qu’ont les femmes de transporter leurs achats ou les produits qu’ils vendent, sur leur têtes. Sur cette photo, le toit de tôle, le vieux camion et les caisses de bois sont aussi des éléments de décors typiquement latinos.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-4143468916194288488?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/retour-photographique-sur-la-antigua-1.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Syqf1zucXxI/AAAAAAAAIVE/008_zA5p6ks/s72-c/1-merced.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-4327694475093928199</guid><pubDate>Thu, 17 Dec 2009 21:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-17T16:05:10.468-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Voyages</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Ma vie</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><title>La Antigua: Retour et redécouvertes</title><description>En arrivant à La Antigua, ancienne capitale du Guatemala, j’ai été pris d’un étrange sentiment. Antigua, l’une des plus charmantes villes d’Amérique Latine selon mon palmarès personnel, a été ma première destination latino-américaine après mon séjour en Équateur.&lt;br /&gt;Je n’avais donc comme expérience de voyageur des tropiques, que l’Équateur lors de mon premier passage ici. Comme nous parlons d’un séjour qui remonte à quatre ans et demi, on peut aussi dire que j’ai fait du chemin depuis. J’ai certes pris de l’expérience, mais j’ai aussi pu découvrir bien d’autres endroits dans le monde et je me demandais si Antigua aurait le même impact sur moi lors de cette seconde visite.&lt;br /&gt;Premier constat : c’est décidément une ville charmante. Elle demeure aisément parmi les 5 plus belles villes d’Amérique Latine - avec, pour le moment et pour ceux que ça intéresse, Cusco (Pérou), Granada (Nicaragua), Buenos Aires (Argentine) et Campeche (Mexique).&lt;br /&gt;Second constat, la ville a peu changé. J’y ai retrouvé avec plaisir ses rues pavées de roches, ses nombreuses églises et couvents du 16e siècle en ruines, ses habitations colorées et ses tuk-tuks. Au sujet de ces derniers, je dois mentionner que lors de ma première visite, j’avais trouvé original et amusant ces mototaxis à trois roues et qu’il est particulièrement amusant de les revoir aujourd’hui, alors que je sais qu’ils sont importés de Thailande et que j’ai vu les mêmes tuk-tuks à l’œuvre en Asie en début d'année.&lt;br /&gt;Avant de reprendre la route, j’ai aussi pu passer quelques nuits à la Posada Ruiz, où j’avais été très bien accueilli par la famille opérant cette petite auberge à l’été 2005. Les enfants ont grandis, une petite fille (Fabiola) s’est ajouté à la famille, et les choses ne semblent pas avoir changé beaucoup, mais je suis heureux de voir que leur &lt;i&gt;posada &lt;/i&gt;fonctionne toujours (c’est encore un des meilleurs &lt;i&gt;deals &lt;/i&gt;en ville) et que c’est toujours aussi bien tenu. J’étais un peu hésitant à y revenir, car il est toujours risqué de revenir sur les sites de bons souvenirs pour constater que les choses sont différentes ; on dirait que lorsque ça arrive, ça gâche un peu le bon souvenir en question ou encore que ça le vole carrément... J’étais donc un peu timide à l’idée de me faire voler mon séjour à la Posada Ruiz de Antigua.&lt;br /&gt;J’ai retrouvé avec autant de plaisir La Escudilla, le meilleur resto en ville côté qualité-quantité-prix et avec Suze, nous avons fait découvrir l’endroit à Istvan, qui a eu l'air de se régaler.&lt;br /&gt;Sinon, La Antigua est probablement encore un peu plus touristique qu’en 2005, et semble un peu plus sécuritaire. La présence policière accrue et des patrouilles assez régulières sont certainement un bon signe pour les touristes. (Une discussion avec Jose, un officier de la police du tourisme, m’a confirmé que la situation s’était améliorée dans les 4 dernières années).&lt;br /&gt;En arrivant à Antigua, j’avais un grand sourire sur le visage. J’étais content de revoir une si belle ville, j’étais content de retrouver l’Amérique latine, d’où j’ai été absent depuis deux ans (je ne compte pas mes quelques semaines dans la péninsule du Yucatan, presque en Amérique du Nord en terme économique et politique).&lt;br /&gt;Dans les quelques jours qui ont suivis, j’ai pu aussi redécouvrir les fanfares, les processions, les pétards, les fiestas, les chicken bus, les indications floues, les chiens qui aboient, les coqs qui chantent, les cartes touristiques erronées et la fumée de l’échappement des vieux véhicules. Ce qui pourrait être un paquet d’inconvénients pour certains voyageurs me fait plutôt sourire, car ces choses sont tellement intrinsèques à la culture latino pour moi, qu’au fond, je suis bien content de retrouver cet univers que j’aime bien. &lt;br /&gt;Et si l’expérience a quelque chose de bien, c’est que cette fois-ci, pour les chicken bus, j’ai apporté des Gravols en quantité suffisante.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-4327694475093928199?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/la-antigua-retour-et-redecouvertes.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-3399276735147545273</guid><pubDate>Fri, 11 Dec 2009 01:50:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-10T20:50:13.359-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><title>Telegramme - Antigua</title><description>Sommes tous a Antigua. Stop&lt;br /&gt;Istvan est arrive avec a peine quelques minutes de retard. Stop&lt;br /&gt;Mon vol Miami-Guate a ete retarde de quelques heures, puis j'ai accumule plus de retard a mon arrivee. Stop&lt;br /&gt;Nous nous sommes donc rencontres a 22h30 au Parque central. Stop&lt;br /&gt;Apres une nuit a Miami, Suze a repris un vol - retarde de 3 heures - Miami-Guate. Stop&lt;br /&gt;Suis alle la chercher a l'aeroport. Stop&lt;br /&gt;Venons de partager notre premier repas ensemble. Stop&lt;br /&gt;Tortillas de pollo con guacamole&amp;nbsp;y salsa. Stop&lt;br /&gt;25 Quetzales incluant la boisson et la soupe.&lt;br /&gt;1$ CDN = 7,5 Q. Stop&lt;br /&gt;Prenons une biere avant d'aller dormir pour un repos bien merite. Stop&lt;br /&gt;Fait un peu frais ce soir. Stop&lt;br /&gt;Environ 17 degres.&lt;br /&gt;Stop&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-3399276735147545273?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/telegramme-antigua.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-4282373307299503933</guid><pubDate>Wed, 09 Dec 2009 16:40:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-09T11:40:11.551-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>USA</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><title>Intermède: À Miami, journée d'aéroport, en suivant mes compagnons virtuellement</title><description>&lt;i&gt;Welcome to Miami and the beaches.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas un fan de l'aéroport de Miami, mais les rénovations presque terminées ont un peu amélioré la situation. Ceci n'a pas empêché ma sortie de l'avion d'être laborieuse, et les longs couloirs presque dépourvus de services n'ont pas changés beaucoup non plus. À mon arrivée, nous devions monter obligatoirement par un étroit escalier mobile qui s'est immobilisé, puis s'est mis à fonctionner à l'envers! Imaginez des passagers avec des valises à roulettes tentant de monter un escalier mobile qui descend, le tout agrémenté de quelques poussettes, et vous comprendrez que j'ai pratiquement passé un quart d'heure à monter ce fichu escalier. Ma porte d'arrivée était située dans le micro-terminal-satellite du terminal E, c'est dire que j'étais loin de tout. Heureusement, le service Wi-Fi gratuit rends tout cela anodin, surtout que j'ai quelques heures à passer ici de toutes manières.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;J'ai donc décollé de Montréal avant la tempête annoncée. Et selon les infos que j'ai pu glaner sur le web, Istvan a pu faire de même une heure trente plus tard.&lt;br /&gt;C'est que comme mes amis et complices de plusieurs voyages, Suze et Istvan, feront aussi partie de ce voyage-ci - mais avec leurs propres projets et dates de retour - nous volions tous aujourd'hui en direction du Guatemala, mais sur 3 vols différents.&lt;br /&gt;Au moment d'écrire ceci, Istvan est dans les airs, entre Montréal et Dallas, où il passera une partie de sa journée, avant de monter sur un autre vol pour me rejoindre à l'aéroport de Guatemala. Et en fait, au moment où je publierai ce billet dans une quinzaine de minutes, il devrait survoler l'aéroport de Dallas/Fort Worth (il a actuellement 27 minutes de retard).&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sx_RdF8_44I/AAAAAAAAIUM/WNpCJfys6H0/s1600-h/Istvan-plane.JPG" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sx_RdF8_44I/AAAAAAAAIUM/WNpCJfys6H0/s320/Istvan-plane.JPG" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Suze devait en théorie prendre un vol vers Miami à 12h50, mais je viens de voir que son vol a été retardé à 14h45. Elle devait attrapper une connexion Miami-Guatemala plus tard, et en principe, elle aurait encore le temps. Je ne sais pas comment les compagnies aériennes gèrent ce genre de choses si les connexions sont menacées par les retards, mais avec un peu de chance, comme il fait un temps superbe une fois quitté la région du nord-est de l'Amérique, il est possible qu'elle gagne du temps en vol (je suis moi-même arrivé avec 20 minutes d'avance à Miami) et puisse attraper son second vol tel que planifié.&lt;br /&gt;Auquel cas elle arrivera à Guatemala... 20 minutes avant Istvan!&lt;br /&gt;Mon timing légendaire fait en sorte que mes projets sont encore - même indirectement - touchés par la météo du Québec; il fallait bien que l'on réserve des vols le jour-même de la première tempête de l'hiver! &lt;br /&gt;Nous devrions tous nous retrouver au Guatemala - sinon ce soir, au moins demain. Il nous faudra bien improviser et vivre avec les imprévus jusque-là.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;À l'origine, nous voulions être sur le même vol aujourd'hui, mais comme nous avions tous trois des dates de retour différentes, nous ne pouvions acheter nos billets simultanément. Nous avons tenté le coup quand même - avec trois ordinateurs en ligne en même temps, mais les aléas des achats de billets en ligne nous ont empêché de pouvoir prendre un même vol sans payer des tarifs beaucoup plus cher que ceux que nous avons réussi à trouver.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;Me voilà donc à Miami, une fois de plus. Et avec le retard du vol de Suze à Montréal, il semble que je quitterai Miami un peu avant qu'elle ne quitte Montréal.&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Photo: Prise de mon siège avant décollage (Montréal), porte C-81. L'avion que l'on voit à la porte 83, c'est celui que Istvan prendra une heure trente après la prise de cette photo.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt; --&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Note: Wow, est-ce que c'est assez &lt;i&gt;live &lt;/i&gt;comme blogue de voyage? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-4282373307299503933?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/intermede-miami-journee-daeroport-en.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sx_RdF8_44I/AAAAAAAAIUM/WNpCJfys6H0/s72-c/Istvan-plane.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-7318995125553938031</guid><pubDate>Wed, 09 Dec 2009 03:13:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-08T22:13:34.203-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><title>Départ (éventuel) pour le Guatemala</title><description>Silence blogue pendant un temps indéterminé, le temps de retrouvé une connexion internet au Guatemala...&lt;br /&gt;Mon avion décolle demain matin, si la tempête de neige ne s'abat pas plus tôt que prévu et ne cloue pas mon avion au sol.&lt;br /&gt;Je vous reviendrai donc du Guatemala.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-7318995125553938031?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/depart-eventuel-pour-le-guatemala.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-5475027173595070355</guid><pubDate>Tue, 01 Dec 2009 19:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-01T14:18:48.657-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Peinture / Sculpture</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Voyages</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Cambodge</category><title>Coloniser le Lac St-Jean (2)</title><description>En septembre dernier, je vous montrais &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2009/09/coloniser-le-lac-st-jean.html"&gt;une affiche&lt;/a&gt; invitant les français à s'établir comme colons au Lac St-Jean, en mentionnant que selon des affiches que j'avais découvertes en 2009, vous aviez également d'autres options.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SxVUjO_DR7I/AAAAAAAAITw/oRXGaAIpvx8/s1600/colonies.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SxVUjO_DR7I/AAAAAAAAITw/oRXGaAIpvx8/s320/colonies.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Je viens de remettre la main sur une de ces affiches - que j'ai trouvé au Cambodge, en (ex) Indochine française.&lt;br /&gt;Selon cette alternative, s'enroler dans les troupes coloniales c'est un moyen de voyager gratuitement et qui permet de découvrir les agréments des longs voyages, l'attrait des pays nouveaux, des études sans frais et un bien être inconnu dans les pays d'Europe (!)&lt;br /&gt;Wow... Avouez que c'est succulent comme offre.&lt;br /&gt;;-)&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;On peut bien rire des choses historiques et de ce qu'elles révèlent de leur époque, mais la nôtre utilise souvent les mêmes artifices et les mêmes arguments. Oui oui. Par exemple, le site des Forces Canadiennes propose &lt;i&gt;«... un mode de vie stimulant et enrichissant, doublé d’une rémunération et d’avantages sociaux concurrentiels, sans oublier l’éducation.»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Sérieusement, est-ce bien différent de ce qui se faisait comme promotion en France il y a près d'un siècle? Je trouve l'affiche &lt;i&gt;cambodgienne&lt;/i&gt; plus exotique, quand même :-)...&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SxVrqsuWCbI/AAAAAAAAIT4/lcG8ibakRHQ/s1600/fc.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SxVrqsuWCbI/AAAAAAAAIT4/lcG8ibakRHQ/s320/fc.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et moi qui ai toujours rêvé de visiter l'Afghanistan... &lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-5475027173595070355?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/12/coloniser-le-lac-st-jean-2.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SxVUjO_DR7I/AAAAAAAAITw/oRXGaAIpvx8/s72-c/colonies.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-2927118975086034130</guid><pubDate>Sun, 29 Nov 2009 15:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-29T10:55:16.192-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Livre / Lecture</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Pérou</category><title>Écrire du récit de voyage: Bruno le pionnier, au Pérou</title><description>Il y a environ un an et demi, j'attirais votre attention sur les &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2008/03/les-voyages-de-bruno.html"&gt;voyages de Bruno&lt;/a&gt;, et les succulentes relations qu'il en fait dans une chronique hebdomadaire.&lt;br /&gt;Si je reviens sur les voyages de Bruno aujourd'hui, c'est en partie parce que j'ai fouiné avec plaisir dans ses deux livres dans une librairie hier (en me réchauffant avant le passage du Père Noël sur la rue St-Hubert). Ces deux livres, intitulés &lt;a href="http://www.librairiepantoute.com/livre.asp?id=isdugpeabbwpzpe&amp;amp;/la-frousse-autour-du-monde-t-2/bruno-blanchet/9782923681085"&gt;La frousse autour du monde &lt;/a&gt;(tome 1 et 2) sont constitués essentiellement des textes de ses chroniques de voyage, accompagnés de photos, dans une mise en page imagée et animée, le tout constituant de très beaux objets.&lt;br /&gt;Et si je vous parle de ces livres, c'est que dans la culture franco-québécois, ils sont rares, les vrais auteurs de littérature de voyage qui écrivent autre chose que des guides, des articles quasi publi-reportages ou des conseils généralistes. (Or c'est un milieu assez développé dans la culture anglosaxonne; les éditeurs et livres de récits de voyage sont légion.)&lt;br /&gt;Ici, ils sont rares les auteurs qui nous parlent d'eux, en voyage, qui nous parlent d'anecdotes et des dangers et des imprévus parfois difficiles à vivre en voyage. Bruno Blanchet le fait avec humour, avec sérieux, avec honnêteté, bref, c'est une sorte de pionnier dans le sens où il s'agit probablement du premier auteur contemporain à le faire sur une base aussi régulière et aussi populaire que sa chronique hebdomadaire.&lt;br /&gt;La grande magie de la littérature de voyage est de faire rêver, et de faire voyager les sédentaires par procuration. Je suis de ceux qui croient en la personnalisation des relations de voyage, pour que le lecteur puisse s'identifier plus facilement qu'avec les sujets des articles génériques.&amp;nbsp; En plus, Bruno sait montrer que voyager en indépendant - à moins de se contenter des circuits touristiques habituels - peut être inquiétant ou difficile parfois, et que ce n'est pas toujours des vacances, que ce n'est pas nécessairement fait pour tout le monde non plus. Et il exprime bien les difficultés (sur le terrain comme psychologiques) que représente un voyage de plusieurs mois.&lt;br /&gt;Bref, pour un auteur qui aime écrire de la littérature de voyage comme moi, Bruno, c'est du pur plaisir à lire et un grand pas pour faire connaître ce genre d'écrits au public. Car la seule manière de trouver un éditeur pour des projets de livre de récits de voyage, c'est qu'un éditeur sache que ça existe, pense que ça puisse de vendre, donc croit qu'il y ait un lectorat. Bruno est en train de prouver que des lecteurs francophones de récits de voyage, ça existe au Québec, et sa popularité ne peut qu'être bénéfique pour ce petit milieu éditorial.&lt;br /&gt;-- &lt;br /&gt;J'aurais, évidemment, pu vous dire tout ça avant aujourd'hui - même si le second livre de la Frousse vient tout juste de paraître - mais par un amusant concours de circonstance, Bruno &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/voyage/bruno-blanchet/200911/26/01-925371-peril-au-perou.php"&gt;vient d'arriver au Pérou&lt;/a&gt;, un pays où j'ai passé plusieurs semaines en 2007 et que j'aime beaucoup. Dans sa chronique de cette semaine, il parle de son arrivée à l'aéroport de Juliaca (d'où j'étais &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2007/07/un-vol-domestique.html"&gt;parti sous surveillance militaire&lt;/a&gt; pour éviter un blocus routier), du groupe de musique traditionnelle qui s'y trouve, et de tout plein de choses qui me rappellent des souvenirs amusants. Et ça, c'est l'&lt;i&gt;autre&lt;/i&gt; magie de la littérature de voyage: celle de faire sourire en faisant revivre l'aventure, lorsque l'auteur d'un article passe là où vous êtes allés, raconte des choses que vous avez vécues (en partie)... D'ailleurs, sa relation de son atterrissage de cette semaine n'est pas sans me rappeler &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2007/07/de-la-nouvelle-compagnie.html"&gt;l'arrivée de Suze à Cusco&lt;/a&gt;, après que son avion ait tourné pendant une heure autour de l'aéroport avant de plonger dans la couche nuageuse...&lt;br /&gt;Pour ça et pour l'ensemble de tes autres textes, merci Bruno.&lt;br /&gt;Et bon voyage.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-2927118975086034130?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/11/ecrire-du-recit-de-voyage-bruno-le.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-7648599154215775314</guid><pubDate>Fri, 27 Nov 2009 13:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-27T08:55:08.480-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Ma vie</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Guatemala</category><title>Retour au centre des Amériques</title><description>Bon, après avoir maugréé contre l'hiver québécois qui s'en vient, il fallait bien que j'envisage mes autres options.&amp;nbsp;L'option qui a été retenue pour les prochaines semaines est finalement un retour en Amérique Centrale, continent que je n'ai pas exploré depuis l'été 2005.&lt;br /&gt;En fait, je suis retourné en Amérique centrale, mais non continentale, en 2007 et 2008 pour de très courts séjours. En un mot comme en cent, je pars donc pour le Guatemala dans deux semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sw3ZjIiKiVI/AAAAAAAAITY/AI3t9A1Dzhg/s1600/amerique.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sw3ZjIiKiVI/AAAAAAAAITY/AI3t9A1Dzhg/s320/amerique.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sur la carte ci-haut, j'ai fait un Indiana Jones de moi-même, en identifiant mon trajet d'avion par un trait rouge sur la carte. On y voit que je passe par Miami, qui est loin d'être mon aéroport favori, mais les aléas des routes aériennes selon les compagnies et les coûts des billets d'avion auront décidé de la route à suivre pour me rendre à la &lt;i&gt;Ciudad de Guatemala&lt;/i&gt;, la capitale du Guatemala.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sw3Zkxh_7cI/AAAAAAAAITg/jzbRtp5-I-U/s1600/centrale.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sw3Zkxh_7cI/AAAAAAAAITg/jzbRtp5-I-U/s320/centrale.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Vue générale de l'Amérique Centrale, pour les amateurs de ce genre de choses, avec en rouge, ma destination actuelle. Le trajet en jaune est un aperçu de la route suivie en 2005 dans ce secteur, alors que les trajets en vert et bleu indiquent mes plus récents séjour dans cette zone. Préparer cette carte m'a permis de réaliser qu'au fil des explorations, j'ai fini par couvrir un peu de terrain, parfois plus que je ne le pensais moi-même.&lt;br /&gt;Si j'ai choisi de retourner au Guatemala, c'est en partie pour revoir des choses que j'ai beaucoup aimé, mais aussi pour explorer certains coins inexplorés en 2005. Évidemment, je m'attends à ce que le pays ait changé au cours des quatre dernières années, et un retour dans un pays visité permet toujours de mettre les deux visites en perspective et d'avoir un meilleur portrait d'un pays. Enfin, j'ai plus d'expérience de voyage aujourd'hui - principalement en Amérique latine après mon séjour de 2005 post-Guatemala et mon long séjour de 2007 en Amérique du Sud. Cette expérience me permettra aussi de mettre à jour mes connaissances relatives du Guatemala.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sw3ZmwRr1lI/AAAAAAAAITo/5ngkfWguk10/s1600/guate.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sw3ZmwRr1lI/AAAAAAAAITo/5ngkfWguk10/s320/guate.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dernière carte: Le Guatemala. En bleu, mon trajet de 2005 (c'était le début du séjour qui allait me voir parcourir l'Amérique centrale (trajet jaune de la carte précédente). En vert, les deux points qui devraient être mes ports d'attache des prochaines semaines.&lt;br /&gt;Voilà. Vous en savez donc pratiquement autant que moi sur ce séjour prévu. :-)&lt;br /&gt;Plus que 12 jours avant le décollage, alors pour la suite,&amp;nbsp;restez à l'écoute, on verra ensemble ce qui se passera là-bas.&lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-7648599154215775314?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/11/retour-au-centre-des-ameriques.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/Sw3ZjIiKiVI/AAAAAAAAITY/AI3t9A1Dzhg/s72-c/amerique.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-2806133531810665519</guid><pubDate>Sat, 21 Nov 2009 02:15:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-20T21:17:35.348-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Coopération Internationale</category><title>La coopération internationale et le Canada</title><description>Suite de mes réflexions sur la coopération internationale, réflexions que j'ai débutées ici par un &lt;a href="http://espritvagabond.blogspot.com/2009/10/le-developpement-humain-et-la.html"&gt;billet sur le développement humain.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La coopération internationale.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Sans vouloir m'embourber dans des définitions fastidieuses, je dois tout de même expliquer ce que j'entends par Coopération Internationale. Je fais tout de suite une précision; je ne parle pas - du moins pas directement - dans ces billets, de l'aide humanitaire (qui consiste essentiellement à l'aide aux personnes victimes de catastrophes naturelles ou de conflits).&lt;br /&gt;La Coopération Internationale, c'est un ensemble d'initiatives ayant pour but le développement socio-économique des pays pauvres. Voilà.&lt;br /&gt;Généralement, cette cette coopération prends une double forme. La première est financière, et c'est l'Aide Publique au Développement, qui représente l'ensemble des contributions versées par un état industrialisé aux pays moins développés. La seconde est humaine, et c'est l'envoi de coopérants volontaires par ces mêmes pays. L'encadrement de cet envoi par divers organismes est financé à même l'APD, mais le temps, les efforts et l'expertise de ces coopérants sont offerts sur une base individuelle et volontaire.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Canada.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Étant un des pays industrialisé, notre devoir en tant qu'état est de participer au au développement des pays les plus pauvres. Lors de rencontres internationales, un objectif a été instauré pour donner un cadre financier de référence aux pays développés, et cette référence est que l'aide publique au développement devrait se situer à 0,7% du Produit National Brut. Cet objectif de contribution a été fixé en 1970 et n'a jamais été révisé depuis.&lt;br /&gt;Le Canada n'a &lt;i&gt;&lt;b&gt;jamais&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; contribué pour 0,7% de son PNB au développement international. Les meilleures années du Canada sont derrière nous, et il s'agit des années 1970-1995 où nous avons versé entre 0,4% et 0,5% du PNB.&lt;br /&gt;Le dernier rapport de l'ACDI (voir plus bas), publié en mars 2009 et concernant nos activités de 2006-2007 montre que le Canada contribue maintenant de l'ordre de 0,28% de son PNB en aide publique du développement.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L'ACDI&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;L'Agence Canadienne de Développement International (ACDI) a été créée en 1968 pour administrer l'essentiel du programme d'aide publique au développement du Canada. Une mesure de sa réussite est sa contribution à l'atteinte des &lt;a href="http://www.un.org/french/millenniumgoals/"&gt;Objectifs de développement du millénaire&lt;/a&gt; et des objectifs plus vastes de la politique étrangère canadienne.&lt;br /&gt;L'ACDI est donc l'organe officiel qui finance la grande majorité des projets d'aide humanitaire et de coopération internationale du Canada vers les pays qui en ont le plus besoin.&lt;br /&gt;De manière concrète, l'ACDI finance des projets qui sont généralement pilotés par des organismes non-gouvernementaux (ONG) à la fois au pays et dans les pays en voie de développement.&lt;br /&gt;Afin d'obtenir le financement de l'ACDI, les ONG doivent satisfaire à de nombreux critères élaborés par l'ACDI, qui contrôle donc ainsi l'orientation générale de l'APD au Canada.&lt;br /&gt;Actuellement, l'orientation de l'ACDI est de mettre l'accent sur un groupe de pays précis, afin de concentrer les efforts du Canada dans ces pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SunG2T8TZSI/AAAAAAAAIPg/SpV7kMZjNUI/s1600-h/cibles.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SunG2T8TZSI/AAAAAAAAIPg/SpV7kMZjNUI/s320/cibles.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Gouvernance Canadienne&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Le problème principal de l'ACDI, c'est d'être une agence gouvernementale, donc un organe du gouvernement fédéral. Son financement dépend du budget du gouvernement, et sa gouvernance dépend visiblement de l'orientation du gouvernement en place.&lt;br /&gt;Si les gouvernements successifs de Trudeau, Mulroney et Chrétien ont financés l'ACDI plus largement, il n'en est plus de même depuis l'arrivée au pouvoir du gouvernement Harper. Malgré qu'il affirme avoir augmenté les budgets de l'ACDI, le % du PNB que le Canada verse en aide publique au développement ne cesse de chuter depuis son entrée au pouvoir.&lt;br /&gt;Pire encore, le gouvernement Harper intègre aux activités de l'ACDI notre présence en Afghanistan!&lt;br /&gt;En effet - comme le démontre d'ailleurs le lien de l'ACDI vers la page concernant notre &lt;a href="http://www.afghanistan.gc.ca/canada-afghanistan/index.aspx?lang=fra"&gt;présence en Afghanistan&lt;/a&gt; - l'&lt;b&gt;Afghanistan est le pays actuel qui reçoit la plus grande part&lt;/b&gt; du gâteau de l'ACDI. (On verse carrément 0,1% de notre PNB à l'Afghanistan). Or j'ai du mal à associer présence militaire et coopération internationale. On ne peux pas être en même temps un coopérant volontaire d'une main et un soldat de profession de l'autre. "&lt;i&gt;L'aide&lt;/i&gt;", en Afghanistan, est 5 fois plus élevée que celle au Kenya, par exemple, et 10 fois plus que celle en Bolivie. Je ne dis pas que les Afghans n'ont pas besoin d'aide, mais je trouve démesurée la proportion qui leur est consacrée et je trouve paradoxal l'idée que le Canada soit en guerre dans ce pays mais considère ses soldats comme des coopérants.&lt;br /&gt;L'ingérence actuelle du gouvernement Harper va plus loin, puisque l'ACDI ne se gène pas non plus pour faire la propagande des actions de notre gouvernement concernant sa &lt;a href="http://www.actionplan.gc.ca/fra/index.asp"&gt;relance économique&lt;/a&gt; sur son site web. Pour ma part, un parti au pouvoir qui dépense les fonds publics pour faire de la promotion de son propre budget, c'est déjà un détournement de fonds à des fins partisanes. Lorsque cette propagande apparaît sur le site même de l'organe sensé s'occuper d'aide publique au développement, je trouve que l'on exagère franchement.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Paradoxes et intérêts politiques&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Sans vouloir étaler ici toute l'étendue des orientations parfois discutables des agences et des gouvernements, on doit savoir qu'une partie de l'aide publique au développement versée aux pays en voie de développement n'est pas désintéressée. Parfois même, on fait bien pire que si on ne faisait rien, prenant d'une main ce que l'on tend de l'autre. On réalise souvent que du point de vue des politiciens, on ne veut pas &lt;i&gt;vraiment&lt;/i&gt; contribuer au développement de ces pays, on veut surtout protéger notre propre développement, même s'il est fait au détriment du reste du monde.&lt;br /&gt;Il n'y qu'à voir où les conditions de financement imposées par la banque mondiale ou le fond monétaire international ont menées des pays d'Afrique comme le Sénégal en terme de crise alimentaire. L'exemple du &lt;a href="http://one.wfp.org/french/"&gt;Programme Alimentaire Mondial&lt;/a&gt;, qui s'encadre parfois de conditions d'achats des aliments dans des pays industrialisés est également patent. Heureusement, ces cas ne sont pas la norme, mais il y a de quoi s'inquiéter de voir que l'aide publique au développement dépend toujours autant des politiciens.&lt;br /&gt;Plus près de nous, le Canada tente parfois d'amenuiser les problèmes créés par des industries d'ici, qui n'hésitent pas à procéder à un véritable pillage des ressources naturelles de certains pays. On tourne en rond. Le cas de &lt;a href="http://respoinfo.org/blogue/economie-responsabilite/2009/07/727/exploitation-miniere-l%E2%80%99irresponsabilite-du-gouvernement-canadien/"&gt;l'industrie minière canadienne&lt;/a&gt; en est d'ailleurs un exemple scandaleux.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et moi&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C'est bien beau de suivre l'orientation de notre agence de développement international - et de dénoncer la position du gouvernement actuel -, reste que l'on peut aussi contribuer, comme citoyen du monde, et cette contribution personnelle, elle peut prendre la forme d'aide individuelle. Ça sera le sujet de mon prochain billet sur la question du développement.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;À suivre.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-2806133531810665519?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/11/la-cooperation-internationale-et-le.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SunG2T8TZSI/AAAAAAAAIPg/SpV7kMZjNUI/s72-c/cibles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-2064144334989793151</guid><pubDate>Wed, 18 Nov 2009 18:45:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-18T13:45:33.194-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Livre / Lecture</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Ma vie</category><title>Avoir l'âme portative</title><description>Citation d'un passage d'une excellente nouvelle de Stephen King (publiée dans son récent recueil), et qui parle de "l'âme portative de certains esprits vagabonds"...&lt;br /&gt;J'ai senti que le chapeau me faisait! &lt;br /&gt;:-)&lt;br /&gt;--&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« An artist, even an amateur one like me, puts his soul into the things he creates. For some people - ones with the vagabond spirit, I imagine - the soul is portable. »&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Stephen King, "&lt;b&gt;N.&lt;/b&gt;" (in &lt;i&gt;Just After Sunset&lt;/i&gt;).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-2064144334989793151?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/11/avoir-lame-portative.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-6124530.post-2196155776818423526</guid><pubDate>Tue, 17 Nov 2009 18:57:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-17T13:57:41.378-05:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Canada</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Photos</category><title>Ottawa by night</title><description>Dernier billet-photo sur mon séjour en (RO) Canada...&lt;br /&gt;Cette fois-ci, avec des photos de nuit...&lt;br /&gt;Si Ottawa est une ville relativement tranquille de jour, je dois dire que la nuit, c'est vraiment désert (en tous cas près du centre). J'avais trouvé la chose particulièrement étonnante et amusante à l'automne 2000, force m'est d'admettre que neuf ans plus tard, la capitale est restée fidèle à sa réputation de ville tranquille.&lt;br /&gt;Malheureusement, cette tranquillité se manifeste également par un très petit nombre d'édifices ou monuments réellement illuminés pour la nuit, donc pour le photographe amateur de clichés nocturnes comme moi, c'est un peu décevant. Même la Tour de la Paix n'est que faiblement éclairée pour la nuit.&lt;br /&gt;(Note: les photos suivantes ont été prises entre 18h et 19h).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFeva11_bI/AAAAAAAAISw/yxjoEwWYF08/s1600/1-memorial.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFeva11_bI/AAAAAAAAISw/yxjoEwWYF08/s320/1-memorial.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Monument commémoratif de guerre du Canada; intitulé "La réponse", et qui trône non loin du Parlement, avec la tombe du soldat inconnu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFew4enfbI/AAAAAAAAIS4/5AaYOq_ChWw/s1600/2-sparks.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFew4enfbI/AAAAAAAAIS4/5AaYOq_ChWw/s320/2-sparks.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Célèbre rue commerciale: Sparks Street, totalement déserte une fois le soir venu. (Rappel: nous sommes jeudi soir à peine passé 18h sur cette photo).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFeyOip3OI/AAAAAAAAITA/kqbUQjhWmMY/s1600/3-ouest.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFeyOip3OI/AAAAAAAAITA/kqbUQjhWmMY/s320/3-ouest.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La flamme du centenaire est un des rares éléments au Parlement qui permettent la réalisation d'une photo nocturne intéressante. Ici, avec l'édifice de l'Ouest en guise d'arrière-plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFezd8TSEI/AAAAAAAAITI/ZzCbsnTItjg/s1600/4-est.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFezd8TSEI/AAAAAAAAITI/ZzCbsnTItjg/s320/4-est.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Sinon, l'édifice de l'Est est le plus éclairé des trois bâtiments principaux du Parlement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFe0QxfqYI/AAAAAAAAITQ/ZclSkjZx9R0/s1600/5-by.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFe0QxfqYI/AAAAAAAAITQ/ZclSkjZx9R0/s320/5-by.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Dans la basse-ville, près du marché By on trouvait quelques personnes de plus, mais nous étions loin de parler de foule, ou d'animation, malgré la présence de plusieurs restaurants et bars dans le secteur...&lt;br /&gt;Comme à&amp;nbsp; Rome, il faut faire comme les romains, à Ottawa, je suis allé me coucher tôt :-) &lt;br /&gt;--&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6124530-2196155776818423526?l=espritvagabond.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://espritvagabond.blogspot.com/2009/11/ottawa-by-night.html</link><author>noreply@blogger.com (Hugo)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_XLBVlp7pBY4/SwFeva11_bI/AAAAAAAAISw/yxjoEwWYF08/s72-c/1-memorial.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></item></channel></rss>